Le nouveau Réalisme au Grand Palais : jeudi 31 mai


Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux, le Centre Pompidou, Paris et le Sprengel Museum Hannover, Hanovre.
Le Nouveau Réalisme s’inscrit, de la fin des années cinquante au milieu des années soixante, dans un mouvement général de renouvellement des langages plastiques et des thèmes (Néo-Dada, Pop Art, Fluxus, groupe Zéro…) face à l’émergence d’une société industrielle et de consommation, en rupture avec l’immédiat après-guerre.
Klein, Hains, Villeglé, Tinguely, César, Arman, Spoerri, Raysse, Dufrêne, Rotella, Niki de Saint Phalle, Deschamps, Christo, baptisés de manière volontariste par le critique d’art Pierre Restany « Nouveaux Réalistes * », multiplient manifestations collectives et « actions-spectacles ». Ils intègrent à leurs œuvres des éléments de l’univers quotidien, urbain et industriel : palissades, barils, objets en plastique, détritus, voitures ou sigles de la circulation…Compressions de César, accumulations d’Arman, décollage et lacération d’affiches de Hains et Villeglé, assemblages d’objets courants en plastique de Raysse, tableaux-pièges de Spoerri, sculptures auto-destructives de Tinguely, Tirs de Niki de Saint Phalle… recèlent une véritable radicalité aujourd’hui oubliée.

Mouvement phare de la scène française artistique de l’après-guerre, Le Nouveau Réalisme en tant que mouvement n’a pas fait l’objet d’une grande exposition depuis plus de vingt ans (1960.Les Nouveaux Réalistes, Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 1986). Si nombre d’artistes ont bénéficié depuis les années 80 d’une rétrospective (Martial Raysse, César, Arman, Tinguely, Hains, les affichistes…), leur rattachement à un groupe qui a su être présent et actif sur la scène internationale des années 60 (Etats-Unis, Italie, Allemagne), est aujourd’hui mal connu, souvent minoré et mérite un nouvel éclairage, une nouvelle compréhension. Par ailleurs, alors que les acteurs disparaissent les uns après les autres – Niki de Saint Phalle, César, Hains, Restany, Arman, Rotella… – il est important de saisir les derniers témoignages d’une histoire qui s’éloigne et que, de manière étonnante, se réapproprient de nombreux jeunes artistes de la scène contemporaine.

L’exposition, d’environ 180 numéros, propose de retrouver la vitalité des actions et des œuvres du « nouveau réalisme » grâce à la reconstitution ou la présentation de certains ensembles et la mise en place d’un parcours
thématique et historique permettant de saisir les apports et les spécificités de ce mouvement, ainsi que les temps forts de leur histoire commune. Elle se concentre sur une décennie – de 1958 aux années 1965/69 – qui voit la
constitution du groupe et l’expression d’actions collectives – période extrêmement dense et vivante, ensuite recouverte par l’affirmation de trajets personnels.

Outre, bien évidemment les œuvres des treize acteurs directement rattachés au mouvement, quelques pièces d’artistes proches et souvent en contact avec ces derniers (les « Objecteurs » réunis par Alain Jouffroy tels que Raynaud,
Pommereulle, Dietman, ou encore Malaval, Jacquet, des membres issus de Fluxus comme Filliou ou Vostell, du groupe Zéro tel que Günther Uecker, les Américains néo-dadas, Rauschenberg, Stankiewicz, Johns, Bontecou,
Chamberlain…) seront incluses, afin d’évoquer la multiplicité des courants qui ont animé Le Nouveau Réalisme et de ne pas réduire, comme on l’a trop souvent fait, ce mouvement à la déclinaison emblématique et schématique de quelques gestes.

* Klein, Raysse, Arman, Dufrêne, Villeglé, Hains, Spoerri, Tinguely et Restany lui-même signent le 27 octobre 1960, la Déclaration constitutive du Nouveau Réalisme – geste emphatique mis en scène par le critique pour un groupe qui, selon Arman, ne durera que vingt minutes. C’est davantage et de manière plus large une attitude, un mouvement que l’on nommera Nouveau Réalisme, qui relie ces artistes signataires ainsi que les autres, proches, Deschamps, Niki de Saint Phalle, Rotella, Christo.

Visite guidée par une conférencière diplômée de l’Ecole du Louvre
(durée 1h30), Tarif 14€ Entrée 10 €Galeries nationales du Grand Palais. Entrée Square Jean Perrin, 75008 Paris
JEUDI 31 MAI A 17h45
Inscrivez-vous vite au 06 20 88 40 52 ou sur alct@free.fr

1952 à 1960 lycée de Carthage


8ème B Année scolaire 52/53 – Institutrice Mme Lecomte
4ème rang KLIBI « Toto » MARTY FITOUSSI Max ? Frida GEAY Christian GILLOT
3ème rang PERUSSEL CARRARA CARREL ATLAN SAMMUT PORTAL MILAZZO Tony
2ème rang COHEN Daniel HAYAT Guy
1er rang FENECH FINOT Aline ?Christian
Commentaires :
* « Toto » KLIBI (rangée du haut, 1er à gauche) est devenu par la suite un footballeur talentueux de l’Avenir Musulman de La Marsa et de l’Equipe Nationale de Tunisie.
* CARREL (3ème rang, 3ème en partant de la gauche) était le fils du Commissaire de Police de La Goulette.

5ème rang GILLOT THUNOT COHEN Daniel HAYAT Guy FITOUSSI Max SAMMUT MARTY
4ème rang Christian – CARRARA MILAZZO Tony KLIBI « Toto »
3ème rang BENSASSON Lucie BAHRI MOKKADEM
2ème rang PORTAL PECH – M. Grand Instituteur – GABARRE Marie-France
Commentaire :
* Marie-France GABARRE (assise au 2ème rang, 2ème à partir de la droite) était un véritable « garçon manqué ».
L’instituteur, M. GRAND, portait superbement le béret basque.

5ème rang FITOUSSI Max BOUCHET VERGELY EL OKBI Mustapha BANTY Marie-Thérèse THOMAS Michèle CHOLET Nicole FINOT Aline
4ème rang BOURQUIN Jean-Louis BRAMI Sylvie OTTAVI PAQUIS Odile GILLOT FELLOUS? CASABIANCA Paul
3ème rang PECH PERUSSEL ESNIS Odile UZAN Sylvain MILAZZO Tony BISMUTH Alain
2ème rang (assis)GABARRE Marie-France BAIZEAU Geneviève LECAT Marie-Thérèse M. Arnaud- prof de dessin – FENECH BENSIMON Jean-Pierre
1er rang (par terre)COTY
4ème rang ESNIS Odile MAVROYANOPOULOS Sophie THOMAS Michèle CHOLET Nicole LECINE Christian GILLOT
3ème rang CANCEL Mauricette VERGELY EL OKBI Mustapha PRIGENT BANTY Marie-Thérèse FITOUSSI Max MAHERZI BIANCATO Marie-France
2ème rang PERUSSEL ARBEY Michèle Bensimon jean-Pierre PAQUIS Odile BISMUTH Alain UZAN Sylvain MILAZZO Tony
1er rang BAIZEAU Geneviève LECAT Marie-Thérèse FENECH MULLERIS Jean-Jacques COTY GABARRE Marie-France
Commentaires :
* Mustapha El OKBI (« Stoupha » pour les amis) – 3ème rang, 4ème en partant de la gauche – a été, tout au long de sa scolarité à Carthage, le plus gros « déconneur » (très sympa) de la classe. Nous avons été plusieurs années dans la
même classe, souvent assis sur le même banc.
* Michèle ARBEY (debout au 2ème rang, 2ème à partir de la gauche) était une « élève-modèle », hyper sérieuse et première de la classe dans plusieurs matières, notamment en Latin et Français.
* Marie-France GABARRE (assise au 2ème rang, 1ère à partir de la gauche) était un véritable « garçon manqué ».

4ème rang VELLA LAKHAL MULLERIS Jean-Jacques COTY 3ème rang UZAN Sylvain BOUISSOU PULICANI LECINE Christian BISMUTH Alain BAHRI THOMAS Michèle BOURQUIN Jean-Louis POTERAT 2ème rang PASTORELLI Liliane CASSAN FITOUSSI Max FELLOUS Joël CHOUAIECH Mondher EL OKBI Mustapha CARBONE
1er rang ARBEY Michèle GAMBIEZ KASSAB Faïza Mme COTY prof français/latin MAHERZI MOYEN
Commentaire :
* X… GAMBIEZ (assise au 1er rang, 2ème à partir de la gauche) était la fille du Général GAMBIEZ, qui est devenu, à son retour en France, Chef d’Etat-Major de l’armée française.

3ème rang THOMAS Michèle UZAN Sylvain ROCHEREAU LECAT marie-Thérèse LECINE Christian et Louisette
2ème rang BRANDENBOURG MULLERIS Jean-Jacques FITOUSSI Max HARTMANN BONAN
1er rang BAIZEAU Geneviève PARIS France MAVROYANOPOULOS/GABISON Sophie GABISON Annie Melle CHASSAING – prof de Français/Latin – ARBEY Michèle MARZUK

Une scolarité au lycée de Carthage de la 8ème à la 1ère dans un environnement magnifique et surtout dans un des premiers lycées mixtes de ces années-là.
6 photos et commentaires envoyées par Max Fitoussi.