« Comme l’été finit sa course- Heures tunisiennes » de Georges ROBERT

Peut-être serons-nous émus de vivre quelques heures fugaces de la Tunisie fragile, insouciante et chaleureuse de cette époque qui nous échappe. Cette plongée en soi nous fera-t-elle retrouver l’apaisante évocation du bonheur simple d’alors et de son inséparable compagnon de route : l’amitié intacte ? Les images se brouillent, le timbre des voix familières se fissure, le sortilège d’un regard intelligent se dissipe. Il est temps de feuilleter ces notes, car il nous est compté.L’auteur, né à Tunis, a été secrétaire général de la Société des Ecrivains d’Afrique du Nord, créée par le Docteur Charles Nicolle (Prix Nobel), rédacteur en chef de La Kahéna, organe des Ecrivains d’Afrique du Nord. Il collabore à plusieurs journaux d’Afrique, d’Europe et du Canada. Co-directeur de la revue Périples, il y publie des textes de Léopold Senghor, Hervé Bazin, Françoise d’Eaubonne, Henri Bosco et Maurice Fombeure. Il a dirigé les Cahiers d’étude. Il vit actuellement au Québec.En lisant ces pages nous aurons peut-être l’illusion d’avoir croisé ces êtres quelque part dans une de ces rues de Tunis ou ailleurs, qu’importe.

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