SOIREE de GALA FESTIVE POUR LES 15 ANS de l’ALCT

Tout en conservant à la soirée son caractère exceptionnel, dû à la solennité des lieux , notre bureau souhaite faire de ce dîner de gala un moment avant tout festif.
La musique et la cuisine tunisiennes seront de la fête, mais des surprises vous attendent.
Venez vous amuser avec nous dans ce cadre exceptionnel, rencontrer des personnalités célèbres et d’autres qui ne le sont que dans nos cœurs d’anciens du Lycée Carnot.
Attention ! les places sont limitées, inscrivez vous le plus rapidement possible. Et cela, en confirmant par le coupon ci-dessous, accompagné du chèque de règlement, par personne 60 € (adhérent 2008) , 65 € (non-adhérent). A réception, vous recevrez de la Mairie de Paris un carton à présenter à l’entrée de l’Hôtel de Ville.
Avec nos plus cordiales salutations,
Philippe Tapia
Vice-président
Michel Hayoun
Président
(Avec l’amical partenariat de l’AGALM (association des Anciens du Lycée de Mutuelleville et Harissa.com)

PS)En cas d’annulation et pour se faire rembourser la totalité de la réservation, il faut nous prévenir au moins 72 h à l’avance soit le 26 mars
06 20 88 40 52 ou par mail alct@free.fr. passez l’info à vos copains d’avant!

Pour la troisième fois, la Mairie de Paris reçoit jeudi 27 mars 2008 à 20h, dans ses salons, l’association des Anciens du Lycée Carnot de Tunis.
A noter: à réception de votre réservation, vous recevrez de la Mairie de Paris un carton à présenter à l’entrée de l’Hôtel de Ville
photo ci-contre prise aux 10 ans de l’ALCT
COUPON-REPONSE : LIRE LA SUITE …

NOUS LES DECOLONISES, d’HELE BEJI


La décolonisation est la forme la plus instinctive et la plus avancée de la liberté. Elle est l’avant-garde de toutes les libertés. Mais elle est la plus malheureuse de toutes, car elle n’a pas tenu ses promesses.
J’avais annoncé que je ferais mieux que les Européens mais, un demi-siècle après, je ne sais toujours pas où j’en suis, si j’avance ou si je recule, si je suis un primitif ou un moderne, un sauvage ou un civilisé, si j’aime la patrie ou si je l’exècre.
Suis-je encore le jouet de forces extérieures qui me dépassent ? Ou bien est-ce moi qui précipite ma perte par mes erreurs et mes aveuglements ? Mais j’ai beau me chercher des excuses, elles ne me convainquent pas. Quoi, encore victime, moi ? Non, c’est trop facile. Je ne suis plus cet objet hébété, inconscient, subissant les effets sans être pour rien dans les causes, dépouillé de ses facultés de penser et d’agir. Je ne suis plus sous tutelle. Je suis souverain.

D’emblée, Hélé Béji donne le ton : « liberté » est le maître mot de sa brillante analyse sur la fin du colonialisme, l’Indépendance et la démocratie dans son pays, la Tunisie – qui est ici parangon de tous les jeunes États ayant gagné leur indépendance de haute lutte dans les années 1950-1960. Si, parmi les causes des errements et des incuries des « jeunes pays », elle n’oublie pas les crimes et les injustices des ex-puissances coloniales, ce sont surtout les responsabilités de ces jeunes nations qu’elle entend stigmatiser dans cet essai.

Hélé BEJI, née BEN AMMAR (LC 1965/s.ex.)dans une brillante analyse sur l’après-indépendance aux éditions ARLEA (Paris, 2008)

PUBLICATIONS DE LA SHJT

Vous pouvez souscrire en renvoyant le bon de commande ci-dessous :

BON DE COMMANDE à RETOURNER à LA S.H.J.T. 45 rue la Bruyère 75009 PARIS

Monsieur ou Madame ……………………………………………………………………
Adresse …………………………………………………………………………………….
Téléphone ………………………………………………………………………………….
Commande les ouvrages suivants :

Juifs et Musulmans en Tunisie : fraternité et déchirements du Moyen Age à nos jours 35€ x …ex. =

Juifs et Musulmans en Tunisie entre Orient et Occident 24€ x…ex. =

Robert Borgel, Etoile jaune et croix gammée, 25€ x…ex. =

Les chroniques d’Eliézer Ashkenazi 10€ x…ex. =

TOTAL ……………
ci-joint par chèque à l’ordre de la SHJT
· Juifs et Musulmans en Tunisie : fraternité et déchirements du Moyen Age à nos jours, actes du colloque de mars 1999, au prix spécial SHJT de 35 €.
· Juifs et Musulmans en Tunisie entre Orient et Occident, actes du colloque d’avril 2003, au prix spécial SHJT de 24 €.
· Robert Borgel, Etoile jaune et croix gammée, les Juifs de Tunisie pendant l’occupation allemande, préfacée et annotée par Claude Nataf, édité par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, au prix spécial SHJT de 25 €.
· Les chroniques d’Eliézer Ashkenazi, présentée par Robert Attal, au prix spécial SHJT de 10 €.

CONFERENCE SUR LES JUIFS DE TUNISIE

mardi 29 Janvier à 18H30 à l’Alliance Israëlite 45 rue La Bruyère 75009 PARIS

Dans le cadre des activités de la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie, Colette ZYTNICKI, Professeur à l’Université de Toulouse le-Mirail, donne une conférence sur: « L’accueil des Juifs de Tunisie à leur arrivée en France après 1956 »
mardi 29 Janvier à 18H30

VESTIGES ET VERTIGES (EXPO COURBET VUE LE 19 JANV. 08)


Après plusieurs tours de « manège » autour du GRAND PALAIS, je réussis enfin à trouver une place de parking, offerte par un jeune homme à l’orchidée blanche ; charmant préambule à cette ballade dans l’univers du peintre GUSTAVE COURBET (Ornans 1819– La tour de Peilz, Suisse 1877) dont une rue de Tunis portait son nom, entre autres .
Le groupe de Carnot se presse sur la file « privilège » au regard de la longue attente subie par les autres visiteurs .
De salle en salle, en passant par le grand escalier à la rampe dorée plutôt douteuse et au plancher peu sûr, parait-il, (le GRAND PALAIS serait-il un chef-d’œuvre en péril ? ), nous découvrons une œuvre immense , tant par le talent de l’artiste et la multitude des thèmes abordés, que par les dimensions démesurées de certains tableaux « manifestes » . Folie des grandeurs aux deux sens sans doute…..
Je ne maîtrise pas l’Histoire de l’Art ! d’ailleurs, l’éloquente Suzette Sidoun est là pour ça, avec justesse et poésie sur un ton de confidence….
Elle doit parler bas et en profite pour nous livrer quelques détails grivois sur GUSTAVE COURBET : connaître le cursus et la personnalité d’un artiste pour mieux comprendre son œuvre ..
De prime abord, je ressens comme un malaise face aux premiers tableaux ténébreux du peintre malgré l’excellence des coups de pinceaux ; ceux-ci sont d’une telle précision qu’ils nous projettent dans la réalité ; les autoportraits ont beau être parfaits, ils ne m’inspirent pas…ou plutôt si : ils expriment une froideur , une espèce de folie et de désespoir ; plusieurs personnages mis en scène comme « l’Enterrement » laissent entrevoir chez l’artiste , une densité de pensées en duel, à la recherche de la vérité ..
Cet aspect du peintre me dérange un peu mais « encadrée » par les carnotistes, je ne peux me dérober. Je suis prise au piège de Courbet qui finit enfin par mettre en lumière des réserves d’énergie et cette autre face me plait bien : il peint la nature , l’amitié et l’amour fidèles malgré l’infidélité…. Enfin ! Je me sens mieux dans l’exaltation de la beauté vivante.
Homme à femmes multiples qui honore leur beauté en « dépeignant » son amour pour elles ; il fige sur la toile leur nudité laiteuse aux formes plus ou moins généreuses, synonymes de beauté en cette époque ; extase des visages dans l’étreinte ou rêveries ; sexe féminin dévoilé : provocation scandaleuse peut-être ! rien de choquant aujourd’hui dans ces corps nus mais l’expression de la vie, tout simplement comme « l’Origine du Monde » . Pommes rouges et vertes qu’auraient pu croquer Adam, jardin d’Eden, paysages de mer en transparence où l’on aimerait jeter l’ancre, écume blanchâtre déferlante….. il me semble entendre le bruit des vagues se brisant contre la falaise d’Etretat et le souffle du vent violent …
Je suis en pleine communion…..
GUSTAVE COURBET était un jouisseur de la vie, un révolutionnaire dans son art, un contemplateur malgré quelques déchirements intimes reflétés dans les eaux troubles de sa peinture.
Mégalo , certes, mais monstre de talent que cet artiste !
Il aura refusé la Légion d’Honneur en 1870 et sa rébellion le mènera en prison ; condamné à en payer les frais et privé de ses biens et de son œuvre, GUSTAVE COURBET , au nom prédestiné, finira par « courber » le dos dans un exil en suisse pour y mourir…….
Moi qui ne suis qu’une modeste artiste-peintre, je voudrais me cacher au fond de l’atelier avec mes toiles et mes pinceaux et n’en ressortir qu’avec la certitude d’avoir atteint la perfection …
je me console en me disant que l’art est source d’enseignement perpétuel et que le chemin pour y parvenir infiniment long ; aviez-vous connu les premières toiles de Monsieur COURBET ?
La visite aura duré plus de deux heures , nous laissant l’esprit envahi d’images fortes et admirables pour certains, ou insipides pour d’autres ; une chose est certaine, personne n’en sort indifférent .
L’ histoire de toute une vie d’artiste, celle de GUSTAVE COURBET, dément, dans ce cas précis, l’expression bien connue….
Après plusieurs tours de « manège » autour du GRAND PALAIS, je réussis enfin à trouver une place de parking, offerte par un jeune homme à l’orchidée blanche ; charmant préambule à cette ballade dans l’univers du peintre GUSTAVE COURBET (Ornans 1819– La tour de Peilz, Suisse 1877) dont une rue de Tunis portait son nom, entre autres.==>
(texte Nadine TIBI)

A NICE, UN ETE A LA GOULETTE

Ce film franco-tunisien, réalisé en 1996 par Férid Boughedir, avec Mustapha Adouani, Michel Boujenah et Claudia Cardinale, retrace l’excellente entente des différentes communautés en Tunisie..
contact :
Marouane BOULOUDHNINE (1968.1980/1ereD)
Chirurgien orthopédiste
Président Fondateur Association Judéo Musulmane 06
0609683388

Mercredi 23 janvier à 19h30
Dans le cadre de son activité culturelle et pour partager un moment d’amitié, l’Asso. Judéo-Musulmane 06 organise la projection du film « UN ETE A LA GOULETTE » A 19H30 au théatre Lino Ventura, 168 Bd de l’Ariane à Nice.

« Comme l’été finit sa course- Heures tunisiennes » de Georges ROBERT

Peut-être serons-nous émus de vivre quelques heures fugaces de la Tunisie fragile, insouciante et chaleureuse de cette époque qui nous échappe. Cette plongée en soi nous fera-t-elle retrouver l’apaisante évocation du bonheur simple d’alors et de son inséparable compagnon de route : l’amitié intacte ? Les images se brouillent, le timbre des voix familières se fissure, le sortilège d’un regard intelligent se dissipe. Il est temps de feuilleter ces notes, car il nous est compté.L’auteur, né à Tunis, a été secrétaire général de la Société des Ecrivains d’Afrique du Nord, créée par le Docteur Charles Nicolle (Prix Nobel), rédacteur en chef de La Kahéna, organe des Ecrivains d’Afrique du Nord. Il collabore à plusieurs journaux d’Afrique, d’Europe et du Canada. Co-directeur de la revue Périples, il y publie des textes de Léopold Senghor, Hervé Bazin, Françoise d’Eaubonne, Henri Bosco et Maurice Fombeure. Il a dirigé les Cahiers d’étude. Il vit actuellement au Québec.En lisant ces pages nous aurons peut-être l’illusion d’avoir croisé ces êtres quelque part dans une de ces rues de Tunis ou ailleurs, qu’importe.

LES BONS PLANS DE CARNOT-TUNIS


A Tunis, A Hammamet, A Djerba et ailleurs en Tunisie, nous vous recommandons des hôtels, des restaurants, la location de voitures, des lieux confidentiels etc… avec le meilleur accueil et des tarifs préférentiels.
C’est ainsi que nous avons passé des conventions avec le REGENGY (exRENAISSANCE) 5*à Gammarth, le RIU PALACE OCEANA5* à HAMMAMET , l’ULYSSE PALACE 4* à DJERBA, le SINDBAD 4* à HAMMAMET…
N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour bénéficier de ces bons plans et à nous proposer vos bons plans pour enrichir la rubrique.

Lina Hayoun: 06 20 88 40 52
alct@free.fr Un exemple à Midoun (Djerba), le restaurant de SADOK se trouve au marché (très jolie terrasse carrelée), on choisit son poisson sur l’étal du marchand, SADOK le fait griller, l’accompagne de frites et de méchouia. Un délice.
(photo de SADOK en pleine action): Pour le meilleur accueil, le mot de passe : lycée Carnot Tunis