Photo envoyée par Jean GIROUD, instituteur, rencontré par le plus grand des hasards sur une place de CARPENTRAS.
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1970.1971, classe de 9ème
Photo envoyée par Praline HAGEGE
1969.1970 classe de 10ème
1Photo envoyée par Praline HAGEGE
1965.1966, photo d’Hélène PAGLIANO

1970.1971, classe de CM1

Rangée du bas 3eme en partant de la gauche, Fabrice Farella, à sa gauche,José Bartoli ( je crois),le 6ème un des deux jumeaux Hervé ou Joël Dupuy (leur père était censeur). Je ne me souviens plus des autres noms.Photo et commentaire envoyés par Jean-Yves Valenza :
C est en 1971 au Lycée Carnot clase de CM1, je suis désigné par une croix.
TUNIS, L’ORIENT DE LA MODERNITE de Charles BILAS (Texte) – Thomas BILANGES (Photos)

Conçue à la fin du XIXe siècle autour de la médina, la ville est un des plus beaux exemples de cette fusion des styles architecturaux, qui témoigne de cette «harmonie des contraires» typiquement méditerranéenne où les styles occidentaux et orientaux se mêlent et dessinent les contours d’une civilisation cosmopolite, telle qu’elle a pu fleurir entre la fin du XIXe et la moitié du XXe siècle. Ce livre richement illustré retrace l’histoire de l’aventure architecturale de la ville européenne de Tunis, de l’Éclectisme au Style international, en passant par l’Art déco.
Publié aux éditions de l’ECLAT.
PHILIPPE SEGUIN IN MEMORIAM
(Philippe Séguin et Michel Hayoun, dans le bureau du Président de l’Assemblée Nationale, en 1996)
La plupart des « anciens » ont fait le pèlerinage au Lycée Carnot, lors d ‘un séjour en Tunisie. Et vous ?
J’y vais régulièrement, je ne fais pas de visite à Tunis sans passer au lycée. J’y suis allé avec mes enfants et je leur en parle souvent. Cela compte beaucoup pour moi.Comment dirais-je… en dehors de ma chambre, c’est l’endroit où j’ai passé le plus de temps. J’y suis entré en classe de douzième, en octobre 47 à 4 ans. J’ai fait tout mon primaire au petit lycée. A l’époque la douzième, c’était la première porte sur l’avenue de Paris. En douzième et en onzième on sortait en récréation dans la première cour, puis on passait dans la deuxième cour pour la dixième et la neuvième et enfin c’était la troisième cour pour la huitième et la septième.
J’ai passé mon examen d’entrée en sixième et je suis entré au Lycée pour ma sixième et ma cinquième. Je me souviens bien de ma sixième, c’était la 6ème A1, avec Beuchet comme professeur de français-latin. Le meilleur élève s’appelait Malet. Pour moi, la 6ème et la 5 ème n’ont pas été d’excellentes années, j’ai eu du mal à m’y faire: le changement de professeurs, l’éclatement du groupe qui avait fait quasiment le primaire ensemble. D’ailleurs, j’en ai retrouvés; certains m’ont écrit.
J’ai quitté le Lycée Carnot à la fin de la 5ème. Et sans vouloir dévaloriser l’établissement de Draguignan dans lequel je suis entré, cela m’a paru beaucoup plus facile. Il faut reconnaître que le Lycée Carnot était de très bon niveau, les instituteurs étaient solides et les professeurs de haute qualité: par exemple Chaix et Beuchet étaient extraordinaires.
Le passage de la Tunisie à la France, a t-il été un moment pénible?
Oui, ce fut une rupture difficile, parce qu’à la fois le rapatriement, au delà des problèmes financiers, c’est surtout l’éclatement du cercle familial, l’éclatement de l’environnement. On perd ses amis, ses voisins, toutes ses habitudes. Ce n’est pas un moment facile. Encore que moi, j’ai eu la chance d’y revenir en vacances régulièrement jusqu’à 16 ans. contrairement à d’autres pour qui il y eut rupture totale.Mes grands-parents ont quitté la Tunisie au moment de Bizerte. Avec la nationalisation des terres, ils n’avaient aucune raison particulière de rester. Pourtant, ma famille était établie en Tunisie, depuis quatre générations. Moi, je suis né en Tunisie, mon père aussi, mon grand père paternel est venu à 5 ans en 1895. Ses parents étaient originaires de Bordeaux, où Je n’ai que de vagues cousins.
C’est pourquoi mes racines, mes liens sont avec la Tunisie. C’est là que j’ai appris à bouger, à marcher, à courir, à nager. Certains les rejettent, alors que moi, j’assume ma terre natale; je reconnais la Tunisie d’aujourd’hui comme terre natale, et j’ai la chance aussi d’avoir suffisamment de notoriété maintenant pour que non seulement on admette que je la revendique. comme terre natale, mais beaucoup plus même, quand je vais là-bas, je suis encore plus dans ma terre natale, parce que tout le monde s’ingénie à me le rappeler et gentiment à s’en réjouir.
Vous, et la Tunisie, c’est une vraie histoire d’amour?
J’y suis né, j’y ai passé toute mon enfance et les étés de mon adolescence. Je connaissais à l’époque essentiellement Tunis et tout le Nord du pays: Bizerte bien s?r, Tabarka, Hammamet, Nabeul, Korbous, Béja (j’avais de la famille à Béja). J’ai vu ma première neige à Ain-Draham. Je suis incollable sur toutes les plages des environs de Tunis et du Nord: on y allait tout le temps en famille. Je connaissais aussi les îles Kerkennah, on s’y rendait en bateau à partir de Sfax. Je ne suis pas retourné en Tunisie pendant 10 ans de 1961 à 1971-72, étant étudiant à l’ cole Normale d’instituteurs, en faculté d’histoire d’Aix-en-Provence puis à l’ENA Après, en y allant régulièrement, c’est là que j’ai découvert le reste de la Tunisie: Tozeur, Gabès, Djerba…
Et cette enfance hors de France, que vous a t-elle enseigné?
J’ai été incontestablement très marqué par la multiplicité culturelle. Nous, les enfants, à notre échelle de petits, nous partagions les mêmes jeux, nous participions à toutes les fêtes et avec les trois calendriers, nous cumulions les congés scolaires, sans faire de différence. Ce n’est qu’à 9-10 ans, que j’ai entendu les distinctions: « c’est un juif, c’est un arabe, c’est un sicilien » A l’échelon des adultes la coexistence pacifique était plus ambiguÎ C’était effectivement une cohabitation de communautés. On vivait ensemble, on se fréquentait les uns les autres, mais chacun conservait sa spécificité. Lorsque survenait un mariage inter-communautés, chrétien-juif, chrétien-musulman, musulman-juif, tout Tunis en parlait; mais aussi, il faut être juste, on jasait autant pour un mariage protestant-catholique
Moi-même, les deux femmes qui s’occupaient de moi de 0 à 7 ans, était l’une maltaise que j’appelais tantine, l’autre, une vieille dame juive livournaise madame Lumbroso.Ma mère travaillait, elle était institutrice dans une école franco-arabe. Alors quand elle ne pouvait pas me faire garder, j’allais souvent dans un coin de sa classe faire mes devoirs. Dès le départ, comme vous le voyez, je ne risquais pas d’entrer au » Front National » tout de suite. Je me souviens d’ailleurs d’ une anecdote significative: ma mère dans sa classe franco-arabe à majorité tunisienne, avait demandé un jour » Qui est français ? » et toute la classe s’était levée.
La culture française, avec tous ces gens différents, était un élément fédérateur. Le Lycée Carnot, lui aussi, était un lieu où se retrouvait une situation multiculturelle, mais tous les élèves étaient liés par cette culture française. Regardez les noms derrière n’importe quelle photo de classe: vous avez des français, des siciliens, des juifs, des italiens… A l’époque l’élite tunisienne était à Sadiki, ce n’est qu’après qu’elle est venue à Carnot.
Ce que l’on peut tirer comme enseignement, de toutes ces situations existant en Tunisie, montre que l’on pouvait vivre ensemble. C’est que la relation entre les gens dans ce pays, cette relation va au delà de la simple solidarité d’origine; les gens se reconnaissent. Je vous en donne un exemple… France 3 fait une série sur les hommes politiques, chacun pouvant choisir son réalisateur. Moi j’ai choisi Serge Moati: parce qu’au delà des clivages politiques, nous partageons les mêmes valeurs fondamentales.
Vous êtes désormais notre Président d’honneur , en dehors de regrouper les « anciens » quel rôle peut jouer l’association ?
Comme priorité, je suis particulièrement sensible à la relation franco-tunisienne Le Lycée Carnot est une des plus belles réussites de cette relation, de ce qu’elle a pu faire et de ce qu’elle doit rester. Les « anciens » sont un groupe de personnes qui témoignent de ce que cette relation a de fécond et leur rôle est de faire en sorte qu’elle perdure. Renouer les liens, c’est extrêmement important.
Par exemple, le Lycée Carnot a donné naissance aujourd’hui à un Iycee tunisien et à un centre culturel français. Il faut que les gosses, du Lycée d’aujourd’hui, n’aient pas honte de s’être appelés Carnot. Je crois qu’il faut les aider à assumer leur filiation: une initiative intéressante serait de créer un prix récompensant un élève de ce Lycée. Tout ce qui permet d’ouvrir le présent sur l’histoire joue un rôle positif.
Dans ma ville, j’ai fait transformer le régiment d’Epinal en régiment de tirailleurs d’Afrique du Nord, en hommage à la tradition historique. Pour célébrer les cérémonies de la Libération, ce régiment avait organisé une journée « portes ouvertes ». Avec leurs uniformes, leurs symboles, leurs emblèmes, on se se serait cru à Tunis. D’ailleurs, il faudra que les anciens de Carnot viennent à Epinal rencontrer ce régiment.
L’association peut donc vraiment jouer ce rôle de lien entre le passé et le futur, entre la Tunisie et la France et entre tous ces gens qui se reconnaissent comme la composante de ces ponts, Que tous ceux qui sont passés par les bancs du Lycée Carnot se mobilisent à cet effet.
En 1996, Effy Tselikas et Michel Hayoun ont rencontré Philippe Séguin alors président de l’Assemblée Nationale. Durant plus d’une heure sous les lambris dorés de l’Hôtel de Lassay, a résonné notre mémoire commune d’anciens élèves du lycée Carnot.
Effy Tselikas est journaliste et ancienne de Carnot (term. 1972)
Michel Hayoun est consultant et président de Carnot Tunis (term.1965)
LE MENSONGE DE VARSOVIE
Des photos dépoque en noir et blanc permettent aux lecteurs de retrouver « lambiance de la fin des années 80 » à Varsovie, paysage neigeux, 1er mai, vie active, visite du Pape Jean Paul II Les photos sont de Bernard Antoine DISS, des diapositives couleurs scannées par notre graphiste et « passées » en noir et blanc pour limpression.
Un court extrait :
Prudemment il me demanda : «Où avez-vous appris le polonais ? Aviez-vous des contacts, avant votre affectation, dans ce pays ?» – «Vous savez, finit-il par me glisser en souriant, je ne parle pas aussi bien le français que vous (cétait tout à fait inexact), mais je voudrais vous proposer un marché : vous nous aidez et nous vous aiderons.» Jétais abasourdi et ne sus comment réagir. Avais-je bien saisi le sens de cette transaction ? «Vous êtes à Varsovie depuis quelques mois ; vous vous êtes sûrement fait quelques amis ; les Polonaises sont jolies, nest-ce pas ?» Cétait un piège adroitement construit : on sy sentait pris dès qu’on l’eut flairé.
ISBN N°978-2-917790-04-5
72 pages – Format 14×20 cm
Texte et photos de Bernard Antoine DISSLa maison dédition Baie des anges publie avec ce roman une tranche de guerre froide ! Cest lhistoire dun jeune professeur Bernard Antoine DISS expatrié à Varsovie pour enseigner à lUniversité, pendant les années 1976 à 1980 en pleine guerre froide et bien avant la chute du Mur de Berlin. Bernard nous raconte dans ce récit largement autobiographique la vie à lépoque du communisme, une époque révolue mais que les plus anciens dentre nous garde en mémoire…
Bernard DISS a été professeur de lettres au lycée Carnot dans les années 70.
TIFFANY AU MUSEE DU LUXEMBOURG, le 14 DECEMBRE
Visite-conférence 13 /par pers, le lundi 14 décembre à 17H50. Entrée à régler sur place
Chèque de 13 E par personne à lordre de Carnot-TunisMDA/ 23, rue Vernet 75008 Paris
Louis Comfort Tiffany (1848-1933), fils de Charles Lewis Tiffany, fondateur de la célèbre maison Tiffany ; Co. à New York, figure incontestablement parmi les plus talentueux créateurs de tous les temps. Son regard de peintre en matière de couleur et de composition, sa passion pour lexotisme et ses innovations dans le domaine du verre font de lui, dès 1900, un chef de file du design américain dont la réputation sétend jusque dans les grandes capitales européennes : il rivalise avec les grands verriers européens de la fin du XIXe siècle.
L’ornementation somptueuse, le travail soigné, les effets spectaculaires et originaux de lumière et couleur qui caractérisent sa production verrière (vases en verre soufflé, vitraux, lampes et objets) le placent au cur de nombreux mouvements artistiques de son époque, de l’Arts ; Crafts et le Mouvement esthétique américain jusqu’à l’Art Nouveau et le Symbolisme. Lexposition rassemblera environ 160 uvres (vitraux, vases, luminaires, objets, bijoux et mosaïques, dessins, aquarelles et photos dépoque) qui révèleront la remarquable contribution de ce créateur, tant à lindustrie du verre quà lensemble des arts décoratifs.
Les visiteurs auront loccasion dadmirer un ensemble exceptionnel de vitraux de Tiffany qui a été démonté, étudié, restauré et transporté à loccasion de cette exposition. La présentation de ces vitraux à Paris relève dune prouesse technique et logistique.
Divisée en six thèmes, lexposition abordera les débuts de la carrière de Tiffany: ses séjours en Europe (en particulier à Paris où il étudie la peinture dans latelier de Léon-Charles Bailly) puis son intérêt croissant pour lart du verre; son travail de décorateur dintérieur pour dinfluents clients américains; ses relations avec le marchand dart parisien Siegfried Bing qui contribue à la diffusion et au succès de ses créations en Europe; les vitraux, un aspect essentiel et pourtant méconnu de sa production; les vases en verre Favrile, aux formes organiques et aux remarquables contrastes de couleurs; enfin lexpansion de lentreprise reposant, entre autres, sur le commerce des lampes et dobjets décoratifs qui contribue à asseoir son immense popularité.
Le Musée du Luxembourg a choisi dorganiser à Paris cette exposition conçue par le Musée des beaux-arts de Montréal. Après Paris, lexposition sera accueillie à Montréal au musée des beaux arts du 11 février au 2 mai 2010 et à Richmond (EU) au Virginia Museum of Fine Arts du 29 mai au 15 août 2010.
Le commissariat général de lexposition est assuré par Rosalind Pepall, conservatrice principale des arts décoratifs (anciens et modernes) du Musée des beaux-arts de Montréal, en collaboration avec deux commissaires invités : Alice Cooney Frelinghuysen, conservatrice (Anthony W. et Lulu C. Wang) des arts décoratifs américains, Metropolitan Museum of Art, New York, et Martin Eidelberg, spécialiste de luvre de Tiffany et professeur émérite dhistoire de lart, Rutgers University, New Jersey, sous la direction de Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux- arts de Montréal.
La scénographie a été confiée au créateur Hubert Le Gall qui a déjà signé celle de René Lalique, bijoux dexception, 1890-1912 pour le Musée du Luxembourg (2007).Parce que cest la première exposition à Paris de M. Tiffany, chef de file du design américain et lun des plus grands verriers de la fin du XIXème siècle, Carnot-Tunis vous propose dy aller, guidée, par une conférencière en Histoire de l’Art, diplômée de l’Ecole du Louvre. Cette exposition a lieu au Musée du Luxembourg. Lundi 14 décembre à 17H50 à réserver très vite !
LE PREMIER PRINCIPE, LE SECOND PRINCIPE DE SERGE BRAMLY
Dans « le premier principe, le second principe (JC Lattès, Paris 2008), Serge BRAMLY raconte, dans une fiction menée tambour battant, des affaires de secrets dÉtat, au travers de quatre personnages : une princesse britannique, le photographe qui la traquait, un marchand darmes suisse, un Premier ministre français.
1952-1953 – Classe de Seconde
Photo envoyée par Jean-Paul BOUTIN, plus de cinquante ans après.
1949.1950, classe de
avec M. LAGET professeur de
Photo envoyée par Jean-Paul BOUTIN, plus de cinquante ans après.