Visite de l’expo Chaim SOUTINE à LA PINACOTHEQUE DE PARIS

Visite guidée par Suzette SIDOUN, conférencière diplômée de l’Ecole du Louvre :
L’ensemble provient des plus importantes collections privées et de musées français et internationaux.

samedi 1er décembre 2007 à 15h45 : CHAIM SOUTINE à LA PINACOTHEQUE DE PARIS
28 Place de la Madeleine , PARIS 8ème
Figure centrale du monde de l’art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l’objet d’une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans. Cette exposition montre un artiste génial, scrutateur des âmes et de l’esprit, au travers une centaine de tableaux, dont la majorité sont des œuvres entièrement redécouvertes et exposées pour la première fois. L’ensemble provient des plus importantes collections privées et de musées internationaux français, japonais, suisses et américains.
Visite-conférence : 13 Euros à envoyer à ALCT 18 champs Elysées 75008 Paris , l’entrée est à régler sur place. Réservez au plus vite : par téléphone 06 20 88 40 52/ par mail alct@free.fr / par courrier en joignant votre règlement
Cette exposition montre un artiste génial, scrutateur des âmes et de l’esprit, au travers une centaine de tableaux, dont la majorité sont des œuvres entièrement redécouvertes et exposées pour la première fois.

A TUNIS, LE DINER DE GALA DES ANCIENS DE CARNOT ET DE MUTU


Au Menu

• Salade de pâtes
• Grillades de poissons
• Sauce aux câpres et aux citrons
• Méli mélo de charlottes
• Thé ou café
• Eaux minérales à volonté – 1/2 vin

Participation : 50 Dt

Tickets en vente

* A Tunis :
• Dans les librairies « Claire fontaine »
• aux téléphones suivants : pour les réservations :
96358852 / 23331624 ou 71773052 22315960 24 306 815

Durant la soirée un diaporama des promotions, des bâtiments et des activités des anciens élèves sera projeté sur grand écran

A La Closerie de la Soukra, le 7/7/2007
Programme “tenue blanche recommandée”
– Soirée dansante
– Animations diverses : expositions de photos + Tombola etc
– Hommage à nos enseignants et équipes d’encadrement
– Remise de prix aux lauréats des lycées Bourguiba (ex-Carnot) et Pierre
Mendès-France (mutu)
– Dîner convivial

Voahangy RAMARIAVELO expose à la Maison des femmes de MONTREUIL

Voahangy nous convie à un voyage intérieur. Au delà de l’accessoire de mode ou du statut sociale que représentent les chaussures de femmes, il faut lire et découvrir ces portraits, agrémentés de timbres collés à même la toile et parsemés de petites phrases.

Exposition du 7 au 13 Juillet à la Maison des Femmes de Montreuil du lundi au vendredi de 14h à 18h et les samedis 9 juin et le 7 Juillet
Maison des Femmes de Montreuil – 24/28 rue de l’Eglise – 93100 Montreuil01 48 58 46 59 hypatie93@wanadoo.fr – http://www.maisondesfemmesdemontreuil.org

Voahangy Ramariavelo nous invite au vernissage le jeudi 7 Juin 2007, à partir de 18h
(Pour rappel, je vis aux USA et j’ai été élève au Lycée Carnot de 1970 a 1973.
Ce serait très sympa de revoir des anciens de Tunis! Tres cordialement, Voahangy Ramariavelo-Grenier )

Jouda Guerfali Gomri expose à Paris

Je vous invite à visiter mon blog pour découvrir mon travail plastique. Si cela vous intéresse vous serez les bienvenus à l’expo!http://joudacreation.canalblog.com/
Jouda Guerfali GomriJe suis plasticienne tunisienne résidente en région parisienne. Je participe à l’exposition collective qui se déroule à l’Espace Culturel Tunisien 25 rue Fortuny à Paris 17, du 24 au 27 mars.

Le nouveau Réalisme au Grand Palais : jeudi 31 mai


Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux, le Centre Pompidou, Paris et le Sprengel Museum Hannover, Hanovre.
Le Nouveau Réalisme s’inscrit, de la fin des années cinquante au milieu des années soixante, dans un mouvement général de renouvellement des langages plastiques et des thèmes (Néo-Dada, Pop Art, Fluxus, groupe Zéro…) face à l’émergence d’une société industrielle et de consommation, en rupture avec l’immédiat après-guerre.
Klein, Hains, Villeglé, Tinguely, César, Arman, Spoerri, Raysse, Dufrêne, Rotella, Niki de Saint Phalle, Deschamps, Christo, baptisés de manière volontariste par le critique d’art Pierre Restany « Nouveaux Réalistes * », multiplient manifestations collectives et « actions-spectacles ». Ils intègrent à leurs œuvres des éléments de l’univers quotidien, urbain et industriel : palissades, barils, objets en plastique, détritus, voitures ou sigles de la circulation…Compressions de César, accumulations d’Arman, décollage et lacération d’affiches de Hains et Villeglé, assemblages d’objets courants en plastique de Raysse, tableaux-pièges de Spoerri, sculptures auto-destructives de Tinguely, Tirs de Niki de Saint Phalle… recèlent une véritable radicalité aujourd’hui oubliée.

Mouvement phare de la scène française artistique de l’après-guerre, Le Nouveau Réalisme en tant que mouvement n’a pas fait l’objet d’une grande exposition depuis plus de vingt ans (1960.Les Nouveaux Réalistes, Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 1986). Si nombre d’artistes ont bénéficié depuis les années 80 d’une rétrospective (Martial Raysse, César, Arman, Tinguely, Hains, les affichistes…), leur rattachement à un groupe qui a su être présent et actif sur la scène internationale des années 60 (Etats-Unis, Italie, Allemagne), est aujourd’hui mal connu, souvent minoré et mérite un nouvel éclairage, une nouvelle compréhension. Par ailleurs, alors que les acteurs disparaissent les uns après les autres – Niki de Saint Phalle, César, Hains, Restany, Arman, Rotella… – il est important de saisir les derniers témoignages d’une histoire qui s’éloigne et que, de manière étonnante, se réapproprient de nombreux jeunes artistes de la scène contemporaine.

L’exposition, d’environ 180 numéros, propose de retrouver la vitalité des actions et des œuvres du « nouveau réalisme » grâce à la reconstitution ou la présentation de certains ensembles et la mise en place d’un parcours
thématique et historique permettant de saisir les apports et les spécificités de ce mouvement, ainsi que les temps forts de leur histoire commune. Elle se concentre sur une décennie – de 1958 aux années 1965/69 – qui voit la
constitution du groupe et l’expression d’actions collectives – période extrêmement dense et vivante, ensuite recouverte par l’affirmation de trajets personnels.

Outre, bien évidemment les œuvres des treize acteurs directement rattachés au mouvement, quelques pièces d’artistes proches et souvent en contact avec ces derniers (les « Objecteurs » réunis par Alain Jouffroy tels que Raynaud,
Pommereulle, Dietman, ou encore Malaval, Jacquet, des membres issus de Fluxus comme Filliou ou Vostell, du groupe Zéro tel que Günther Uecker, les Américains néo-dadas, Rauschenberg, Stankiewicz, Johns, Bontecou,
Chamberlain…) seront incluses, afin d’évoquer la multiplicité des courants qui ont animé Le Nouveau Réalisme et de ne pas réduire, comme on l’a trop souvent fait, ce mouvement à la déclinaison emblématique et schématique de quelques gestes.

* Klein, Raysse, Arman, Dufrêne, Villeglé, Hains, Spoerri, Tinguely et Restany lui-même signent le 27 octobre 1960, la Déclaration constitutive du Nouveau Réalisme – geste emphatique mis en scène par le critique pour un groupe qui, selon Arman, ne durera que vingt minutes. C’est davantage et de manière plus large une attitude, un mouvement que l’on nommera Nouveau Réalisme, qui relie ces artistes signataires ainsi que les autres, proches, Deschamps, Niki de Saint Phalle, Rotella, Christo.

Visite guidée par une conférencière diplômée de l’Ecole du Louvre
(durée 1h30), Tarif 14€ Entrée 10 €Galeries nationales du Grand Palais. Entrée Square Jean Perrin, 75008 Paris
JEUDI 31 MAI A 17h45
Inscrivez-vous vite au 06 20 88 40 52 ou sur alct@free.fr

Francine Disegni-Sebrien au Viaduc des Arts jusqu’au 5 mars


Exposition du lundi 26 Février 2007 au dimanche 4 Mars 2007
Tous les jours de 16 h 30 à 19h 30

119, av Daumesnil
75012
Tel : 06 10 30 59 70
Francine Disegni-Sebrien (LC1973/1ère) serait heureuse de vous recevoir à l’occasion du vernissage de « Peintures Mémoires pastelles » visibles à L’ACADEMIE DU VIADUC DES ARTS,le mardi 27 février de 18 h à 21 h.

Hatem Karoui à Marseille le 25 novembre


Hatem Karoui est un écrivain tunisien qui est venu à la création littéraire assez tardivement. Tout en poursuivant ses activités professionnelles il avait ressenti le besoin d’exprimer d’une manière ou d’une autre le sentiment de la marginalité et celui de la différence prononcée de statut social, et ce fut ce qui lui avait inspiré son premier roman : « Le destin tragique du juif Baittou » sorti il y a trois ans, où il avait abordé la problématique de la coexistence interraciale et interethnique dans la Tunisie d’avant le protectorat.

Dans son nouveau roman « Meurtre au Palais du Bardo » qui est chronologiquement le continuum du premier, il nous replonge dans un épisode du Protectorat, ayant pour toile de fond une Exposition Universelle organisée en France au tout début du siècle dernier à laquelle la Régence de Tunis avait participé.

La trame du récit semble assez simple : une altercation orageuse intervient entre deux intellectuels brillants, tous deux membres du mouvement « Jeune tunisien » pour des raisons sentimentales. Le conflit entre les deux hommes déborde de son cadre privé pour électriser leur environnement sociopolitique compte tenu de leur importance respective sur l’échiquier national.
Le malaise déclenché se résout par la mort de l’un des deux protagonistes dans des conditions suspectes.
En fait l’incident n’est pour l’auteur qu’un prétexte pour dresser un bilan de l’atmosphère politique et sociale de l’époque et pour faire un état des lieux des mentalités dans un Beylicat « protégé ».

Editions «Maghreb Média», novembre 2006

Sur l’invitation du Centre de Culture et d’Information sur le Monde Arabe, Hatem Karoui présentera – le 25 novembre 2006 – son dernier livre, un roman historique, intitulé «Meurtre au Palais du Bardo ».
A la fin de la présentation l’auteur signera son livre au cours de la séance de dédicace.
Librairie Orientale
13, rue St-Savournin 13005 Marseille
Tél : 04 91 48 43 61 / 04 91 42 58 54

Il était une fois Walt Disney

Aux sources de l’art des studios Disney, cette exposition, que l’on n’attendait pas dans les galeries du Grand Palais, réunit 400 oeuvres et documents, parfois inédits, et explore les sources d’inspiration du créateur de génie Walt Disney du Moyen-Age au Surréalisme, en rapprochant dessins originaux des studios et oeuvres qui les ont inspirés (Gustave Doré, Murnau, Salvador Dali, Charlie Chaplin,…).
Une importante section à la fin de l’exposition est ensuite consacrée aux apports de l’imagerie des films Disney à l’art contemporain et au cinéma, à son tour.
Conférence 13 € par chèque à l’ordre de l’ALCT avant le 15 novembre
Groupe de 15 à 20 personnes (entrée à payer sur place)Mercredi 20 décembre à 17h45
Visite-conférence de l’exposition « Aux sources de l’art des studios Disney» au Galeries nationales du Grand Palais par une conférencière diplômée de l’école du Louvre.

«Le Titien» au Musée du Luxembourg

Conférence et entrée 25 € par chèque à l’ordre de l’ALCT avant le 5 octobre
Groupe de 15 à 20 personnes
Lundi 13 novembre à 17h45
Visite-conférence de l’exposition «Le Titien» au Musée du Luxembourg par une conférencière diplômée de l’école du Louvre.
Dans une scénographie évoquant une galerie de l’époque, l’exposition révèlera l’extraordinaire talent de portraitiste du Titien, auteur d’un véritable reportage sur les grandes figures des pouvoirs politique, religieux et culturel en Europe au XVIe siècle.