VOULEZ-VOUS BRUNCHER AVEC NOUS ?


alors inscrivez-vous vite, à l’aide du coupon ci-dessous, au brunch proposé par Carnot-Tunis, dans un salon privé du Saint James ; Albany Hôtel-Spa**** . (PAF 41 € ).
Ne tardez pas pour envoyer votre participation, le nombre de places est limité.
NB : SAINT JAMES ; ALBANY HOTEL-SPA****, 202, rue de Rivoli – 75001 Paris

Appel : Vous aimez raconter des histoires, dire des proverbes en français et en arabe, faites-nous en part sur alct@free.fr. Merci.

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Participent dimanche 14 mars, à 11H45, dans un salon réservé à Carnot-Tunis,

au BRUNCH du SAINT JAMES ; ALBANY HOTEL-SPA****,
202, rue de Rivoli – 75001 Paris,
qui comprend buffet d’entrée (breakfast, hors d’œuvre…) plat au choix (viande ou poisson), buffet de desserts, boissons comprises : jus de fruits, eau , thé et café (toute autre boisson à régler en supplément), service compris.

Adhérent* : 41 €/par personne x ……… = …………€

(Chèque à l’ordre de CARNOT-TUNIS MDA 23, rue Vernet, 75008 Paris)

• à jour de cotisation 2010
• métro Tuileries (Ligne 1), Pyramides (Lignes 7, 14), Concorde (Lignes 1, 8 et 12) , Bus
Tuileries (Ligne 72), Parking public : Saint Honoré, Pyramides
Dimanche 14 mars à midi 52 participants au brunch !
Voulez-vous bruncher dans un endroit raffiné face au jardin des Tuileries ?
Voulez-vous rire aux éclats à nos histoires et proverbes tunisiens* ?

TUNIS, L’ORIENT DE LA MODERNITE de Charles BILAS (Texte) – Thomas BILANGES (Photos)


Conçue à la fin du XIXe siècle autour de la médina, la ville est un des plus beaux exemples de cette fusion des styles architecturaux, qui témoigne de cette «harmonie des contraires» typiquement méditerranéenne où les styles occidentaux et orientaux se mêlent et dessinent les contours d’une civilisation cosmopolite, telle qu’elle a pu fleurir entre la fin du XIXe et la moitié du XXe siècle. Ce livre richement illustré retrace l’histoire de l’aventure architecturale de la ville européenne de Tunis, de l’Éclectisme au Style international, en passant par l’Art déco.

Publié aux éditions de l’ECLAT.

PHILIPPE SEGUIN IN MEMORIAM

(Philippe Séguin et Michel Hayoun, dans le bureau du Président de l’Assemblée Nationale, en 1996)

La plupart des « anciens  » ont fait le pèlerinage au Lycée Carnot, lors d ‘un séjour en Tunisie. Et vous ?

J’y vais régulièrement, je ne fais pas de visite à Tunis sans passer au lycée. J’y suis allé avec mes enfants et je leur en parle souvent. Cela compte beaucoup pour moi.Comment dirais-je… en dehors de ma chambre, c’est l’endroit où j’ai passé le plus de temps. J’y suis entré en classe de douzième, en octobre 47 à 4 ans. J’ai fait tout mon primaire au petit lycée. A l’époque la douzième, c’était la première porte sur l’avenue de Paris. En douzième et en onzième on sortait en récréation dans la première cour, puis on passait dans la deuxième cour pour la dixième et la neuvième et enfin c’était la troisième cour pour la huitième et la septième.
J’ai passé mon examen d’entrée en sixième et je suis entré au Lycée pour ma sixième et ma cinquième. Je me souviens bien de ma sixième, c’était la 6ème A1, avec Beuchet comme professeur de français-latin. Le meilleur élève s’appelait Malet. Pour moi, la 6ème et la 5 ème n’ont pas été d’excellentes années, j’ai eu du mal à m’y faire: le changement de professeurs, l’éclatement du groupe qui avait fait quasiment le primaire ensemble. D’ailleurs, j’en ai retrouvés; certains m’ont écrit.
J’ai quitté le Lycée Carnot à la fin de la 5ème. Et sans vouloir dévaloriser l’établissement de Draguignan dans lequel je suis entré, cela m’a paru beaucoup plus facile. Il faut reconnaître que le Lycée Carnot était de très bon niveau, les instituteurs étaient solides et les professeurs de haute qualité: par exemple Chaix et Beuchet étaient extraordinaires.

Le passage de la Tunisie à la France, a t-il été un moment pénible?

Oui, ce fut une rupture difficile, parce qu’à la fois le rapatriement, au delà des problèmes financiers, c’est surtout l’éclatement du cercle familial, l’éclatement de l’environnement. On perd ses amis, ses voisins, toutes ses habitudes. Ce n’est pas un moment facile. Encore que moi, j’ai eu la chance d’y revenir en vacances régulièrement jusqu’à 16 ans. contrairement à d’autres pour qui il y eut rupture totale.Mes grands-parents ont quitté la Tunisie au moment de Bizerte. Avec la nationalisation des terres, ils n’avaient aucune raison particulière de rester. Pourtant, ma famille était établie en Tunisie, depuis quatre générations. Moi, je suis né en Tunisie, mon père aussi, mon grand père paternel est venu à 5 ans en 1895. Ses parents étaient originaires de Bordeaux, où Je n’ai que de vagues cousins.
C’est pourquoi mes racines, mes liens sont avec la Tunisie. C’est là que j’ai appris à bouger, à marcher, à courir, à nager. Certains les rejettent, alors que moi, j’assume ma terre natale; je reconnais la Tunisie d’aujourd’hui comme terre natale, et j’ai la chance aussi d’avoir suffisamment de notoriété maintenant pour que non seulement on admette que je la revendique. comme terre natale, mais beaucoup plus même, quand je vais là-bas, je suis encore plus dans ma terre natale, parce que tout le monde s’ingénie à me le rappeler et gentiment à s’en réjouir.

Vous, et la Tunisie, c’est une vraie histoire d’amour?

J’y suis né, j’y ai passé toute mon enfance et les étés de mon adolescence. Je connaissais à l’époque essentiellement Tunis et tout le Nord du pays: Bizerte bien s?r, Tabarka, Hammamet, Nabeul, Korbous, Béja (j’avais de la famille à Béja). J’ai vu ma première neige à Ain-Draham. Je suis incollable sur toutes les plages des environs de Tunis et du Nord: on y allait tout le temps en famille. Je connaissais aussi les îles Kerkennah, on s’y rendait en bateau à partir de Sfax. Je ne suis pas retourné en Tunisie pendant 10 ans de 1961 à 1971-72, étant étudiant à l’…cole Normale d’instituteurs, en faculté d’histoire d’Aix-en-Provence puis à l’ENA Après, en y allant régulièrement, c’est là que j’ai découvert le reste de la Tunisie: Tozeur, Gabès, Djerba…

Et cette enfance hors de France, que vous a t-elle enseigné?

J’ai été incontestablement très marqué par la multiplicité culturelle. Nous, les enfants, à notre échelle de petits, nous partagions les mêmes jeux, nous participions à toutes les fêtes et avec les trois calendriers, nous cumulions les congés scolaires, sans faire de différence. Ce n’est qu’à 9-10 ans, que j’ai entendu les distinctions: « c’est un juif, c’est un arabe, c’est un sicilien » A l’échelon des adultes la coexistence pacifique était plus ambiguÎ C’était effectivement une cohabitation de communautés. On vivait ensemble, on se fréquentait les uns les autres, mais chacun conservait sa spécificité. Lorsque survenait un mariage inter-communautés, chrétien-juif, chrétien-musulman, musulman-juif, tout Tunis en parlait; mais aussi, il faut être juste, on jasait autant pour un mariage protestant-catholique
Moi-même, les deux femmes qui s’occupaient de moi de 0 à 7 ans, était l’une maltaise que j’appelais tantine, l’autre, une vieille dame juive livournaise madame Lumbroso.Ma mère travaillait, elle était institutrice dans une école franco-arabe. Alors quand elle ne pouvait pas me faire garder, j’allais souvent dans un coin de sa classe faire mes devoirs. Dès le départ, comme vous le voyez, je ne risquais pas d’entrer au  » Front National  » tout de suite. Je me souviens d’ailleurs d’ une anecdote significative: ma mère dans sa classe franco-arabe à majorité tunisienne, avait demandé un jour  » Qui est français ? » et toute la classe s’était levée.
La culture française, avec tous ces gens différents, était un élément fédérateur. Le Lycée Carnot, lui aussi, était un lieu où se retrouvait une situation multiculturelle, mais tous les élèves étaient liés par cette culture française. Regardez les noms derrière n’importe quelle photo de classe: vous avez des français, des siciliens, des juifs, des italiens… A l’époque l’élite tunisienne était à Sadiki, ce n’est qu’après qu’elle est venue à Carnot.
Ce que l’on peut tirer comme enseignement, de toutes ces situations existant en Tunisie, montre que l’on pouvait vivre ensemble. C’est que la relation entre les gens dans ce pays, cette relation va au delà de la simple solidarité d’origine; les gens se reconnaissent. Je vous en donne un exemple… France 3 fait une série sur les hommes politiques, chacun pouvant choisir son réalisateur. Moi j’ai choisi Serge Moati: parce qu’au delà des clivages politiques, nous partageons les mêmes valeurs fondamentales.

Vous êtes désormais notre Président d’honneur , en dehors de regrouper les « anciens » quel rôle peut jouer l’association ?

Comme priorité, je suis particulièrement sensible à la relation franco-tunisienne Le Lycée Carnot est une des plus belles réussites de cette relation, de ce qu’elle a pu faire et de ce qu’elle doit rester. Les « anciens » sont un groupe de personnes qui témoignent de ce que cette relation a de fécond et leur rôle est de faire en sorte qu’elle perdure. Renouer les liens, c’est extrêmement important.
Par exemple, le Lycée Carnot a donné naissance aujourd’hui à un Iycee tunisien et à un centre culturel français. Il faut que les gosses, du Lycée d’aujourd’hui, n’aient pas honte de s’être appelés Carnot. Je crois qu’il faut les aider à assumer leur filiation: une initiative intéressante serait de créer un prix récompensant un élève de ce Lycée. Tout ce qui permet d’ouvrir le présent sur l’histoire joue un rôle positif.
Dans ma ville, j’ai fait transformer le régiment d’Epinal en régiment de tirailleurs d’Afrique du Nord, en hommage à la tradition historique. Pour célébrer les cérémonies de la Libération, ce régiment avait organisé une journée « portes ouvertes ». Avec leurs uniformes, leurs symboles, leurs emblèmes, on se se serait cru à Tunis. D’ailleurs, il faudra que les anciens de Carnot viennent à Epinal rencontrer ce régiment.
L’association peut donc vraiment jouer ce rôle de lien entre le passé et le futur, entre la Tunisie et la France et entre tous ces gens qui se reconnaissent comme la composante de ces ponts, Que tous ceux qui sont passés par les bancs du Lycée Carnot se mobilisent à cet effet.

En 1996, Effy Tselikas et Michel Hayoun ont rencontré Philippe Séguin alors président de l’Assemblée Nationale. Durant plus d’une heure sous les lambris dorés de l’Hôtel de Lassay, a résonné notre mémoire commune d’anciens élèves du lycée Carnot.
Effy Tselikas est journaliste et ancienne de Carnot (term. 1972)
Michel Hayoun est consultant et président de Carnot Tunis (term.1965)

A LA DECOUVERTE L’ART CONTEMPORAIN !

A travers 30 panneaux dédiés chacun à un des principaux mouvements des arts plastiques du 20ème siècle, des diaporamas et des œuvres exposées, Max Dana, Président de l’Œil Neuf, association pour la promotion des artistes contemporains, nous propose une initiation à l’Histoire de l’Art Moderne et Contemporain : historique, chefs de file, illustrations, questions-réponses, diaporamas, visite commentée de l’exposition « Le Top 9 de l’œil Neuf ».

Centre Culturel Christiane Peugeot
62, av. de la Grande Armée Paris 17°, Métro : Porte Maillot

Participation : 15€

Les places étant limitées, n’hésitez pas à vous inscrire rapidement, en accompagnant votre courrier du chèque de votre participation à l’ordre de Carnot-Tunis MDA – 23, rue Vernet, 75008 Paris

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Participe dimanche 10 janvier à 15H à
« Une approche de l’Art Moderne et des principaux mouvements des arts plastiques du 20ème siècle »
15 € X ………………= ……………. €

Chèque à envoyer à Carnot-Tunis MDA – 23, rue Vernet, 75008 Paris
Carnot-Tunis MDA 23, rue Vernet 75008 Paris
tél : 06 20 88 40 52 – fax : 01 49 10 09 82
lyceecarnottunis@gmail.com www.carnottunis.com
Tout ce que vous avez voulu savoir sur l’Art Moderne sans jamais oser le demander, grâce à un passionné d’Art Contemporain Max DANA et à son association l’œil Neuf.
Dimanche 10 janvier à 15 H, Centre Culturel Christiane Peugeot , 62, av. de la Grande Armée Paris 17eme.

Anastasia Chirinsky, un personnage-monde

Bizerte aura été sa « Dernière Escale », titre de son livre publié en 2000. Anastasia Manstein-Chirinsky, dont le destin s’est rapidement confondu avec celui de la communauté russe exilée en Tunisie, est décédée, lundi, dans le port de Bizerte.
Quatre-vingt neuf années plus tôt – presque jour pour jour -, cette fillette de 8 ans fuit la guerre civile en Russie, amorcée par la révolution bolchévique d’octobre 1917, et débarque dans le port tunisien à bord des restes de l’escadre impériale russe. Elle passe ses premières années d’exil au bord d’un torpilleur puis d’un cuirassé amarré dans la baie de Bizerte.
Anastasia Chirinsky passera toute sa vie dans cette ville côtière. Après y avoir fait ses études, elle devient enseignante en mathématiques. Bertrand Delanoë, l’actuel maire de Paris, qui a grandi à Bizerte, compte parmi ses anciens élèves. « ‘Babou’, comme nous l’appelions tous – était un être exceptionnel, un génie de la vie. Son parcours fut un roman, celui de cette jeune immigrée russe, imprégnée d’histoire, de culture, de curiosité et de créativité, mais surtout d’amour », confie-t-il à France24.com.
« Un lieu de pélerinage »
Anastasia Chirinsky – « Babou » comme nous l’appelions tous – était un être exceptionnel, un « génie de la vie ». Son parcours fut un roman, celui de cette jeune immigrée russe, imprégnée d’histoire, de culture, de curiosité et de créativité, mais surtout d’amour. Cet amour qu’elle a donné aux autres, à sa famille, à ses amis, à ses élèves dont je fus, comme elle l’a donné à la Tunisie, où elle avait choisi de vivre. Belle, généreuse, souvent inattendue, je pense aujourd’hui à elle avec une immense émotion. Bertrand Delanoë, ancien élève d’Anastasia Chirinsky
De son histoire, elle écrira un livre, en 2000, dédié à la mémoire des réfugiés russes sur le sol tunisien : « La Dernière Escale. Le siècle d’une exilée russe à Bizerte ». Ecrit en français et publié en Tunisie (Sud Editions), il a été récompensé du prix littéraire russe Alexandre-Nevsky.
Mais sa plus grande consécration reste sans nul doute l’obtention du passeport russe en 1997. Elle avait refusé la nationalité française, à l’époque où Paris naturalisait les minorités communautaires de la Tunisie, et n’avait pas non plus sollicité la nationalité tunisienne de peur que cela ne l’empêche un jour d’avoir la nationalité russe.
Conservatrice bénévole du cimetière des marins militaires russes à Bizerte, elle est devenue la mémoire vivante d’un épisode de l’Histoire longtemps méconnu. « Il a été occulté aussi bien par le régime de l’ex-Union soviétique que par un certain monolithisme de la Tunisie post-coloniale », précise Mahmoud Ben Mahmoud, auteur du documentaire « Anastasia de Bizerte » (1996).
Et de poursuivre : « Elle portait à la fois la mémoire de la Russie pré-communiste et l’histoire de la Tunisie sur presque tout le XXe siècle ». Elle est d’ailleurs devenue incontournable pour les touristes russes qui, après le musée de Carthage et la médina de Tunis, avaient pour habitude de faire escale chez elle. « C’était devenu un lieu de pèlerinage, ajoute le réalisateur. Les passagers des bateaux russes qui accostaient à Bizerte allaient la voir. Elle recevait aussi du courrier de toute la diaspora russe disséminée de par le monde ». Aujourd’hui, Anastasia Chirinsky est devenue indissociable de Bizerte. Depuis quelques années, une petite place porte son nom.
Anastasia Chirinsky est décédée lundi 21 décembre à Bizerte, ville portuaire de la Tunisie. Elle était le dernier témoin de l’évacuation des navires de l’escadre de la mer Noire de Crimée vers la ville pendant la guerre civile de 1918-1922. Par Maha Ben Abdeladhim (journaliste France 24, lauréate du prix Carnot-Tunis 1997, ancienne élève du lycée Bourguiba, ex Carnot).

VILLA JASMIN : LE COMPTE RENDU DE DANIELLE TAPIA-TOULEMONT


*Villa Jasmin » doit bientôt repasser sur Arte, surveillez les programmes, cela vaut la peine si vous ne l’avez pas vu.

LA SEANCE AFFICHE COMPLET (daté du mardi 12 janvier)

Le 16 janvier à 15H45, CARNOT-TUNIS et l’ESPACE BEAUJON organisent une journée exceptionnelle : la projection-débat du film de Férid Boughedir (Halfaouine, Un été à la Goulette …) tiré du roman de Serge Moati « Villa Jasmin », suivi d’un débat « Questions-réponss » avec Ferid BOUGHEDIR.
Inscription obligatoire.

15h50, projection de « Villa Jasmin »: Serge Boccara, revient dans son pays, sur les traces familiales … (avec Clement Sibony, Elsa Mollien, Arnaud Giovaninetti, Judith Davis, Manuel Blanc, adapté du roman de Serge Moati, Fayard 2003)

– 17h15, questions-réponses au réalisateur Férid Boughedir « Halfaouine, Un été à la Goulette », arrivé spécialement de Tunis : « Je voulais être à la fois historiquement juste et poétiquement juste. Je voulais qu’il y ait de l’amour dans tout le film »

– 18h, buffet: « Haloua » : pour échanger, boire un verre et échanger encore

Le lieu : Espace BEAUJON, 208, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8ème,
métro Saint-Philippe du Roule

La date : samedi 16 janvier à 15h45

Places limitées
Entrée libre, réservée exclusivement aux adhérents à jour de la cotisation 2010
Inscription obligatoire par courrier ou mail

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sera présent(e) à la projection du film –débat Villa Jasmin , suivie du buffet « Haloua »

samedi 16 janvier à 15h45

Places limitées,
Entrée libre, réservée exclusivement aux adhérents à jour de la cotisation 2010,
(formulaire en pièce jointe)
Carnot-Tunis MDA 23, rue Vernet 75008 Paris
tél : 06 20 88 40 52 – fax : 01 49 10 09 82
lyceecarnottunis@gmail.com www.carnottunis.com

Ferid Boughedir est venu tout spécialement de Tunis pour nous présenter « Villa Jasmin ». Un film tendre et nostalgique, qui raconte le retour, à Tunis, sur les traces de son enfance de Serge Moati adulte (Boccara dans le film).
La discussion avec le réalisateur, qui a suivi la projection, a été passionnante et amicale, celui-ci ayant retrouvé dans le public des amis du Lycée Carnot. Elle a permis d’évoquer le Tunis de notre enfance et de rappeler l’amitié et les liens forts qui existaient entre la communauté juive et la communauté musulmane.
A la question de la réaction du public tunisien à ce film Ferid nous a répondu qu’il avait été bien reçu à Tunis, notamment par les jeunes tunisiens qui n’ont pas connu cette période.
Après la projection, les spectateurs se sont retrouvés pour échanger leurs impressions autour d’un buffet de gâteaux tunisiens particulièrement délicieux.
Un après midi particulièrement réussi !

CONFERENCE DE LA SHJT

le lundi 31 janvier 2011 à 18 h 30
au Centre Communautaire de Paris
119 Rue La Fayette – PARIS 10ème

à la conférence de Monsieur Philippe LANDAU
-Conservateur des archives du Consistoire de PARIS- :

« Victor SEBAG : un juif de Tunisie sur le front d’Orient (1915-1918) »
A travers 500 lettres échangées avec sa femme, Victor SEBAG, juif tunisien naturalisé français, témoigne du patriotisme, de la grandeur et des horreurs de la guerre, tout en étant conscient que l’antisémitisme n’est pas absent dans les régiments de zouaves.
Unique en son genre, cette correspondance apporte des éclaircissements sur les évènements de la 1ère guerre mondiale et sur la vie d’un couple séparé pendant plus de trois années.

Victor SEBAG est le père de l’historien Paul SEBAG qui fut à l’initiative des recherches sur l’histoire des juifs de Tunisie.

Philippe LANDAU
est l’auteur de :
– Les juifs de France et la grande guerre. Un patriotisme républicain (1914-1941)
– L’opinion juive et l’affaire Dreyfus
et a collaboré à :
– Identités israéliennes : modernité et mémoire d’une nation
– Inscriptions juives dans l’espace.

Conférence autour du livre de Philippe LANDAU «  »Victor SEBAG : un juif de Tunisie sur le front d’Orient (1915-1918) » le 31 janvier, organisé par la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie.

Visite guidée de MONTMARTRE

Pour Montmartre, nous partons du métro Abbesses :
le mur des amours, l’église St Jean des Briques,
la place et le bateau lavoir, la rue d’orchampt,
la maison de Dalida, le Moulin de la galette,
la place Marcel Aymé, l’avenue Junot,
l’allée des brouillards et le Château,
les vignes et le Lapin Agile, la rue Cortot, aboutissons
à église St Pierre, traversons sans nous arrêter la place du Tertre et redescendons par la rue Norvins et la maison du Dr Blanche.

Inscription obligatoire par mail: lyceecarnottunis@gmail.com
Visite guidée 11 E par personne à payer sur place.
tel 06 20 88 40 52Notre première balade à l’Ile Saint-Louis ayant rencontré un vif succès (plus de 22 participants), notre guide-conférencière nous propose d’aller à Montmartre, à la rencontre d’un autre quartier historique de Paris.

FRANCE-CULTURE CONSACRE UNE EMISSION AUX ELITES COLONIALES

Avec Pierre Singaravélou, maître de conférences en histoire contemporaine à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, auteur notamment de «Au sommet de l’Empire : les élites européennes dans les colonies (XVIe-XXe siècle) (éd. Peter Lang)et David Lambert, historien, chercheur associé (Université de Paris I Panthéon-Sorbonne) et chercheur associé au laboratoire FRAMESPA (UMR5136) de l’université de Toulouse II, auteur notamment de « Notables des colonies – Une élite de circonstance en Tunisie et au Maroc (1881-1939)» (éd. Presses Universitaires de Rennes).Cette émission « LA FABRIQUE DE L’HISTOIRE », du vendredi 25 septembre, peut être écouté sur le site de FRANCE-CULTURE : vous aurez ainsi la possibilité d’entendre David LAMBERT parler de son travail de recherche sur les notables de TUNISIE (« Notables des colonies – Une élite de circonstance en Tunisie et au Maroc (1881-1939)» (éd. Presses Universitaires de Rennes).

ETES-VOUS LIBRE SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 OCTOBRE

Comprenant :
– 1 nuit, en chambre double, avec petit-déjeuner à l’Hôtel PLAZA 5 *
– L’entrée et la visite guidée au musée MAGRITTE (réouvert en juin 09)
http://www.musee-magritte-museum.be

Ne comprenant pas :
– Le transport : nombreux trains Thalys au départ de Paris à réserver – pour une arrivée avant midi – sur http://www.voyages-sncf.com/
– Le dîner sur réservation de votre part
On se retrouvera samedi en tout début d’après-midi dans le hall du PLAZA pour la visite du Musée MAGRITTE.

Nous n’avons que 8 jours pour confirmer la réservation auprès de l’hôtel. Si vous êtes intéressé, nous vous remercions de confirmer par email suivi d’un courrier à CARNOT-TUNIS.
• membre de l’association à jour de la cotisation 2009/2010 avec reçu CERFA donnant droit à une réduction de 60 %
• pour les singles, nous consulter
………………………………………………………

Bulletin d’inscription
Nom.……………………………Prénom……..………………………………………. Nom…………………………………Prénom..………………………..……………………
Adresse………………………………………………………………………………..………………………………
Portable ………………………………e-mail/fax ………………………………………………………………….
Nombre de personnes…….………………….…………………………….
Désirez-vous participer au dîner à régler sur place ? OUI / NON (rayer la mention inutile)
Montant total 78 € X………………………soit……….…………………+ la cotisation s’il y a lieu
par chèque à l’ordre de CARNOT-TUNIS/MDA 23 , rue Vernet 75008 PARIS

Pour découvrir, avec CARNOT-TUNIS, la plus grande collection de MAGRITTE : 200 œuvres exceptionnelles, exposées pour la première fois dans leur ensemble, pour une balade dans BRUXELLES et une nuit au PLAZA *, au tarif de :
78 €* par personne (PLUS D’INSCRIPTION POSSIBLE AU 23 SEPTEMBRE).

TIFFANY AU MUSEE DU LUXEMBOURG, le 14 DECEMBRE

Visite-conférence 13 € /par pers, le lundi 14 décembre à 17H50. Entrée à régler sur place

Chèque de 13 E par personne à l’ordre de Carnot-TunisMDA/ 23, rue Vernet 75008 Paris

Louis Comfort Tiffany (1848-1933), fils de Charles Lewis Tiffany, fondateur de la célèbre maison Tiffany ; Co. à New York, figure incontestablement parmi les plus talentueux créateurs de tous les temps. Son regard de peintre en matière de couleur et de composition, sa passion pour l’exotisme et ses innovations dans le domaine du verre font de lui, dès 1900, un chef de file du design américain dont la réputation s’étend jusque dans les grandes capitales européennes : il rivalise avec les grands verriers européens de la fin du XIXe siècle.

L’ornementation somptueuse, le travail soigné, les effets spectaculaires et originaux de lumière et couleur qui caractérisent sa production verrière (vases en verre soufflé, vitraux, lampes et objets) le placent au cœur de nombreux mouvements artistiques de son époque, de l’Arts ; Crafts et le Mouvement esthétique américain jusqu’à l’Art Nouveau et le Symbolisme. L’exposition rassemblera environ 160 œuvres (vitraux, vases, luminaires, objets, bijoux et mosaïques, dessins, aquarelles et photos d’époque) qui révèleront la remarquable contribution de ce créateur, tant à l’industrie du verre qu’à l’ensemble des arts décoratifs.

Les visiteurs auront l’occasion d’admirer un ensemble exceptionnel de vitraux de Tiffany qui a été démonté, étudié, restauré et transporté à l’occasion de cette exposition. La présentation de ces vitraux à Paris relève d’une prouesse technique et logistique.

Divisée en six thèmes, l’exposition abordera les débuts de la carrière de Tiffany: ses séjours en Europe (en particulier à Paris où il étudie la peinture dans l’atelier de Léon-Charles Bailly) puis son intérêt croissant pour l’art du verre; son travail de décorateur d’intérieur pour d’influents clients américains; ses relations avec le marchand d’art parisien Siegfried Bing qui contribue à la diffusion et au succès de ses créations en Europe; les vitraux, un aspect essentiel et pourtant méconnu de sa production; les vases en verre Favrile, aux formes organiques et aux remarquables contrastes de couleurs; enfin l’expansion de l’entreprise reposant, entre autres, sur le commerce des lampes et d’objets décoratifs qui contribue à asseoir son immense popularité.

Le Musée du Luxembourg a choisi d’organiser à Paris cette exposition conçue par le Musée des beaux-arts de Montréal. Après Paris, l’exposition sera accueillie à Montréal au musée des beaux arts du 11 février au 2 mai 2010 et à Richmond (EU) au Virginia Museum of Fine Arts du 29 mai au 15 août 2010.

Le commissariat général de l’exposition est assuré par Rosalind Pepall, conservatrice principale des arts décoratifs (anciens et modernes) du Musée des beaux-arts de Montréal, en collaboration avec deux commissaires invités : Alice Cooney Frelinghuysen, conservatrice (Anthony W. et Lulu C. Wang) des arts décoratifs américains, Metropolitan Museum of Art, New York, et Martin Eidelberg, spécialiste de l’œuvre de Tiffany et professeur émérite d’histoire de l’art, Rutgers University, New Jersey, sous la direction de Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux- arts de Montréal.

La scénographie a été confiée au créateur Hubert Le Gall qui a déjà signé celle de René Lalique, bijoux d’exception, 1890-1912 pour le Musée du Luxembourg (2007).Parce que c’est la première exposition à Paris de M. Tiffany, chef de file du design américain et l’un des plus grands verriers de la fin du XIXème siècle, Carnot-Tunis vous propose d’y aller, guidée, par une conférencière en Histoire de l’Art, diplômée de l’Ecole du Louvre. Cette exposition a lieu au Musée du Luxembourg. Lundi 14 décembre à 17H50 à réserver très vite !

SALON DE L’IMMOBILIER TUNISIEN A PARIS


allant sur le http://www.sitap.fr).

En effet, la TUNISIE compte de nombreux atouts : à deux heures de la France par une des nombreuses compagnies qui la desserve, un climat doux en hiver, une gastronomie savoureuse, … mieux encore, l’immobilier s’y acquiert à des prix abordables et des dispositions fiscales avantagent l’investissement.

Amoureux de la Tunisie, tunisiens de France et d’Europe, investisseurs. SITAP 2009 répond à vos souhaits et rêves, de concrétiser vos démarches et acquisitions en réunissant les différents acteurs :les promoteurs immobiliers, les bureaux d’études, les agences immobilières, des lotisseurs, des entreprises du bâtiment et les organismes bancaires, de crédits et d’assurances feront honneur de leurs présences lors de cette édition de 2009.

Proche du métro, du bus et de parkings, l’espace CHAMPERRET sera le lieu de rencontres, d’échanges et de conseils et offrira à cet occasion, un vaste espace de 10 000m2 pour accueillir les 200 exposants prévus et les 60 000 visiteurs attendus.

Différents médias français et tunisiens (TV, radio, presse écrite et web) s’associent à cet événement afin d’offrir une riche exposition médiatique et d’attirer au pied de la capitale française les passionnés de notre douce Tunisie.

LE SALON DE L’IMMOBILIER TUNISIEN est organisé par la société ORSAF (Organisation de salons et foires) basée à Tunis qui organise ce rendez-vous désormais annuel dans la capitale au plus près du public français et des nombreux tunisiens de France. Du vendredi 12 au dimanche 14 juin se tient à PARIS à l’espace CHAMPERRET (17ème) , le SALON DE L’IMMOBILIER TUNISIEN. C’est la deuxième édition de cette manifestation qui rencontre un vif succès.
(Imprimez votre entrée gratuite au salon en