L’enfant et la boutargue D’Yves Taieb (L’Harmattan 2015)

Comme la plupart des 120 000 Juifs  de Tunisie, Yves et ses parents poussés par l’Histoire (décolonisation et conflit isralo-arabe)  ont quitté la Tunisie dans les années 60 et 70 .

Le recit du petit Yves, devenu entre-temps le docteur Yves Taïeb, restitue cette jeunesse heureuse en Tunisie, puis l’exil, et se veut un hommage à sa famille et à ces Juifs tunisiens qui connurent le même sort.


3 réflexions au sujet de « L’enfant et la boutargue D’Yves Taieb (L’Harmattan 2015) »

  1. Bonjour,
    L’année 78 avait été la fin de ma scolarité au Lycée Carnot de Tunis et depuis, j’avais perdu tous mes camarades Juifs comme Michel Cohen, Smadja Shalom, Tuil Jean-Luc…Mais je suis encore en contact avec Mr et Mme Castel que j’avais eu comme prof d’Anglais.
    Bref, je me rappelle de votre nom et je suis ravi de découvrir ce que vous écrivez.J’ai fait une carrière d’informaticien jusqu’en 2001 puis j’ai ouvert une galerie d’Art à El Omrane Tunis, l’ex-France ville.J’ai un livre sur l’Art plastique édité en France intitulé « Nejmi Zardoumi peintre de l’équilibre » et maintenant j’écris un roman dont l’histoire se déroule avant, pendant et après la Révolution tunisienne. Au plaisir

    • Merci nejmi ! Si vous pouviez faire connaître mon livre dans certains reseaux que vous connaissez en Tunisie ce serait super ! Quant à moi je vais de ce pas me familiariser au votre !
      Bien à vous
      Dr yves
      Taieb

  2. Bonjour!
    J’étais à Carnot jusqu’en 1977 (terminale D), tous mes frères ont fait ce lycée, (Bacs 1963, 67 et 74); j’ai eu une Joelle Taïeb dans dans trois de mes classes, elle n’a pas terminé sa scolarité.
    Mais Yves, je n’ai pas souvenir, sinon je suis très intéressé par votre livre, j’espère y retrouver cette formidable adolescence passée entre l’avenue de Paris et le Passage, avec Levis Jean Danou, Eric Berdah, Yves Slama, Michel Assous (plus bourgeois que nous), Philippe Coscas, Gégard Madar et tant d’autres, nos longues parties de flipper et les matches de foot à la Soukra (chez Boukhobsa).
    Je fréquentais beaucoup la communauté juive de Tunis entre 1971 et 1976, et puis, discrètement, tous mes amis sont partis! je n’ai guère plus de contacts avec eux; j’étais plutôt assez turbulent à l’époque et je m’en suis fais de nouveaux, mais c’est après coup que l’on se rend compte que c’était différent et que leur départ fut une perte cruelle pour la Tunisie.
    Comment donc et où se procurer ce livre? Au fait je suis biologiste marin et enseignant chercheur à Tunis, je travaille essentiellement sur les espèces ichtyologiques invasives.
    Amitiés,
    Wassim Boughedir

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