De Cordoue à Samarcande


Mercredi 10 mai Musée du Louvre (station métro : Palais-Royal/musée du Louvre)
En avant-première de l’ouverture du musée d’Art Islamique de Doha, le Louvre présente une cinquantaine de chefs-d’œuvre choisis dans la magnifique collection constituée par l’État du Qatar.
Les pièces d’exception sélectionnées par les commissaires de l’exposition du Louvre sont parmi les plus représentatives de cette collection. Elles témoignent d’une civilisation très riche et variée, couvrant trois continents et treize siècles, du VIIe au XIXe.
L’ensemble des œuvres sera bientôt exposé dans le futur musée de Doha. Résolument novateur, ce musée qui est en cours d’achèvement et qu’évoqueront deux maquettes présentées à l’espace Richelieu, a été conçu par Ieoh Ming Pei et Jean-Michel Wilmotte.
Cette exposition s’inscrit dans la programmation culturelle du musée, accompagnant le projet de redéploiement des collections des Arts de l’Islam du Louvre dans de futurs espaces créés Cour Visconti.
Issues de mille trois cents ans d’histoire et de trois continents, elles témoignent de la diversité d’inspiration et de la créativité des terres d’Islam.

Conférence 13 € +(entrée à payer sur place) par chèque à l’ordre de l’ALCT
Groupe de 15 à 20 personnes
Visite-conférence de l’expo « De Cordoue à Samarcande » au département des Arts de l’Islam du Musée du Louvre
Mercredi 10 mai à 18 h.

A la Découverte de l’Art du 20e Siècle du 5 au 25 Janvier

Il s’agit d’une exposition à visée didactique, constituée de 30 panneaux, chacun d’eux consacré à un ou plusieurs mouvements des arts plastiques du 20e siècle depuis l’impressionnisme jusqu’aux avant-gardes actuelles : art video, art numérique…
Les explications sont données dans un langage simple, accessibles à un public non averti, et illustrées par des reproductions ou des affiches de tableaux-culte les plus caractéristiques des artistes les plus représentatifs de chaque mouvement.
Des visites guidées sont organisées, émaillées d’anecdotes donnant un caractère ludique à la visite. De plus, un Jeu-concours est organisé ajoutant un caractère interactif, les réponses devant être cherchées au niveau des panneaux de l’exposition.
Cette exposition est présentée du 5 au 25 Janvier 2006 au Centre Culturel Christiane Peugeot 62 Avenue de la Grande Armée Paris 17e
Metro Porte Maillot.
Entrée libre tous les jours de 14 H 30 à 18 H. Visites commentées les Mercredis, Samedis et Dimanches à 15 H ou 17 H
Toutes les prestations sont gratuites.

Pour toute information, téléphoner au Docteur DANA, président de L’Oeil Neuf , commissaire de cette exposition (Tel : 0134809675 ou 0607913349).

« Les différents mouvements artistiques de l’Impressionnisme aux avant-gardes actuelles »
Cette exposition est organisée par l’Association L’Oeil Neuf (président Max Dana/ LC term 49) qui regroupe des amateurs d’art, tous bénévoles, cherchant à initier le public à l’art moderne et contemporain

Du musée de Marmottan au Grand Palais

Samedi 19 novembre de 14 h30 à 16h30 : Visite-conférence de l’exposition rétrospective Camille Claudel par une conférencière, diplômée de l’Ecole du Louvre, au Musée Marmottan (rendez-vous 2, rue Louis Boilly, Paris 16ème) : Camille Claudel fut immortalisée par Isabelle Adjani dans le film de Bruno Nuytten. Sculpteur de talent, collaboratrice et amie de Rodin, c’est la première grande expo-rétrospective qui lui est consacrée. Sa vie et son œuvre sont intimement liés. Cette exposition vous fera découvrir le parcours de cette créatrice au talent exceptionnel et à l’expressivité fascinante (les 77 œuvres présentées l’attestent).12 € (hors tarif d’entrée au musée), chèque à adresser à l’ALCT avant le 15 octobre. Groupe de 10 à 20 personnes. Cette visite sera suivie, si vous le souhaitez, d’un rencontre dans un salon de thé des proche du musée.

Samedi 3 décembre à 16h Visite-conférence exceptionnelle de l’exposition Klimt, Schiele, Moser, Kokoschka. Vienne 1900 par une conférencière, diplômée de l’Ecole du Louvre, au Grand Palais (entrée Square Jean Perrin Paris 8ème) 13 € (hors tarif d’entrée au musée), chèque à adresser à l’ALCT avant le 30 septembre.

Visite-conférence de l’exposition rétrospective Camille Claudel au Musée Marmottan
Visite-conférence exceptionnelle de l’exposition Klimt, Schiele, Moser, Kokoschka. Vienne 1900 au Grand Palais (plus d’inscription possible pour Vienne 1900).
Réservez au plus tôt !

Le Maghreb des livres à Paris


La Tunisie se taillera une place de choix notamment autour de tables-rondes et de débats : Saga de femmes de Tunisie à travers l’histoire par l’écrivain Alia Mabrouk, l’état du cinéma en Tunisie par le réalisateur Férid Boughedir, Enfances tunisiennes avec et autour de Colette Fellous, Férid Boughedir, Nicole Jean et Serge Moati; ainsi que dans les projections (films et documentaires), animations et expositions.
Avec quelque deux cents auteurs qui se plieront à la coutume des dédicaces : dont Abdelhaziz Belkhodja, Jean Daniel,Colette Fellous, Gisèle Halimi, Lina Hayoun, Yves Lacoste, Alia Mabrouk, Abdelouahab Meddeb, Albert Memmi, Nine Moati, Serge Moati, Cécile Oumhani, Fayçal Bey, Sapho, Benjamin Stora,Effy Tselikas, Pierre Vermeren, …

Salons de l’Hôtel de Ville de Paris le samedi 5 (12h à à 21 h) et le dimanche 6 février(de 11h à 20h).
Entrée libre.

C’est la Tunisie qui est à l’honneur au onzième « Maghreb des livres ». Cet évènement se déroule dans les grands salons de l’Hôtel de Ville de Paris le samedi 5 (12h à à 21 h) et le dimanche 6 février(de 11h à 20h).
Entrée libre.

« Peintres de Tunisie de 1900 à 1960 », à la mairie du 4ème

« Cette exposition, organisée par la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie, présente les œuvres de peintres tant tunisiens qu’européens ayant exercé durant l’âge d’or de la peinture en Tunisie de 1900 à 1960. Les tableaux donnent la vision d’une Tunisie plurielle et ouverte sur les cultures du monde.
En réaction aux traditions juive et musulmane qui interdisaient la représentation de la figure humaine, Pierre Boucherle et ses amis peintres, fondèrent l’école de Tunis, en adoptant les techniques et les thèmes de la peinture occidentale dans une perspective d’humanisme et de tolérance.
Vous découvrirez les œuvres des pionniers, tels que Alexandre Fichet, Moses Lévy, Pierre Boucherle, Jules Lellouche, Yahia Turki, Abdelaziz Gorgi, et celles de la génération des peintres évoluant vers l’abstraction, comme Edgard Naccache, Victor Journo, Georges Koskas et Hedi Turki ».

Mairie du 4e, salle des fêtes
2, place Baudoyer
Paris4e
Métro Hôtel de Ville ou Saint-Paul ( par Mairie du 4e arrondissement)

Du lundi au vendredi 10h-18h ; le jeudi jusqu’à 19h30 ; samedi et dimanche 10h-12h et 14h-17h

Entrée libre
Hélène Sarfati-Leduc – anciennne de Carnot – fille du peintre Victor Sarfati, nous fait part de l’exposition intitulée « Peintres de Tunisie de 1900 à 1960, Visions et Mémoire ». Cette exposition a lieu du 4 au 14 Février dans la Salle des Fêtes de la Mairie du 4ème arrondissement de Paris.
Entrée libre.

Le lycée Carnot


En 1845, l’abbé Bourgade, chapelain de Saint-Louis de Carthage, installe le premier collège français, le collège Saint-Louis,impasse du missionnaire (Zanguet El Babas) dans la médina de Tunis. Il reçoit une subvention du gouvernement français. Après treize ans d’existence, au départ de l’abbé, le collège ferme ses portes.

Quelques années plus tard, en 1875, les Pères blancs s’installent à Tunis. Le Cardinal Lavigerie décide d’inaugurer à Carthage, dans des bâtiments construits autour de la Chapelle Saint-Louis, un collège portant le même nom que le précédent. Il accueille une cinquantaine d’élèves. Au lendemain du Protectorat français en 1881, pour permettre l’accueil d’un plus grand nombre d’élèves, il est décidé de transférer l’établissement dans la capitale.
Le Cardinal Lavigerie acquiert des terrains à Tunis. La ville moderne émerge à peine dans un paysage de marais. Sur des terrains mal consolidés, s’érigent les premiers bâtiments comme le Consulat français, l’école de l’Alliance Israélite Universelle, la Cathédrale et deux gares : une italienne, rue de Rome, pour aller à la Goulette et à Carthage et une française, pour aller de Tunis à Alger. Monsieur Etienne-Marius Arnoux, ingénieur-architecte, est chargé de l’édification du lycée sur le modèle de tous les lycées de la Métropole. Les terrains achetés sont en bordure de l’actuelle avenue de Paris, une des grandes artères, qui n’est alors qu’une mauvaise piste, au milieu d’un sol marécageux où se déversent à ciel ouvert les égouts de la médina. Son aspect est si peu engageant que le collège tourne le dos à la future avenue.
Aussi, l’architecte décide d’aménager l’entrée, avec son grand portail à double battant, dans la petite rue adjacente, rue Guynemer. L’ouverture des classes a lieu le 9 octobre 1882 dans le nouvel établissement renommé Collège Saint-Charles.
D’une centaine d’élèves, le nombre passe rapidement à deux cent cinquante.
En 1888, le Cardinal Lavigerie charge monsieur Arnoux de construire de nouveaux bâtiments semblables aux premiers. Le 2 novembre 1889, le clergé cède le Collège Saint-Charles à l’administration française – avec l’obligation de conserver la chapelle et un aumônier – qui le transforme en lycée sous l’appellation Lycée Sadiki, en hommage au Bey Sadok.


Puis, pour éviter la confusion avec le collège Sadiki, le lycée se dénomme Lycée de Tunis en 1893.Décret du 29 septembre 1893
En français

En arabe

En 1894, le Conseil des Ministres lui donne le nom de Carnot pour honorer le président de la République assassiné, Sadi Carnot. Devant des effectifs scolaires de plus en plus nombreux, le lycée est agrandi plusieurs fois en 1894, en 1913 et en 1925. Les derniers travaux s’achèvent en 1939, à la veille de la guerre.

Salle d;#39;étude des internes du lycée Carnot Commentaire et photo : Raymond MASSA « Décoration conçue et réalisée dans ma classe d;#39;étude à l;#39;époque du « Maréchal Pétain ». Durant cette période, l;#39;administration du lycée avait demandé que les bons dessinateurs (dont j;#39;étais) ornementent les classes d;#39;étude des internes. Elles furent ornées de sujet genre « travail, famille, patrie, francisque » et autres dévotions au pouvoir de l;#39;époque. …tant plutôt gaulliste, j;#39;ai préféré réaliser une décoration basée sur le sport. Cette décoration fut conservée intacte bien des années plus tard, photo-ci-dessus, toutes les autres salles décorées de sujets à connotation politique avaient été repeintes. »

Durant la guerre, le lycée est réquisitionné d’abord par la Kommandantur de l’armée allemande, puis en 1943 par les forces alliées. Durant toute cette période, les élèves sont disséminés dans les autres établissements de Tunis. Le lycée connaîtra d’autres soubresauts, comme sa fermeture le premier trimestre 1961 à la suite des événements de Bizerte. Autour du lycée gravitent des annexes : Carthage* et Salammbô* (construits après guerre), Mutuelleville dit Mutu (construit en 1956), La Marsa* (construit en 1960).Le lycée cesse d;#39;appartenir au réseau français en 1983 (soit vingt-sept ans après l;#39;indépendance) et devient le lycée-pilote Habib Bourguiba. Une petite partie des locaux restent propriété des autorités françaises et sert de salles d’exposition pour l’Institut de coopération culturelle.
Professeurs célèbres : Jean Amrouche (lettres) François Ch‚telet (philosophie), Jean Ganiage (hist-géo), Claude Hagège (lettres), Albert Memmi (philosophie), Hubert Montheillet (hist-géo), Jean Grenier (philosophie)
Elèves célèbres : Loris Azzaro, Ferid Boughedir, Michel Boujenah, Habib Bourguiba, Jean-Claude Casanova, Colette Fellous, Jean-Paul Fitoussi, Claude Hagège, Serge Moati, Albert Memmi, François d’Orcival, Alain-Gérard Slama, Philippe Seguin, Grand Rabbin Joseph Sitruck, Georges Wolinski(extrait des Lycées français du soleil, creusets cosmopolites de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc, Effy Tselikas et Lina Hayoun,Autrement, collection « Mémoires, Paris, 2004)

Statistiques des élèves du lycée Carnot
– par années : 1895 à 1912
– par catégories : pensionnaires, demi-pensionnaires, externes surveillés, exeternes libres….
– par enseignements : classique, moderne commercial, élémentaire, primaire
– par nationalités : français, musulmans, israélites, maltais, italiens, grecs, divers

Notes aux élèves du 24 juin 1912Le lycée Carnot de Tunis est l’héritier d’une double lutte d’influence, d’une part entre les écoles italiennes et les écoles françaises, et d’autre part entre les congrégations religieuses et les institutions de la République.
Différentes dates marquent sa « pré-histoire ».

Exposition Marcel BRUN à la galerie « Art Présent »


artiste-peintre. Prof de philo au lycée Carnot de 57 à 63 et au lycée de la Marsa de 63 à 67.site
www.artpresentsite.com

« Art Présent »
Tél : 01 40 27 80 25 – 79, rue Quincampoix – 75003 PARIS – Metro Rambuteau

(tous les jours sauf le dimanche de 13h-19h)Je vous informe que j’exposerai mes tableaux à la Galerie « Art Présent » du 3 au 16 juin 2006. J’espère voir nombre de mes anciens élèves au vernissage le mercredi 7 juin de 18h à 21 h.
Marcel Brun,