Claude Rizzo, le maltais de Bab-El-Khadra



Lorsque l’on évoque ces mots et expressions : Malta srira – Malta hanina – Malta fior del mondo – Ras marbouta – Laham bla melh – Le cocher maltais – Le Huttab maltais – Café Licari – Va faire des cages à
Claude Rizzo dans son roman foisonnant et picaresque le Maltais de Bab-El-Khadra, paru chez Michel Lafon, restitue avec maestria l’atmosphère de l’époque : les dernières années du protectorat, dans un des quartiers les plus populaires de Tunis, à travers un gamin de huit ans, Gaëtan Vella. Celui-ci se refuse à devenir cocher, comme la plupart de ses copains maltais. Il veut être chef. Il a d’ailleurs déjà une bande de gosses qui livrent en brouette les personnes âgées du coin. Mais cela ne suffit pas : il faut être instruit, pour réussir. C’est auprès de tante Ménouna, une vieille fille d’apparence acariâtre mais qui fond de tendresse pour le gamin ambitieux, que Gaëtan fait ses classes et apprend également l’histoire de ses ancêtres.
Ce dîner-débat a lieu jeudi 17 mars à 20h au restaurant de l’UNESCO, 7 Place de Fontenoy, à Paris 7ème (métro Ségur).
Claude Rizzo est notre invité jeudi 17 mars pour nous parler de son roman « le Maltais de Bab-El-Khadra » (Michel Lafon) et nous dévoiler des aspects peu connus des Maltais de Tunisie : quels quartiers habitaient-ils ? quels métiers exerçaient-ils ? quel rôle jouait l’église catholique ? la langue maltaise est-elle une langue sémite ? quelles relations entretenaient-ils avec les autres communautés ? les maltais de Tunisie, « français » malgré eux ?

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