L’enfant et la boutargue D’Yves Taieb (L’Harmattan 2015)

Comme la plupart des 120 000 Juifs  de Tunisie, Yves et ses parents poussés par l’Histoire (décolonisation et conflit isralo-arabe)  ont quitté la Tunisie dans les années 60 et 70 .

Le recit du petit Yves, devenu entre-temps le docteur Yves Taïeb, restitue cette jeunesse heureuse en Tunisie, puis l’exil, et se veut un hommage à sa famille et à ces Juifs tunisiens qui connurent le même sort.


Judith-la-Pièce

C’est l’histoire d’une profonde amitié croisée, confrontée à un événement qui la transcende et qui l’éprouve, que nous raconte Cédric Lavie (fils d’un ancien de carnot) : Janvier 1960. Isaac, Pierre, David, Joseph et Moïse se retrouvent, comme chaque année, pour un diner entre amis. Mais ce subtil équilibre entre mémoire et oubli, convictions et doutes, qu’ils essaient de maîtriser, va être ébranlé. Ce soir, ce qui les a réunis risque de les séparer, pour Judith.

Un scénario subtil, intelligent, écrit avec sensibilité et délicatesse ..

Avec Michel Albertini, Yves Penay, Cédric Pannet-Brenner, Alain Malek et Nikolaï Arutene

Nous vous proposons de nous rejoindre pour la première : mercredi 20 janvier à 20h30 au tarif « amical » : 20€.

Pour cela : ALLER SUR LE SITE http://www.judithlapiece.com/ , cliquez sur BILLETERIE , appliquez le code CARNOT

 

Un siècle de céramique d’art en Tunisie de Jacques Chemla, Lucette Valensi et Monique Goffard

CERAMCo-édité avec les Editions Déméter (Tunis), l’ouvrage richement illustré retrace l’histoire d’un artisanat méditerranéen d’une extraordinaire richesse en même temps que le parcours d’une famille remarquable. Les «fils de Jacob », fut un cas unique d’une entreprise juive engagée dans la production de céramique d’art, une activité régulièrement exercée exclusivement par les musulmans depuis le Moyen-Age. Les Chemla l’ont revivifiée et l’ont inscrit durablement dans l’art et le paysage tunisiens. Des années 1860 à la fin du XXe siècle, c’est l’aventure de cette entreprise unique que le livre présente, en même temps que le souvenir d’une Tunisie plurielle que la nouvelle Constitution du pays tente, avec bien des difficultés et bien des efforts, de faire revivre.

Jacques Chemla, petit-fils de Jacob Chemla, est à l’origine de l’ouvrage et il a constitué de son vivant une importante collection de céramiques Chemla.
Monique Goffard, petite-fille de Jacob Chemla, est spécialiste de sciences de l’éducation.
Lucette Valensi, également petite-fille de Jacob Chemla, est historienne. Ancienne directrice des Annales et directrice d’études à l’EHESS, elle est spécialiste de l’Islam méditerranéen. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages.

L’ouvrage sera présenté au Musée d’Art et d’Histoire du judaïsme à Paris le lundi 2 novembre 2015 (réservation conseillée).

L a L e t t r e m é l de mars 2014

Chers amis,
Le savez-vous ? le petit lycée Carnot, abandonné depuis de longues années, devient l’Institut Français de Tunis. Heureuse nouvelle !
La mi- juin sera pour nous l’occasion de programmer un week-end de 3 jours sur les incontournables sites d’Alsace : la route des vins d’Alsace, les visites de Strasbourg, d’ Obernai, de Saint-Odile, du Haut-Koenigsbourg et de Colmar. Dans quelques jours, nous vous enverrons le programme détaillé (circuit guidé, hôtels 3*, demi pension, aux environs de 310€ par personne en chambre double). Merci de nous faire savoir si cela vous tente de nous accompagner.
En attendant ….

Dimanche 23 mars à 20h30 au Théâtre du Gymnase Marie-Bell
L’Association Tuni Culture nous présente « Zaim Bourguiba » de Raja Farhat (version française)
Avec Raja Farhat et Amel Fargi
ZAÏM BOURGUIBA de Raja Farhat (tous deux anciens de Carnot) est une pièce biographique racontant la vie du « combattant suprême » à travers plusieurs péripéties: les victoires et les défaites, les vicissitudes de la vie politique, la guerre de Bizerte, les évènements douloureux , dans un style attrayant, non dépourvu d’humour malgré la gravité du contexte. La pièce évoque aussi la vieillesse, la maladie et la déchéance d’une fin de règne.
Réservez vite sur ticketac, Fnac …..

A savoir
L’institut français de Tunis bientôt installé dans les locaux de l’ex-petit lycée Carnot
L’ancien petit lycée Carnot ainsi que les anciens bureaux et appartements du proviseur, la vieille chapelle, les dortoirs et le réfectoire ont été réhabilités et transformés en Institut Français de Tunis. Ce projet, soutenu à l’origine par Madame Lanxade, épouse de l’ambassadeur de France, a mis vingt ans àse réaliser. Ces nouveaux bâtiments rassembleront bientôt en un même lieu, l’Institut Français de Tunisie (IFT) ainsi que tous les services culturels et de coopération : le centre de langue, la médiathèque, un auditorium, des espaces d’accueil et de convivialité avec un patio et un café, ainsi que les services administratifs et de coopération. Quant à l’autre aile du lycée, rue Saïf Ed-Dawla elle est Lycée Bourguiba depuis 1983.
Un ancien de Carnot Ministre de l’industrie tunisienne
Kamel Bennaceur, ancien élève du lycée Carnot (carnot 1966.1973/term C) , agrégé de mathématiques à 21 ans, diplômé de l’Ecole Polytechnique à 22 ans et de l’Ecole normale supérieure à 23 ans, est le nouveau ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Mines. Nous lui présentons nos plus vives félicitations et nos vœux de réussite.

Carnet
Robert Stoll chevalier de la Légion d’honneur, chevalier de l’Ordre National du Mérite, croix de guerre 1939-1945, membre honoraire du Conseil supérieur des Français de l’étranger est décédé à L’Isle-Adam, le 28 janvier 2014, dans sa 93e année.
Robert Stoll (carnot 1926.1938/sec), dont l’ancêtre alsacien fut un des premiers français à s’installer en Tunisie en 1855, est une des personnalités les plus emblématiques de la relation franco-tunisienne. Pour en savoir plus sur la saga des Stoll en Tunisie, cliquez sur le lien ci-dessous : article de Tahar Ayachi paru dans le quotidien la Presse, le 17 février.
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:bhwVywVH66EJ:www.lapresse.tn/supplement/la-saga-des-stoll-en-tunisie.html+&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a Nos plus sincères condoléances à Jean-François et Jérôme, ses enfants.

A lire
Bienvenue à Henin-Beaumont d’Haydée Sabéran, éditions la découverte (2014)
Hénin-Beaumont, au cœur du Pas-de-Calais, est devenu un symbole. Symbole de la désindustrialisation d’abord, tant ce territoire a été affecté par la crise du secteur minier, depuis les années 1970, et par des délocalisations à l’image de Metaleurop en 2003 et de Samsonite en 2006. Symbole de la faillite du Parti socialiste, aujourd’hui embourbé dans de graves affaires de corruption. Symbole de la progression apparemment irréversible du Front national enfin, au point que sa présidente Marine Le Pen, tente depuis plusieurs années de faire de cette commune de 30 000 habitants son fief électoral.
Grâce à une enquête de plusieurs années à Hénin-Beaumont, Haydée Sabéran explique comment cette ville plonge chaque jour un peu plus dans la catastrophe sociale et politique. Mais, en nous emmenant dans les usines et les corons, en se faufilant dans les rayons des supermarchés et dans l’intimité des familles, en nous accompagnant des salles d’attente du Pôle emploi aux coulisses du conseil municipal, l’auteure raconte avec subtilité une histoire plus singulière qu’on ne pourrait l’imaginer…
Haydée Sabéran (fille de notre ami Foad Sabéran) est journaliste et correspondante de Libération à Lille.

Et si le Diable était une Femme ? de Jacques Fiorentino, éditions Assyelle (2013)
Des nouvelles époustouflantes, pleines d’ironie, de sexe et de souffrances..Passé le premier ressenti assez brutal, le lecteur s’imprègne peu à peu de toute la finesse, la sensibilité de l’auteur…
Jacques Fiorentino (carnot 19553.1956/CP) est médecin-consultant

La Tunisie dans le tourbillon de la seconde Guerre Mondiale de Mohamed Noureddine Dhouib
Ce livre décrit les événements de la Seconde Guerre Mondiale en Tunisie qui ont eu lieu du 8 Novembre 1942 au 13 Mai 1943 . Il retrace, cartes et photos à l’appui, le déroulement des différentes batailles et leur aboutissement. Parallèlement à l’aspect militaire, l’auteur évoque la situation politique de la Tunisie à cette époque et surtout le calvaire de la population subissant les réquisitions, le rationnement des denrées de base, le marché noir, les bombardements aériens quotidiens et le tir croisé des belligérants.
Contact https://www.facebook.com/events/175184856021166/

PROGRAMME DE LA SHJT 2013.2014

= dimanche 13 octobre 2013 – Journée des Chercheurs :
Présentation de travaux récents sur l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord, avec la participation de chercheurs français, italiens, israéliens et tunisiens (voir programme spécial ci-joint).
Cette journée se déroulera au Foyer International d’Accueil de Paris, 30 rue Cabanis 75014Paris

=lundi 18 novembre 2013 – Claude Nataf
Président de la S.H.J.T.
« Les Juifs et l’installation du Protectorat français en Tunisie»

=dimanche 8 décembre 2013
71ème anniversaire de la Rafle des Juifs de Tunis par les S.S. (9 décembre 1942)

►10h45 : Cérémonie traditionnelle d’hommage aux Juifs de Tunisie victimes de la barbarie nazie
Mémorial de la Shoah – 17 rue Geoffroy l’Asnier – 75004 Paris

►14h00 : « Les Juifs italiens en Tunisie pendant la Seconde Guerre Mondiale »
Table ronde avec la participation de :
– Marie-Anne Matard-Bonucci (Professeur à l’Université de Paris VIII, Directrice du Groupe de Recherche sur l’Italie au Centre d’Histoire de Sciences-Po Paris)
– Silvia Finzi (Professeur à la Faculté des Lettres et des Arts de Manouba –Tunisie)
Et les témoignages-souvenirs de :
– Guillaume Lévi, Renato Bensasson, Léo Morpurgo (sous réserve), Renée Sebag
Auditorium du Mémorial de la Shoah – 17 rue Geoffroy l’Asnier – 75004 Paris

►17h15 : présentation en avant-première du film « Les Juifs d’Afrique du Nord aux prises avec Vichy et les nazis (1940-1943) », film réalisé selon une idée de Serge Klarsfeld avec la participation de Michel Abitbol, Mohamed Kenbib, Abdelkrim Allagui, Claude Nataf, Ariel Danan, Benjamin Stora et de nombreux témoins (images inédites).

=mardi 21 janvier 2014 – Claire Rubinstein
Vice-président de la S.H.J.T.
« La représentation des Juifs d’Afrique du Nord par les peintres orientalistes :
esquisse d’une monde juif en mutation »

=mardi 11 mars 2014 – Julie Le Gac
Ancienne Elève de l’Ecole Normale Supérieure.
Chercheuse associée à l’Institut des Sciences Sociales du Politique
(Université Paris Ouest ENS Cachan)
«Contre Vichy, défendre la France et la République :
Les Juifs d’Afrique du Nord dans les Forces Françaises Libres »

=mardi 13 mai 2014 – Habib Kazdaghli
Doyen de la Faculté des Lettres et des Arts de Manouba – Tunisie
« L’ancienne nécropole juive de Tunis du Protectorat à l’Indépendance :
Un enjeu entre urbanisation et tradition»

=mardi 10 juin 2014 – Georges Bensoussan
Directeur de la Revue d’Histoire de la Shoah et de l’enseignement au Mémorial de la Shoah
« Une exclusion silencieuse : le départ des Juifs du Maghreb (1945-1970)»

Lieu des conférences Horaire des conférences : 18h30
Institut Universitaire d’Etudes Juives Elie Wiesel – 119 Rue Lafayette – 75010 PARIS (sauf 8/12/2013 Mémorial de la Shoah)
Métro : Poissonnière ou Gare du Nord
Parkings : Sogeparc – place F. Liszt (10°)

LA LETTRE MEL DE SEPTEMBRE 2013

LES GRANDES EXPOS PROGRAMMEES PAR CARNOT-TUNIS

NOVEMBRE : Mercredi 6 novembre à 18h
GEORGES BRAQUE au GRAND PALAIS, 3, avenue du Général Eisenhower, Paris
Le Grand Palais présente la première rétrospective consacrée à GEORGES BRAQUE (1882-1963), depuis près de quarante ans. Initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, il fut l’une des figures d’avant-garde du début du XXe siècle. L’exposition propose un nouveau regard porté sur l’œuvre de l’artiste et une mise en perspective de son travail avec la peinture, la littérature ou la musique de son temps. Elle réunit des œuvres venues du monde entier.
Visites- conférences 13 €, entrée à payer sur place, merci de confirmer votre venue en envoyant un mail d’inscription à alct@free.fr
PUIS de nous adresser un chèque de 13 € par personne à CARNOT-TUNIS MDA 23, rue Vernet 75008 PARIS

JANVIER 2014 : Mercredi 8 janvier à 17h45
FRANCISCO de GOYA
Nous vous invitons à découvrir à la Pinacothèque de Paris une exposition autour de l’artiste espagnol Goya. Né en 1746 à Saragosse, Francisco de GOYA est un peintre et graveur espagnol. Il a travaillé à la cour et a également réalisé des portraits de toute l’aristocratie. Ces œuvres les plus connues aujourd’hui sont sans nul doute La maja desnuda (musée du Prado à Madrid), le tableau de Charles IV et sa famille (1800) et El tres de Mayo de 1808 qui représente la résistance espagnole. Il meurt à Bordeaux en 1824.
Visites- conférences 13 €, entrée à payer sur place, merci de confirmer votre venue en envoyant un mail d’inscription à alct@free.fr
PUIS de nous adresser un chèque de 13 € par personne à CARNOT-TUNIS MDA 23, rue Vernet 75008 PARIS
Pour ces expositions, inscrivez-vous vite en deux étapes :
1/ mail à alct@free.fr
2/ envoyer un chèque de 13 € par exposition à CARNOT-TUNIS MDA 23, rue Vernet 75008 PARIS

A SAVOIR

Madeleine BERGER BENNACEUR, élue en juin 2009 Conseillère à l’Assemblée des Français de l’Etranger pour la circonscription Tunisie – Libye, a reçu les insignes de Chevalier dans l’Ordre national du Mérite, le 14 mai. Madeleine, née à Tunis, est ancienne élève du lycée Carnot et responsable de l’association des anciens de Carnot à Tunis. Elle est diplômée de l’Université Paris IX Dauphine (Maîtrise de Sciences de Gestion, DESS Marketing et DEA) et enseigne l’économie et la gestion au lycée Gustave Flaubert à la Marsa . Aujourd’hui Conseillère AFE, elle veille à assurer la défense des intérêts des Français résidant dans ces deux pays.

Dans le cadre du Festival de Cannes , Yamina BENGUIGUI, Ministre déléguée à la francophonie, a remis les insignes de chevalier de la Légion d’Honneur à FERID BOUGHEDIR, ancien élève du lycée Carnot, célèbre réalisateur d »Un été à la Goulette » et « Halfaouine, l’enfant des terrasses ».
Les enfants de la Tunisie : On les aime, ils nous font rire, animent nos émissions préférées, ou font partie du paysage politique. Ils ont tous en commun un début de vie en Tunisie et une brillante carrière en France ou à l’international. Cliquez sur le lien pour lire l’article paru sur le site du petitjournal.com http://www.lepetitjournal.com/tunis/a-voir-a-faire/84189-enfants-de-tunisie-ils-sont-devenus-celebres-en-france

CARNET

Nous avons la tristesse de vous faire part de la disparition, de Shirine, fille de Foad SABERAN membre du Conseil d’administration de Carnot-Tunis. L’ensemble du bureau lui présente, ainsi qu’à sa famille, nos plus affectueuses pensées.

A VOUS LA PAROLE !

Bonjour aux anciens du lycée Carnot de Tunis ! A propos du décès d’Antoine SCARDAGLI, j’ai connu un SCARDAGLI (un copain de mon frère Maurice PEREZ) ; ils étaient ensemble en mathelem en 1960. Est ce que c’est la même personne ? D’autre part, peut on avoir des nouvelles des anciens élèves de 2A’C 1964-1965? Merci Patrick PEREZ (lc1953-1965) .

J’ai été l’année 1956-1957 un élève de M. REBOUL à Tunis. Je suis maintenant membre de l’Académie des Sciences et je suis conscient de tout ce que je dois à l’enseignement de ce professeur. Je voudrais, ici, exprimer ma reconnaissance pour tout ce qu’a fait M. Reboul. Yves Meyer Académie des Sciences (Paris)
Salut tout le monde je suis une ancienne élève du lycée Carnot de 1970 à 1980 svp si vous me reconnaissez ou si vous avez une photo de classe, envoyez la moi ; merci d’avance ah j’ai oublié une chose importante en ce temps je portais un corset vu que j’avais une scoliose. Rim BEN JAAFAR ZEHANI (alct@free.fr)

J’ai rencontré au cours d’un séjour à Tunis Guy PAOLLILO, prof d’histoire-géo au lycée Carnot que certains ont certainement connu. Il s’occupe depuis de nombreuses années de l’Association Française d’Entraide et de Bienfaisance de Tunisie (SFEB) et fait un travail assez remarquable.
( aide à l’enfance, aide aux familles, aux personnes seules, veuves ou divorcées, aux personnes âgées sous forme de secours permanents, exceptionnels, en nature, prêts, consultations médicales, etc..) . Une visite à notre professeur s’impose lors d’un passage à Tunis : c’est un homme formidable, qui déploie une énergie extraordinaire et qui mérite d’être aidé. Joseph KHAYAT
SFEB 10 RUE FELICIEN CHALAY TUNIS (place Pasteur, direction Mutuelville, 3 eme rue à droite)

J’ai eu la chance d’étudier dans une classe mixte de Sciences Ex. de 1960-1961.
Quatre profs m’ont profondément marqué chacun a sa manière : M. MASSAL, le prof de Sciences Naturelles dont je ne retrouvais plus le nom jusqu’à la rencontre imprévue avec le site du Lycée Carnot. Il gardait précieusement dans le placard de notre classe un électrophone, et de temps à autre, en fin de semaine, il me semble ou en fin de journée, il nous faisait entendre une œuvre de musique classique, recueilli, bien planté sur ses deux jambes, tête rejetée en arrière et yeux fermés. Pour moi élève au conservatoire de Musique a Tunis pendant toute ma scolarité c’était un régal tout a fait inattendu ; surtout après la rigueur et le conformisme du Lycée Armand Fallières ou j’avais été élève les 6 années précédentes.
M. THOMAS, notre charmant prof de maths aux yeux bleus et à la démarche légèrement clopinante, qui nous enseignait cette matière que j’aimais tant a l’époque. Il a, par ses conversations avec ma maman – en fin de scolarité -, influencé très positivement ma vie à l’université l’année suivante.
Puis il y avait les deux compères : notre prof de philo M. BRUN, qui a contré et bouleversé dans nos jeunes tètes une bonne dose des idées liées à notre éducation jusque là , et notre prof de physique, M. GUICHANET, dont un des élèves, Alain SOUSSAN , faisait d’admirables caricatures qui loin de fâcher M. GUICHANET le faisait rire aux éclats. Je retrouve le nom d’un ami oublie, Jean Claude BORELLIi. Il me semble l’avoir croise au début de mes études a Marseille.
Il régnait dans cette classe assez turbulente, une dynamique ambiance d’étude et une dose de liberté qui a fait de cette année là, une année d’études inoubliable et très fructueuse. J’ai perdu de vue tout ce monde et ce morceau de vie. Mais son influence fructueuse a marqué toute ma vie à venir.
Si vous avez d’autres photos, de cette classe de Sces Ex, j’aimerais beaucoup y accéder car je n’en ai aucune, excepté les images et sensations restés dans ma mémoire. Merci pour ce site. Liliane BISMUTH

A LIRE

Vient de paraître en France le dernier roman historique de Hatem El KAROUI : le samedi 30 novembre 1805, le cheikh Slimane MELLAMELLI débarque du navire « USS Congrès » au port d’Hampton Roads dans l’est des États-Unis. Il s’apprête à rencontrer le président Thomas Jefferson pour essayer d’aplanir un litige tuniso-américain délicat, à savoir la saisie par l’US Navy au large du port de Tripoli de navires tunisiens dans le cadre d’un blocus américain du territoire libyen alors que la Régence de Tunis était théoriquement en paix avec les États-Unis d’Amérique.
Avec L’émissaire barbaresque au Nouveau Monde Hatem EL KAROUI nous propose un éclairage intéressant sur un épisode mal connu de l’Histoire.

Karine TUIL fille de notre camarade Gérard TUIL publie, chez Grasset, son dernier livre « l’Invention de nos vies » :Sam Tahar semble tout avoir : la puissance et la gloire au barreau de New York, la fortune et la célébrité médiatique, un « beau mariage »… Mais sa réussite repose sur une imposture. Pour se fabriquer une autre identité en Amérique, il a emprunté les origines juives de son meilleur ami Samuel, écrivain raté qui sombre lentement dans une banlieue française sous tension. Vingt ans plus tôt, la sublime Nina était restée par pitié aux côtés du plus faible. Mais si c était à refaire ? À mi-vie, ces trois comètes se rencontrent à nouveau, et c est la déflagration…

Hommage à Jacques Taieb, historien de la Tunisie

La SHJT organise une journée exceptionnelle pour honorer la mémoire de Jacques Taïeb, historien des Juifs du Maghreb, co-fondateur de la SHJT et professeur d’Histoire et Géographie au lycée Carnot de Tunis pendant de nombreuses années.
Cette journée a lieu le Dimanche 20 mai 2012 au Centre Alliance Edmond J. Safra, 6 bis, rue Michel-Ange- 75016 Paris.

La biographie de Jacques Taieb ainsi que le programme complet de la journée se trouvent dans le document à télécharger sur le site http://www.shjt.fr/tag/histoire/

La musique a un pays : CUBA par Dominique LE LANN-TEMAM (du 13 au 23/3/12)

Nous le savons tous, les voyages Carnot offrent de nombreuses vertus thérapeutiques. Grâce aux bons soins de Lina et Michel nous rentrons toujours très heureux et plein d’entrain à Paris.
Une fois de plus, ils ont fait fort.
Nous offrions, à la fin du séjour, un spectacle plutôt intrigant. Imaginez Lulu les yeux brulants de fièvre, Simone éternuant à qui mieux-mieux, Nicole engoncée dans son manteau malgré les 30°, Dominique ahanant au bout de 3 pas, quant au reste de la troupe : vautrée sur les transats de la somptueuse plage dorée de Varadero, immobile, absorbée dans la contemplation du Turquoise de l’Océan. Heureusement nous avons eu droit à une bonne piqûre reconstituante. Ah , la fameuse Piqûre !
Tout ça c’est de leur faute : à Lina, Michel, la guitare de Michel, Les Cubains, le Parti Communiste, l’embargo des USA, le car, le micro du car, la danse, la musique, le Rhum, le coup de soleil. On a démarré le voyage trop vite.
LA HABANA !
Imaginez : le 1er jour, déjà, rendez vous à l’illustre école de danse de la Havane. Cours de Salsa, visite du musée du Rhum , de la ville et…. des très nombreux orchestres PARTOUT dans la ville. Dès que Lucien entend le « son cubain », il se précipite, prend d’emblée les instruments de percussion du joueur (qui les lui prêtent bien volontiers) et ça commence. Tout le monde suit…
– SCOOP : à Cuba, c’est Lucien qui a fait danser l’orchestre…. Pas l’inverse.
Entourés des fumeurs de Havane, on a dansé les Cha-cha, le Mambo, la Salsa, la Rumba… jusqu’à plus soif ! et on a tellement parlé, tellement rit, tellement chanté, tous entrainés par Michel et sa guitare ! Même Daniel au micro entonnant « j’ai quitté mon pays ». Du jamais vu, jamais entendu.
Retour sur image. Les « Carnots » arrivent ! Juste avant le Pape, à la Havane. On le sait, c’est le dernier « vrai » pays communiste de la planète. Heureusement, à Paris, on commence à parler de restriction à cause de la crise. Ca tombe bien. Ici, on peut vraiment mettre en pratique. Les délicates parisiennes n’ont qu’à faire avec ou plutôt sans. Toutes ont apportés parfums, savons et autres franfreluches pour donner aux gens qui, ici, n’ont rien, sauf le nécessaire.
– HISTORIQUE : nous avons peut-être pu vivre et voir les derniers moments de l’influence Soviétique.
Les immeubles sont délabrés, parfois très délabrés. La liberté, très surveillée. Les rares véhicules aux antiques moteurs éructent des fumées d’usine dans un vacarme d’enfer. Lina n’a pas pu obtenir les hôtels souhaités, l’itinéraire tant convoité, le car flambant neuf. Sans doute une histoire de bordereau sans LE tampon officiel ? Mais qu’importe, car Cuba c’est réellement fabuleux. La jeunesse dorée et intello de Paris le sait bien : c’est l’une de leurs premières destinations.
Ici, le monde entier se retrouve. On a vu une roche de Jérusalem gravée en hébreu et vénérée comme telle. Nicole a rencontré le dernier Ashkénaze de la ville. Ensemble ils ont parlé le Yiddish, Nicole a pleuré. J’ai vu gravé dans la vieille ville l’emblème de Saint Eloi, le Patron des fondeurs et autres bijoutiers. C’était la fête que chaque année mon Père célébrait à Paris, c’est là, que moi, j’ai pleuré aussi. J’ai vu des chinois, normal, sauf que ceux-là ici, viennent en « Camarade ».
J’ai même cru voir des « ruines romaines ». Rien de surprenant, l’architecture européenne y a largement emprunté son inspiration.
J’ai vu plein d’américains, ils sont de retour au pays natal. Une jeune fille aidait son grand-père à marcher, il redécouvrait le pays de son enfance. Tous avaient l’air ému.
Les touristes du monde entier sont nombreux, surtout les russes. Ici à Cuba, ligne directe avec Moscou.
Et c’est surtout une ville si belle, que l’on DEVINE si belle. Le temps a passé depuis 1958. Les américains sont partis en laissant leurs somptueuses demeures. Fidel Castro et Che Guevara, icône parmi les icônes, ont instauré l’idéologie communiste de leurs rêves devenus désuets. Ici tout le monde semble heureux. Mais la crise a accentué les travers du régime : de rares transports, interdictions de voitures personnelles. Par contre, écoles d’Art, de sports, de médecine pour tous.
Pendant que le communisme s’installait et parait au plus pressé : éradiquer violence, drogue, mafia omnipotente, pauvreté extrême, lentement, celle qui a du être la plus belle ville du monde, lentement, se lézardait.
Aujourd’hui il faut voir Cuba et surtout IMAGINER. Car le glorieux passé de la capitale des Antilles et le doux Paradis qu’il offrait aux américains, aux artistes et visiteurs de tous bords (Ah ! Souvenirs d’Hemingway) avant la révolution est bien abimé. Heureusement, peu à peu, les travaux redonnent fierté aux beaux bâtiments.
Imaginez…. Une grande ville parsemée de nombreuses et larges avenues. Des villas, non pas, presque des palais, entourés de sublimes jardins tropicaux. Partout la verdure, presque la jungle, les vastes places ornées de statues, de fontaines de marbre, les immenses ficus, la végétation tropicale enserre délicatement la ville dans ses odeurs, les ramures de ses fleurs et le chant des oiseaux des îles. Oui, tout cela a dut être magnifique. Les couleurs sont vives : les bleus, les roses, les rouges. Et puis le soleil, la mer …
L’énorme masse de la cathédrale, ses ornements baroques, les sombres intérieurs des édifices. Les Espagnols de la cruelle Isabelle la Catholique ont bâti toute la vieille ville. Revêtus de couleurs vives, les bâtiments offrent de riants aspects. Comme si les habitants du Nouveau Monde avait voulu effacer l’austérité, la dureté, les souffrances inhérentes à sa construction.
La Havane est un joyau que les esclaves ont construite. Toutes les anciennes grandes merveilles du Monde ont-elles donc été bâtie sur le sang des esclaves ? Ici, eux aussi ont pris leur revanche. La musique, la danse, ils en sont les créateurs, les Rois.
D’emblée, La Havane devient pour moi la Saint-Petersbourg de l’Amérique Latine. Outre, les similitudes politiques, les deux villes offrent les plus beaux ornements que la main de l’homme a su créer.
Surtout l’Art est partout, la musique bien sûr, la danse, le seul pays du monde ayant sacralisé la danse, dont on aperçoit partout les nombreuses sculptures et représentations, la peinture contemporaine sans oublier les délicieux tableaux naïfs.

On ne peut le nier, personne n’est resté indifférent et, pour beaucoup, La Havane a laissé entrer en nous une immense joie de vivre.
Durant ces jours passés dans la ville, la fièvre nous a pris dès le matin et a monté peu à peu : découverte, joie exubérante, enivrement de musique et de danse. Lucien a joué jusqu’à la transe, on a dansé. Cela allumait d’étranges lueurs dans les regards échangés entre les hommes et les femmes. Séduction animale de la danse. Des musiques, il faut savoir en épouser le son et vibrer à son rythme.
TRINITAD
En chemin, visite de Cienfueggos, de son illustre théâtre qui vit notamment Sarah Bernhardt.
Et là, la fièvre monte encore. Lizzie se précipite sur la scène qui a porté Caruso. Elle s’élance et nous gratifie, a capella, d’un craquant et charmant Lac des Cygnes. Elle n’a rien oublié de son ancienne grâce de danseuse étoile de Tunis. Le public s’enthousiasme, applaudie, crie et je pousse Daniel à déclamer des vers de Hugo ou de Molière qu’il connait par cœur. Le théâtre est à nous, profitons en. Las, Daniel n’a qu’un filet de voix, et son accent…. Bref, il se résout à faire le souffleur, et je déclame, habitée d’une joie sans pareille d’enfance oubliée. Lucien veut à son tour aller sur scène. Las, il n’y a pas d’instruments. Qu’a cela ne tienne, et nous voila reparti à rire à n’en plus finir en écoutant ses histoires.
Et puis, arrivée à Trinidad. Autre musique, autres odeurs. Ici on parle encore des esclaves. Ca n’est pas si loin : les grands parents et arrière grands parents des plus jeunes d’ici. Le spectacle commence, au fond d’une salle : le Palenque de los congos reales. Ici, l’Europe se fait plus discrète. Au cœur du pays des plantations de cannes à sucres, l’Afrique se rapproche. Ses descendants commencent à danser.
Le son de la musique est plus grave, il semble remonter de l’antique Afrique des esclaves. Il retrouve le son originel de la terre natale. Les danseurs, austères, ne sourient pas, la danseuse encore moins. Ils miment les durs travaux des champs, la vie quotidienne des ancêtres. Puis, peu à peu, l’ambiance se détend et soudain arrive sur scène le « bouchadia ». Stupeurs, amusements et commentaires vont bon train : tout ce chemin pour voir le fameux bouchadia ????? s’étonne Fabienne. Eh oui, l’Afrique australe n’est pas bien loin du Maghreb. Un seul et même continent.
Ah, j’oublie, la musique se termine par le son totalement inattendu d’un instrument, incongru dans ce lieu dédié au « paganisme ». Grandiose, soudain l’orgue des prêtres retentit : nous sommes bien en terre espagnole. Mais peut-être une musique pour accompagner les prières adressées à Dieu ? Adoucir la vie, accompagner le prêtre catholique qui, en ce temps, fut le seul, à se dresser contre le maitre pour défendre l’esclave. Beaucoup de « justes » d’une autre cause, oubliés aujourd’hui.
Changement de salle de musique. Nous entrons dans l’antre des adorateurs du célébrissime Buena vista Social Club de la Havane (voir le film de Wim Wenders. Sur France ô, dimanche 20h30 ). Les inspirateurs les plus illustres de la musique cubaine qui a depuis conquis le monde entier. Le Jazz est né pas loin d’ici, les danses des claquettes aussi. Respect. Avec une fois de plus Lucien aux commandes. Il a quand même, avant, sagement écouté pour tenter de prendre le rythme, la musique nous a transportés loin, très loin.
Nous étions heureux et …. épuisés.
Heureusement, Varadero nous a accueillis, nous a bercés, nous a soignés. Là, seulement, on s’est laissé vivre.

PRINTEMPS DE TUNISIE d’ABDELWAHAB MEDDEB

De Tunisie est parti le printemps des peuples arabes. En quelques jours, sous l’impulsion de la jeunesse, les Tunisiens ont renversé une dictature qui, la veille encore, semblait inébranlable. Abdelwahab Meddeb nous fait partager ce moment unique, qui inaugure à ses yeux une métamorphose de l’Histoire. Il rencontre à Tunis et à Sidi Bouzid les acteurs d’une révolution éclairée par des valeurs universelles, laïques et non violentes. C’est une leçon politique : ce soudain sursaut de dignité populaire ruine les théories de la fin de l’Histoire ou du prétendu clash des civilisations. Leçon d’humanité aussi : touchées par le sacrifice d’un fils du peuple livré aux flammes, les élites intellectuelles n’ont fait que renforcer un mouvement lancé par les plus pauvres et les plus jeunes.
Un livre écrit au coeur de la révolution, avec la justesse et la hauteur de vue d’une méditation intemporelle.
Né à Tunis, Abdelwahab Meddeb, auteur de plus de vingt ouvrages dont La Maladie de l’islam, enseigne la littérature comparée à l’université de Paris X-Nanterre et produit l’émission «Cultures d’islam» sur France Culture.

Bouleversé par ce printemps tunisien survenu en plein hiver, Abdelwahab Meddeb livre ses analyses et réflexions dans un livre intitulé Printemps de Tunis, La métamorphose de l’Histoire. Publié simultanément à Paris (Albin Michel) et Tunis (Ceres), il sera disponible en librairie le 6 avril 2011.

VISITE GUIDEE DE L’HOTEL DE SOUBISE

Architecture somptueuse, décors intérieurs de style Rocaille, salons décorés par Germain Boffrand avec des peintures de Boucher, Van Loo, Trémolières …
et actuellement la présentation temporaire relatant les projets des « Fêtes des menus plaisirs du Roi ».

Rendez-vous samedi 5 fevrier à 15H15
Hôtel de Soubise 60, rue des Francs-Bourgeois, 75003 PARIS
metro :Hôtel de Ville
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/AN/galerie/soubise.html

entrée à payer sur place, conférencière 13 € par personne à envoyer à CarnotTunis/MDA 23, rue vernet 75008 Paris.
alct@free.fr

Après l’Opéra de Paris la semaine dernière, succès oblige, Carnot-Tunis vous propose la visite-guidée de l’hôtel de Soubise, site des Archives Nationales, l’un des plus beaux hôtels du Marais. Le Musée d’Histoire de France y est installé depuis 1867 et il peut être considéré comme un des lieux les plus chargés d’histoire que l’on puisse trouver à Paris !

VISITE GUIDEE DE L’OPERA DE PARIS

Inscrivez-vous vite par mail alct@free.fr ou au 0620884052 ou par chèque à CARNOT TUNIS MDA 23, rue Vernet 75008 PARIS !
Visite 11 €
+ Entrée à payer sur place.
RV 9h30. Métro Opéra. Devant Lancel. Angle Place de l’Opéra/ Bd des Capucines.
Samedi 22 Janvier à 9H30, nous avons le plaisir de vous proposer une visite-guidée de l’Opéra de Paris.
L’Opéra de Paris commandé par et réalisé pour Napoléon III (palais de l’art lyrique et chef d’œuvre fastueux de Charles Garnier) ne recevra jamais l’Empereur, déchu avant son achèvement.
De la façade avec la Danse de Carpeaux au Grand foyer et ses dorures, notre conférencière nous racontera l’histoire et la conception de cet opéra, copié, mais jamais égalé. Nous resterons éblouis par la splendeur de la vision de Charles Garnier.

L’ECLATE-VIE DE JEAN-CLAUDE DANA

Tout au long de sa vie, Jean-Claude Dana a résolument choisi d’adopter le parti-pris de l’optimisme. Sa trop grande curiosité associée à une bonne dose d’inconscience l’a parfois égaré sur de périlleux chemins de traverse et seule la bienveillance de sa bonne étoile l’a aidé à se sortir indemne des tribulations qu’il a vécues.
Dans ce récit picaresque et coloré, l’auteur nous fait parcourir un périple qui s’étend sur une vingtaine d’années, de l’adolescence à l’âge adulte, des années cinquante aux années soixante-dix.
Vous y côtoierez avec plaisir la bande de joyeux drilles de ses amis tunes, juifs tunisiens comme lui, ainsi que d’autres, à l’aube de l’indépendance de l’Algérie.
Les pérégrinations du narrateur vous feront voyager de Tunis à Montpellier, en passant par Grenoble, Besançon et Paris, sans compter quelques escapades lointaines au bout du monde.
Esprit d’ouverture, amour des jolies femmes et des belles voitures, goût du jeu, des armes et de l’aventure sont intimement mêlés dans ce kaléidoscope dans lequel l’humour, sans lequel les choses ne seraient jamais ce qu’elles sont, ne perd jamais ses droits.
Le fil conducteur et la trame de toutes les histoires narrées sont tissés par les rencontres, provoquées ou inopinées, souvent charmantes, parfois dangereuses, voire insolites avec des personnages célèbres.
Vous traverserez les années soixante désormais rendues plus mythiques par la musique et la joie de vivre que par un mai 68 que l’auteur survole avec nonchalance.
Vous croiserez les initiatrices, Marlène la putain et Térésa la Sicilienne pucelle, Marie-Claude et Christiane, les belles instigatrices, Helga, la jolie teutonne, Laura, la fausse timide, Chris, la call-girl, Max, le séducteur mythomane, Elie, l’impavide joueur de poker, Roger, le vieux pied-noir tricheur, Fanfan, le tueur corse gaffeur, Hedi, l’officier de gendarmerie au double visage et bien d’autres…