VOULEZ-VOUS BRUNCHER AVEC NOUS ?


alors inscrivez-vous vite, à l’aide du coupon ci-dessous, au brunch proposé par Carnot-Tunis, dans un salon privé du Saint James ; Albany Hôtel-Spa**** . (PAF 41 € ).
Ne tardez pas pour envoyer votre participation, le nombre de places est limité.
NB : SAINT JAMES ; ALBANY HOTEL-SPA****, 202, rue de Rivoli – 75001 Paris

Appel : Vous aimez raconter des histoires, dire des proverbes en français et en arabe, faites-nous en part sur alct@free.fr. Merci.

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Coupon à retourner à CARNOT-TUNIS

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Participent dimanche 14 mars, à 11H45, dans un salon réservé à Carnot-Tunis,

au BRUNCH du SAINT JAMES ; ALBANY HOTEL-SPA****,
202, rue de Rivoli – 75001 Paris,
qui comprend buffet d’entrée (breakfast, hors d’œuvre…) plat au choix (viande ou poisson), buffet de desserts, boissons comprises : jus de fruits, eau , thé et café (toute autre boisson à régler en supplément), service compris.

Adhérent* : 41 €/par personne x ……… = …………€

(Chèque à l’ordre de CARNOT-TUNIS MDA 23, rue Vernet, 75008 Paris)

• à jour de cotisation 2010
• métro Tuileries (Ligne 1), Pyramides (Lignes 7, 14), Concorde (Lignes 1, 8 et 12) , Bus
Tuileries (Ligne 72), Parking public : Saint Honoré, Pyramides
Dimanche 14 mars à midi 52 participants au brunch !
Voulez-vous bruncher dans un endroit raffiné face au jardin des Tuileries ?
Voulez-vous rire aux éclats à nos histoires et proverbes tunisiens* ?

PHILIPPE SEGUIN IN MEMORIAM

(Philippe Séguin et Michel Hayoun, dans le bureau du Président de l’Assemblée Nationale, en 1996)

La plupart des « anciens  » ont fait le pèlerinage au Lycée Carnot, lors d ‘un séjour en Tunisie. Et vous ?

J’y vais régulièrement, je ne fais pas de visite à Tunis sans passer au lycée. J’y suis allé avec mes enfants et je leur en parle souvent. Cela compte beaucoup pour moi.Comment dirais-je… en dehors de ma chambre, c’est l’endroit où j’ai passé le plus de temps. J’y suis entré en classe de douzième, en octobre 47 à 4 ans. J’ai fait tout mon primaire au petit lycée. A l’époque la douzième, c’était la première porte sur l’avenue de Paris. En douzième et en onzième on sortait en récréation dans la première cour, puis on passait dans la deuxième cour pour la dixième et la neuvième et enfin c’était la troisième cour pour la huitième et la septième.
J’ai passé mon examen d’entrée en sixième et je suis entré au Lycée pour ma sixième et ma cinquième. Je me souviens bien de ma sixième, c’était la 6ème A1, avec Beuchet comme professeur de français-latin. Le meilleur élève s’appelait Malet. Pour moi, la 6ème et la 5 ème n’ont pas été d’excellentes années, j’ai eu du mal à m’y faire: le changement de professeurs, l’éclatement du groupe qui avait fait quasiment le primaire ensemble. D’ailleurs, j’en ai retrouvés; certains m’ont écrit.
J’ai quitté le Lycée Carnot à la fin de la 5ème. Et sans vouloir dévaloriser l’établissement de Draguignan dans lequel je suis entré, cela m’a paru beaucoup plus facile. Il faut reconnaître que le Lycée Carnot était de très bon niveau, les instituteurs étaient solides et les professeurs de haute qualité: par exemple Chaix et Beuchet étaient extraordinaires.

Le passage de la Tunisie à la France, a t-il été un moment pénible?

Oui, ce fut une rupture difficile, parce qu’à la fois le rapatriement, au delà des problèmes financiers, c’est surtout l’éclatement du cercle familial, l’éclatement de l’environnement. On perd ses amis, ses voisins, toutes ses habitudes. Ce n’est pas un moment facile. Encore que moi, j’ai eu la chance d’y revenir en vacances régulièrement jusqu’à 16 ans. contrairement à d’autres pour qui il y eut rupture totale.Mes grands-parents ont quitté la Tunisie au moment de Bizerte. Avec la nationalisation des terres, ils n’avaient aucune raison particulière de rester. Pourtant, ma famille était établie en Tunisie, depuis quatre générations. Moi, je suis né en Tunisie, mon père aussi, mon grand père paternel est venu à 5 ans en 1895. Ses parents étaient originaires de Bordeaux, où Je n’ai que de vagues cousins.
C’est pourquoi mes racines, mes liens sont avec la Tunisie. C’est là que j’ai appris à bouger, à marcher, à courir, à nager. Certains les rejettent, alors que moi, j’assume ma terre natale; je reconnais la Tunisie d’aujourd’hui comme terre natale, et j’ai la chance aussi d’avoir suffisamment de notoriété maintenant pour que non seulement on admette que je la revendique. comme terre natale, mais beaucoup plus même, quand je vais là-bas, je suis encore plus dans ma terre natale, parce que tout le monde s’ingénie à me le rappeler et gentiment à s’en réjouir.

Vous, et la Tunisie, c’est une vraie histoire d’amour?

J’y suis né, j’y ai passé toute mon enfance et les étés de mon adolescence. Je connaissais à l’époque essentiellement Tunis et tout le Nord du pays: Bizerte bien s?r, Tabarka, Hammamet, Nabeul, Korbous, Béja (j’avais de la famille à Béja). J’ai vu ma première neige à Ain-Draham. Je suis incollable sur toutes les plages des environs de Tunis et du Nord: on y allait tout le temps en famille. Je connaissais aussi les îles Kerkennah, on s’y rendait en bateau à partir de Sfax. Je ne suis pas retourné en Tunisie pendant 10 ans de 1961 à 1971-72, étant étudiant à l’…cole Normale d’instituteurs, en faculté d’histoire d’Aix-en-Provence puis à l’ENA Après, en y allant régulièrement, c’est là que j’ai découvert le reste de la Tunisie: Tozeur, Gabès, Djerba…

Et cette enfance hors de France, que vous a t-elle enseigné?

J’ai été incontestablement très marqué par la multiplicité culturelle. Nous, les enfants, à notre échelle de petits, nous partagions les mêmes jeux, nous participions à toutes les fêtes et avec les trois calendriers, nous cumulions les congés scolaires, sans faire de différence. Ce n’est qu’à 9-10 ans, que j’ai entendu les distinctions: « c’est un juif, c’est un arabe, c’est un sicilien » A l’échelon des adultes la coexistence pacifique était plus ambiguÎ C’était effectivement une cohabitation de communautés. On vivait ensemble, on se fréquentait les uns les autres, mais chacun conservait sa spécificité. Lorsque survenait un mariage inter-communautés, chrétien-juif, chrétien-musulman, musulman-juif, tout Tunis en parlait; mais aussi, il faut être juste, on jasait autant pour un mariage protestant-catholique
Moi-même, les deux femmes qui s’occupaient de moi de 0 à 7 ans, était l’une maltaise que j’appelais tantine, l’autre, une vieille dame juive livournaise madame Lumbroso.Ma mère travaillait, elle était institutrice dans une école franco-arabe. Alors quand elle ne pouvait pas me faire garder, j’allais souvent dans un coin de sa classe faire mes devoirs. Dès le départ, comme vous le voyez, je ne risquais pas d’entrer au  » Front National  » tout de suite. Je me souviens d’ailleurs d’ une anecdote significative: ma mère dans sa classe franco-arabe à majorité tunisienne, avait demandé un jour  » Qui est français ? » et toute la classe s’était levée.
La culture française, avec tous ces gens différents, était un élément fédérateur. Le Lycée Carnot, lui aussi, était un lieu où se retrouvait une situation multiculturelle, mais tous les élèves étaient liés par cette culture française. Regardez les noms derrière n’importe quelle photo de classe: vous avez des français, des siciliens, des juifs, des italiens… A l’époque l’élite tunisienne était à Sadiki, ce n’est qu’après qu’elle est venue à Carnot.
Ce que l’on peut tirer comme enseignement, de toutes ces situations existant en Tunisie, montre que l’on pouvait vivre ensemble. C’est que la relation entre les gens dans ce pays, cette relation va au delà de la simple solidarité d’origine; les gens se reconnaissent. Je vous en donne un exemple… France 3 fait une série sur les hommes politiques, chacun pouvant choisir son réalisateur. Moi j’ai choisi Serge Moati: parce qu’au delà des clivages politiques, nous partageons les mêmes valeurs fondamentales.

Vous êtes désormais notre Président d’honneur , en dehors de regrouper les « anciens » quel rôle peut jouer l’association ?

Comme priorité, je suis particulièrement sensible à la relation franco-tunisienne Le Lycée Carnot est une des plus belles réussites de cette relation, de ce qu’elle a pu faire et de ce qu’elle doit rester. Les « anciens » sont un groupe de personnes qui témoignent de ce que cette relation a de fécond et leur rôle est de faire en sorte qu’elle perdure. Renouer les liens, c’est extrêmement important.
Par exemple, le Lycée Carnot a donné naissance aujourd’hui à un Iycee tunisien et à un centre culturel français. Il faut que les gosses, du Lycée d’aujourd’hui, n’aient pas honte de s’être appelés Carnot. Je crois qu’il faut les aider à assumer leur filiation: une initiative intéressante serait de créer un prix récompensant un élève de ce Lycée. Tout ce qui permet d’ouvrir le présent sur l’histoire joue un rôle positif.
Dans ma ville, j’ai fait transformer le régiment d’Epinal en régiment de tirailleurs d’Afrique du Nord, en hommage à la tradition historique. Pour célébrer les cérémonies de la Libération, ce régiment avait organisé une journée « portes ouvertes ». Avec leurs uniformes, leurs symboles, leurs emblèmes, on se se serait cru à Tunis. D’ailleurs, il faudra que les anciens de Carnot viennent à Epinal rencontrer ce régiment.
L’association peut donc vraiment jouer ce rôle de lien entre le passé et le futur, entre la Tunisie et la France et entre tous ces gens qui se reconnaissent comme la composante de ces ponts, Que tous ceux qui sont passés par les bancs du Lycée Carnot se mobilisent à cet effet.

En 1996, Effy Tselikas et Michel Hayoun ont rencontré Philippe Séguin alors président de l’Assemblée Nationale. Durant plus d’une heure sous les lambris dorés de l’Hôtel de Lassay, a résonné notre mémoire commune d’anciens élèves du lycée Carnot.
Effy Tselikas est journaliste et ancienne de Carnot (term. 1972)
Michel Hayoun est consultant et président de Carnot Tunis (term.1965)

Anastasia Chirinsky, un personnage-monde

Bizerte aura été sa « Dernière Escale », titre de son livre publié en 2000. Anastasia Manstein-Chirinsky, dont le destin s’est rapidement confondu avec celui de la communauté russe exilée en Tunisie, est décédée, lundi, dans le port de Bizerte.
Quatre-vingt neuf années plus tôt – presque jour pour jour -, cette fillette de 8 ans fuit la guerre civile en Russie, amorcée par la révolution bolchévique d’octobre 1917, et débarque dans le port tunisien à bord des restes de l’escadre impériale russe. Elle passe ses premières années d’exil au bord d’un torpilleur puis d’un cuirassé amarré dans la baie de Bizerte.
Anastasia Chirinsky passera toute sa vie dans cette ville côtière. Après y avoir fait ses études, elle devient enseignante en mathématiques. Bertrand Delanoë, l’actuel maire de Paris, qui a grandi à Bizerte, compte parmi ses anciens élèves. « ‘Babou’, comme nous l’appelions tous – était un être exceptionnel, un génie de la vie. Son parcours fut un roman, celui de cette jeune immigrée russe, imprégnée d’histoire, de culture, de curiosité et de créativité, mais surtout d’amour », confie-t-il à France24.com.
« Un lieu de pélerinage »
Anastasia Chirinsky – « Babou » comme nous l’appelions tous – était un être exceptionnel, un « génie de la vie ». Son parcours fut un roman, celui de cette jeune immigrée russe, imprégnée d’histoire, de culture, de curiosité et de créativité, mais surtout d’amour. Cet amour qu’elle a donné aux autres, à sa famille, à ses amis, à ses élèves dont je fus, comme elle l’a donné à la Tunisie, où elle avait choisi de vivre. Belle, généreuse, souvent inattendue, je pense aujourd’hui à elle avec une immense émotion. Bertrand Delanoë, ancien élève d’Anastasia Chirinsky
De son histoire, elle écrira un livre, en 2000, dédié à la mémoire des réfugiés russes sur le sol tunisien : « La Dernière Escale. Le siècle d’une exilée russe à Bizerte ». Ecrit en français et publié en Tunisie (Sud Editions), il a été récompensé du prix littéraire russe Alexandre-Nevsky.
Mais sa plus grande consécration reste sans nul doute l’obtention du passeport russe en 1997. Elle avait refusé la nationalité française, à l’époque où Paris naturalisait les minorités communautaires de la Tunisie, et n’avait pas non plus sollicité la nationalité tunisienne de peur que cela ne l’empêche un jour d’avoir la nationalité russe.
Conservatrice bénévole du cimetière des marins militaires russes à Bizerte, elle est devenue la mémoire vivante d’un épisode de l’Histoire longtemps méconnu. « Il a été occulté aussi bien par le régime de l’ex-Union soviétique que par un certain monolithisme de la Tunisie post-coloniale », précise Mahmoud Ben Mahmoud, auteur du documentaire « Anastasia de Bizerte » (1996).
Et de poursuivre : « Elle portait à la fois la mémoire de la Russie pré-communiste et l’histoire de la Tunisie sur presque tout le XXe siècle ». Elle est d’ailleurs devenue incontournable pour les touristes russes qui, après le musée de Carthage et la médina de Tunis, avaient pour habitude de faire escale chez elle. « C’était devenu un lieu de pèlerinage, ajoute le réalisateur. Les passagers des bateaux russes qui accostaient à Bizerte allaient la voir. Elle recevait aussi du courrier de toute la diaspora russe disséminée de par le monde ». Aujourd’hui, Anastasia Chirinsky est devenue indissociable de Bizerte. Depuis quelques années, une petite place porte son nom.
Anastasia Chirinsky est décédée lundi 21 décembre à Bizerte, ville portuaire de la Tunisie. Elle était le dernier témoin de l’évacuation des navires de l’escadre de la mer Noire de Crimée vers la ville pendant la guerre civile de 1918-1922. Par Maha Ben Abdeladhim (journaliste France 24, lauréate du prix Carnot-Tunis 1997, ancienne élève du lycée Bourguiba, ex Carnot).

CONFERENCE DE LA SHJT

le lundi 31 janvier 2011 à 18 h 30
au Centre Communautaire de Paris
119 Rue La Fayette – PARIS 10ème

à la conférence de Monsieur Philippe LANDAU
-Conservateur des archives du Consistoire de PARIS- :

« Victor SEBAG : un juif de Tunisie sur le front d’Orient (1915-1918) »
A travers 500 lettres échangées avec sa femme, Victor SEBAG, juif tunisien naturalisé français, témoigne du patriotisme, de la grandeur et des horreurs de la guerre, tout en étant conscient que l’antisémitisme n’est pas absent dans les régiments de zouaves.
Unique en son genre, cette correspondance apporte des éclaircissements sur les évènements de la 1ère guerre mondiale et sur la vie d’un couple séparé pendant plus de trois années.

Victor SEBAG est le père de l’historien Paul SEBAG qui fut à l’initiative des recherches sur l’histoire des juifs de Tunisie.

Philippe LANDAU
est l’auteur de :
– Les juifs de France et la grande guerre. Un patriotisme républicain (1914-1941)
– L’opinion juive et l’affaire Dreyfus
et a collaboré à :
– Identités israéliennes : modernité et mémoire d’une nation
– Inscriptions juives dans l’espace.

Conférence autour du livre de Philippe LANDAU «  »Victor SEBAG : un juif de Tunisie sur le front d’Orient (1915-1918) » le 31 janvier, organisé par la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie.

LE MENSONGE DE VARSOVIE

Des photos d’époque en noir et blanc permettent aux lecteurs de retrouver « l’ambiance de la fin des années 80 » à Varsovie, paysage neigeux, 1er mai, vie active, visite du Pape Jean Paul II… Les photos sont de Bernard Antoine DISS, des diapositives couleurs scannées par notre graphiste et « passées » en noir et blanc pour l’impression.

Un court extrait :

Prudemment il me demanda : «Où avez-vous appris le polonais ? Aviez-vous des contacts, avant votre affectation, dans ce pays ?» – «Vous savez, finit-il par me glisser en souriant, je ne parle pas aussi bien le français que vous (c’était tout à fait inexact), mais je voudrais vous proposer un marché : vous nous aidez et nous vous aiderons.» J’étais abasourdi et ne sus comment réagir. Avais-je bien saisi le sens de cette transaction ? «Vous êtes à Varsovie depuis quelques mois ; vous vous êtes sûrement fait quelques amis ; les Polonaises sont jolies, n’est-ce pas ?» C’était un piège adroitement construit : on s’y sentait pris dès qu’on l’eut flairé.

ISBN N°978-2-917790-04-5
72 pages – Format 14×20 cm
Texte et photos de Bernard Antoine DISSLa maison d’édition Baie des anges publie avec ce roman une tranche de guerre froide ! C’est l’histoire d’un jeune professeur Bernard Antoine DISS expatrié à Varsovie pour enseigner à l’Université, pendant les années 1976 à 1980 en pleine guerre froide et bien avant la chute du Mur de Berlin. Bernard nous raconte dans ce récit largement autobiographique la vie à l’époque du communisme, une époque révolue mais que les plus anciens d’entre nous garde en mémoire…
Bernard DISS a été professeur de lettres au lycée Carnot dans les années 70.

SALON DE L’IMMOBILIER TUNISIEN A PARIS


allant sur le http://www.sitap.fr).

En effet, la TUNISIE compte de nombreux atouts : à deux heures de la France par une des nombreuses compagnies qui la desserve, un climat doux en hiver, une gastronomie savoureuse, … mieux encore, l’immobilier s’y acquiert à des prix abordables et des dispositions fiscales avantagent l’investissement.

Amoureux de la Tunisie, tunisiens de France et d’Europe, investisseurs. SITAP 2009 répond à vos souhaits et rêves, de concrétiser vos démarches et acquisitions en réunissant les différents acteurs :les promoteurs immobiliers, les bureaux d’études, les agences immobilières, des lotisseurs, des entreprises du bâtiment et les organismes bancaires, de crédits et d’assurances feront honneur de leurs présences lors de cette édition de 2009.

Proche du métro, du bus et de parkings, l’espace CHAMPERRET sera le lieu de rencontres, d’échanges et de conseils et offrira à cet occasion, un vaste espace de 10 000m2 pour accueillir les 200 exposants prévus et les 60 000 visiteurs attendus.

Différents médias français et tunisiens (TV, radio, presse écrite et web) s’associent à cet événement afin d’offrir une riche exposition médiatique et d’attirer au pied de la capitale française les passionnés de notre douce Tunisie.

LE SALON DE L’IMMOBILIER TUNISIEN est organisé par la société ORSAF (Organisation de salons et foires) basée à Tunis qui organise ce rendez-vous désormais annuel dans la capitale au plus près du public français et des nombreux tunisiens de France. Du vendredi 12 au dimanche 14 juin se tient à PARIS à l’espace CHAMPERRET (17ème) , le SALON DE L’IMMOBILIER TUNISIEN. C’est la deuxième édition de cette manifestation qui rencontre un vif succès.
(Imprimez votre entrée gratuite au salon en

LE PREMIER PRINCIPE, LE SECOND PRINCIPE DE SERGE BRAMLY

Dans « le premier principe, le second principe” (JC Lattès, Paris 2008), Serge BRAMLY raconte, dans une fiction menée tambour battant, des affaires de secrets d’État, au travers de quatre personnages : une princesse britannique, le photographe qui la traquait, un marchand d’armes suisse, un Premier ministre français.

1er FORUM DES ANCIENS ELEVES DES LYCEES FRANCAIS DE L’ETRANGER


De bonnes idées pour vivifier nos associations d’anciens élèves et des témoignages émouvants d’anciens se sont succédés au cours de la journée : Sapho, ancienne élève du lycée de Rabat, Flavia Ferrari Inschauspe du lycée français de Buenos Aires, en Argentine, Said Madani (au 1er rang à droite), président de l’association des lycées français du Maroc et Effy Tselikas et Lina Hayoun pour leur livre « les Lycées Français du Soleil » 3 et 4ème rang à droite).
Le premier Forum mondial des anciens élèves du réseau des établissements d’enseignement français à l’étranger, le FOMA, s’est tenu le 28 mars 2009, à Paris.

VALENZA ANTOINE, PROFESSEUR DE MATHS


Nous avons la tristesse de vous apprendre son décès, lundi 27 avril ; une messe a été célébrée mercredi 29 avril à 16h à la Cathédrale de Tunis.
Nous présentons à sa famille et en particulier à Jean-Yves et Philippe Valenza, ses fils, nos plus sincères condoléances.
Vous pouvez apporter vos témoignages et amitiés sur le forum ou par mail à alct@free.fr
Antoine Valenza est né à Tunis le 26 septembre 1933. Il a été élève puis Professeur de Mathématiques au lycée Carnot ( photo de 1967 au lycée Carnot, envoyée par ..), au lycée Gustave Flaubert et à l’IHEC à Carthage.

Antoine VALENZA est Membre d’Honneur et Membre du Conseil des Sages de l’Association des Anciens Elèves du Lycée Carnot de Tunis et a été a été Premier Vice- président de l’association, section Tunis, de 1993 à 1996.
Antoine VALENZA a été Conseiller des Français de l’Etranger à l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE) et Président de l’Union des Français de l’Etranger section Tunisie (UFE) .

Photo et commentaire envoyés par Jean-Pierre SALMIERI : « voici une photo de l’ASF, vainqueur de la Coupe de basket de Tunisie en 1961 – Antoine est le 1er en haut à gauche N° 7 ».
Vous avez peut-être été l’élève ou le condisciple d’Antoine Valenza, Professeur de mathématiques au Lycée Carnot pendant plus de trente ans ?

LE PROGRAMME 2010/11 DE LA SHJT

– à 17h30 : leçon de présentation du livre par Dominique Jarassé (Professeur d’histoire de l’art contemporain français. Spécialiste du patrimoine juif français). Cet évènement est réalisé en partenariat avec le centre communautaire de Paris.

= dimanche 5 décembre 2010 à 10h45 précises au Mémorial de la Shoah
Cérémonie traditionnelle d’hommage aux Juifs de Tunisie victimes de la barbarie nazie à l’occasion de l’anniversaire de la rafle des Juifs de Tunis par les S.S. (9 décembre 1942). Cette cérémonie se déroulera sous la présidence effective de Monsieur Gilles Bernheim Grand Rabbin de France, et en présence des représentants diplomatiques de Tunisie et d’Israël en France, du Maire de Paris et de diverses personnalités.

Mémorial de la Shoah – 17 rue Geoffroy l’Asnier – 75004 Paris

= lundi 31 janvier 2011 – M. Philippe Landau,dr en histoire – Conservateur des archives du Consistoire Central : »Un Juif de Tunisie combattant aux Dardanelles durant la première guerre mondiale d’après les lettres de guerre de Victor Sebag »

= mardi 29 mars 2011 – M. Claude Nataf,Président de la SHJT : « Des « Dames israélites de charité » à « Nos Petits », « l’O.S.E. » et « l’O.R.T ». ou de l’assistance-charité à l’action pour la transformation sociale au sein de la communauté juive de Tunisie »

= mardi 24 mai 2011 – Mme Claire Rubinstein,Vice-présidente de la SHJT : « Moses Lévy (1885-1968) peintre de la Tunisie plurielle »

= en mai ou juin 2011 (date communiquée ultérieurement) – Journée consacrée à la présentation de travaux universitaires récents sur l’histoire des Juifs de Tunisie
TOUTES LES CONFERENCES ONT LIEU AU CENTRE COMMUNAUTAIRE DE PARIS – 119 RUE LA FAYETTE – 75009 Paris à 18h30 ? Métro : Poissonnière ou Gare du Nord

Parkings : Sogeparc – place F. Liszt (10°) ; Garage l’Abbeville – 5 rue Abbeville (10°)
Contact – Tél. : 06.07.36.41.87 – Mail : shjt.errera@orange.fr

Site Internet : www.shjt.fr ; site Facebook : SHJT
Programme Société d’Histoire des Juifs de Tunisie – Année universitaire 2010-2011

= mardi 26 octobre 2010 – M. Denis Cohen-Tannoudji,Vice-président de la SHJT : « L’histoire sépharade maghrébine illustrée avec un récit familial »
= dimanche 14 novembre 2010 à 15H – Les SYNAGOGUES de TUNISIE : après-midi consacré à l’ouvrage de Dominique Jarassé et Colette Bismuth-Jarassé sur les synagogues de Tunisie (Vernissage de l’exposition, témoignages par Claude Nataf et Pierre Besnainou)