Un ancien de Carnot à l’honneur !

Jean-Paul Costa est né en 1941 à Tunis. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, de la Faculté de Droit de Paris, et de l’Ecole nationale d’administration.
Le président de la Cour est élu au scrutin secret par les 46 juges de la Cour et peut être réélu. La Cour européenne des Droits de l’Homme a été créée à Strasbourg par les Etats membres du Conseil de l’Europe en 1959 pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des Droits de l’Homme de 1950. La Cour européenne des Droits de l’Homme a élu le 30 novembre 2006, son nouveau président, Jean-Paul COSTA (lc 1951.1957/1ère), pour un mandat de trois ans qui commencera le 19 janvier 2007.

C O M M U N I Q U E

organise une cérémonie commémorative qui aura lieu le dimanche 10 décembre à 10 heures 45 au Mémorial de la Shoah 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris, au cours de laquelle il sera donné lecture de la liste des Juifs de Tunisie déportés et non revenus des camps d’Europe et décédés dans les camps de travail en Tunisie victimes de la barbarie nazie .
A l’occasion de l’anniversaire de la rafle des Juifs de Tunis par les S.S. (9 décembre 1942), la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie

BOESCH MARGUERITE

Moi-meme, j’étais élève au petit lycée Jules Ferry, au lycée Armand Fallières puis à Alger au lycée Delacroix.
En 1946, mon père a été nommé à Paris, au lycée Charlemagne, et moi j’ai commencé mes études d’allemand à la Sorbonne.
J’ai enseigné dans différents lycées de France. En 1957, je suis retourné à Tunis comme professeur d’allemand au lycée Armand Fallières(jusqu’en 1963)où j’avais été élève.
Puis de 1963 à 1968 au lycée français de la Marsa et à partir du 1er octobre 1968, j’ai été nommé au Lycée Carnot jusqu’en 1976.
Comme beaucoup de collègues rappelés en France, j’ai terminé ma carrière dans un lycée en France, pour moi c’était le lycée Kléber de Strasbourg.
Vous voyez que j’ai des liens très forts avec le lycée Carnot !
J’ai maintenant 80 ans et ne me déplace plus guère. Mais je serai ravie de recevoir l’annuaire 2006.2007.
Bien amicalement Marguerite Boesch
A vous ses anciens élèves, je vous propose de faire une chaine de l’amitié autour de Mme Boesch, soit en lui écrivant par notre intermédiaire – alct@free.fr -, soit en l’appelant au 03 88 35 49 98
Lina
le 29 mars 2009
Marguerite Boesch est décédée lundi 23 mars 2009.
Marguerite Boesch, prof d’allemand au lycée Carnot – de 1968 à 1976 – nous écrit et adhère à l’ALCT : J’ai bien reçu votre dernière lettre d’information. Je n’ai jamais été élève au lycée Carnot, mais mon père, Georges Boesch, agrégé d’allemand y a enseigné de 1921 à 1943, avant d’etre nommé à Alger.

La lettre de mon père de Frédéric GASQUET


« Et maintenant, Lila, je vais te dire une chose qui me brise le coeur mais que je crois indispensable à ton bonheur et à celui de Freddy… »
Freddy c’est Frédéric, l’auteur de ce livre. Lila est sa mère, et ces lignes ont été écrites par Gilbert Scemla, juif français de Tunisie, le père de Freddy, le mari de Lila, ancien élève de l’Ecole polytechnique, peu de temps avant qu’il ne soit exécuté par les nazis.
Si Frédéric Scemla, plus tard Gasquet, a été malgré tout heureux, pour suivre l’injonction paternelle, il le doit à sa mère et à son père adoptif qui a été son père « sur terre tandis que l’autre père était au ciel ». C’est à soixante ans, pour ses enfants, pour lui-même et pour l’histoire, que Frédéric a conçu le projet de reconstituer la vie, les derniers mois surtout, de son père Gilbert, de son grand-père Joseph et de son oncle Jean, tous trois assassinés par les Allemands en 1944 à Halle (Saxe-Anhalt). Une quête opiniâtre de la vérité qui l’a mené jusqu’à la découverte de l’horreur particulière de leur mort.
Dès lors, il y a lieu de croire que le « devoir » d’être heureux s’effaçait devant celui, plus essentiel, de vivre, c’est à dire d’écrire, de témoigner. Ce devoir-là a été rempli. Il l’a été par la lucidité et la rigueur quasi scientifique du récit, par la ferveur de l’hommage aux trois martyrs, mais il l’a été par-dessus tout par l’amour, à la fois si difficile à inventer et si éblouissant dans son accomplissement, pour le père que Frédéric n’aura jamais connu.

l’auteur :

Frédéric Gasquet est né en 1941 en Tunisie. Après des études scientifiques, il fait une carrière en France et à l’étranger, comme cadre et dirigeant de sociétés de haute technologie.
Il est père de trois enfants.
Un témoignage étonnant de Frédéric Gasquet (lc59/math.élem), éditions le Félin, Paris 2006

Hatem Karoui à Marseille le 25 novembre


Hatem Karoui est un écrivain tunisien qui est venu à la création littéraire assez tardivement. Tout en poursuivant ses activités professionnelles il avait ressenti le besoin d’exprimer d’une manière ou d’une autre le sentiment de la marginalité et celui de la différence prononcée de statut social, et ce fut ce qui lui avait inspiré son premier roman : « Le destin tragique du juif Baittou » sorti il y a trois ans, où il avait abordé la problématique de la coexistence interraciale et interethnique dans la Tunisie d’avant le protectorat.

Dans son nouveau roman « Meurtre au Palais du Bardo » qui est chronologiquement le continuum du premier, il nous replonge dans un épisode du Protectorat, ayant pour toile de fond une Exposition Universelle organisée en France au tout début du siècle dernier à laquelle la Régence de Tunis avait participé.

La trame du récit semble assez simple : une altercation orageuse intervient entre deux intellectuels brillants, tous deux membres du mouvement « Jeune tunisien » pour des raisons sentimentales. Le conflit entre les deux hommes déborde de son cadre privé pour électriser leur environnement sociopolitique compte tenu de leur importance respective sur l’échiquier national.
Le malaise déclenché se résout par la mort de l’un des deux protagonistes dans des conditions suspectes.
En fait l’incident n’est pour l’auteur qu’un prétexte pour dresser un bilan de l’atmosphère politique et sociale de l’époque et pour faire un état des lieux des mentalités dans un Beylicat « protégé ».

Editions «Maghreb Média», novembre 2006

Sur l’invitation du Centre de Culture et d’Information sur le Monde Arabe, Hatem Karoui présentera – le 25 novembre 2006 – son dernier livre, un roman historique, intitulé «Meurtre au Palais du Bardo ».
A la fin de la présentation l’auteur signera son livre au cours de la séance de dédicace.
Librairie Orientale
13, rue St-Savournin 13005 Marseille
Tél : 04 91 48 43 61 / 04 91 42 58 54

Les français de Tunisie (1930-1950) de Serge LA BARBERA

Editions l’Harmattan, Paris 2006Voici un ouvrage qui éclaire l’histoire commune entre la France et la Tunisie à travers les populations françaises de Tunisie, composées : d’Italiens ayant opté pour la nationalité française, de Maltais et de Tunisiens également, Juifs mais aussi Musulmans et de Français métropolitains ou nés en Tunisie.

Naccache Annie, un prof mythique

 » Chers amis,
C’est avec une grande tristesse que je vous fais part du décès de ma mère – le 10 octobre 2006 – Annie Naccache, professeur de Français/latin/grec qui a fait toute sa carrière au lycée Carnot jusqu’à sa retraite en 1981.
Amitiés. Thierry Naccache  »

Vous pouvez réagir en allant sur la rubrique Annonces (Association) du Forum.Nous venons d’apprendre par Thierry, son fils, le décès d’une enseignante qui a marqué de son empreinte plusieurs centaines d’élèves de Carnot. Je me souviens que l’association tunisoise, dirigée à l’époque par Hichem Mehdi, lui avait rendu un hommage vibrant lors de la soirée de gala du centenaire du lycée, en 1993.
Lina
Voci le message de Thierry :