
Le jury a été séduit par l’histoire enracinée dans le vécu de la Tunisie profonde et par les recherches et trouvailles linguistiques audacieuses.
Créé en 1997, le prix Comar d’Or est devenu le prix littéraire de référence en Tunisie. .
éditions elyzad
Diffusion France : PollenAli Bécheur (ancien de Carnot) a reçu samedi 22 avril le prix Comar d’Or 2006 pour son roman « Le Paradis des Femmes ».Il récompense le meilleur roman de langue française publié entre le 1er avril et le 31 mars de l’année écoulée.
Archives par mot-clé : français
1956.1957, Remise de « la bourse Zellidja » à Jean-Pierre Allali

de capitaux nécessaires à lattribution de voyages et détudes.
Chaque année, lassociation Zellidja accorde des bourses de voyage à des jeunes de 16 à 20 ans. Ces jeunes boursiers partent seuls, pendant plus dun mois, réaliser un projet détude portant sur le sujet et le pays de leur choix. A leur retour, les voyageurs remettent un journal de route, un livre de compte, ainsi que leur rapport détude. Ces bourses existent depuis 1939 et peuvent sélever jusquà 1000 euros. Il faut avoir entre 16 et 20 ans pour postuler. « Réaliser un tel voyage, cest faire preuve de tempérament, daudace, et dintelligence », commentent les fondateurs de Zellidja.
Pendant une trentaine dannées, jusqu’en 1975, cette bourse a été attribuée qu’à des élèves du secondaire.
www.zellidja.comJean-Pierre Allali, lauréat du concours Zellidja, reçoit « La bourse Zellidja » des mains de M. Pic proviseur.
Qu’est-ce que « La bourse Zellidja » ?Jean Walter, architecte et créateur de mines (…), a fait donation à lAcadémie Française
1952 à 1960 lycée de Carthage

8ème B Année scolaire 52/53 – Institutrice Mme Lecomte
4ème rang KLIBI « Toto » MARTY FITOUSSI Max ? Frida GEAY Christian GILLOT
3ème rang PERUSSEL CARRARA CARREL ATLAN SAMMUT PORTAL MILAZZO Tony
2ème rang COHEN Daniel HAYAT Guy
1er rang FENECH FINOT Aline ?Christian
Commentaires :
* « Toto » KLIBI (rangée du haut, 1er à gauche) est devenu par la suite un footballeur talentueux de l’Avenir Musulman de La Marsa et de l’Equipe Nationale de Tunisie.
* CARREL (3ème rang, 3ème en partant de la gauche) était le fils du Commissaire de Police de La Goulette.

5ème rang GILLOT THUNOT COHEN Daniel HAYAT Guy FITOUSSI Max SAMMUT MARTY
4ème rang Christian – CARRARA MILAZZO Tony KLIBI « Toto »
3ème rang BENSASSON Lucie BAHRI MOKKADEM
2ème rang PORTAL PECH – M. Grand Instituteur – GABARRE Marie-France
Commentaire :
* Marie-France GABARRE (assise au 2ème rang, 2ème à partir de la droite) était un véritable « garçon manqué ».
L’instituteur, M. GRAND, portait superbement le béret basque.

5ème rang FITOUSSI Max BOUCHET VERGELY EL OKBI Mustapha BANTY Marie-Thérèse THOMAS Michèle CHOLET Nicole FINOT Aline
4ème rang BOURQUIN Jean-Louis BRAMI Sylvie OTTAVI PAQUIS Odile GILLOT FELLOUS? CASABIANCA Paul
3ème rang PECH PERUSSEL ESNIS Odile UZAN Sylvain MILAZZO Tony BISMUTH Alain
2ème rang (assis)GABARRE Marie-France BAIZEAU Geneviève LECAT Marie-Thérèse M. Arnaud- prof de dessin – FENECH BENSIMON Jean-Pierre
1er rang (par terre)COTY 
4ème rang ESNIS Odile MAVROYANOPOULOS Sophie THOMAS Michèle CHOLET Nicole LECINE Christian GILLOT
3ème rang CANCEL Mauricette VERGELY EL OKBI Mustapha PRIGENT BANTY Marie-Thérèse FITOUSSI Max MAHERZI BIANCATO Marie-France
2ème rang PERUSSEL ARBEY Michèle Bensimon jean-Pierre PAQUIS Odile BISMUTH Alain UZAN Sylvain MILAZZO Tony
1er rang BAIZEAU Geneviève LECAT Marie-Thérèse FENECH MULLERIS Jean-Jacques COTY GABARRE Marie-France
Commentaires :
* Mustapha El OKBI (« Stoupha » pour les amis) – 3ème rang, 4ème en partant de la gauche – a été, tout au long de sa scolarité à Carthage, le plus gros « déconneur » (très sympa) de la classe. Nous avons été plusieurs années dans la
même classe, souvent assis sur le même banc.
* Michèle ARBEY (debout au 2ème rang, 2ème à partir de la gauche) était une « élève-modèle », hyper sérieuse et première de la classe dans plusieurs matières, notamment en Latin et Français.
* Marie-France GABARRE (assise au 2ème rang, 1ère à partir de la gauche) était un véritable « garçon manqué ».

4ème rang VELLA LAKHAL MULLERIS Jean-Jacques COTY 3ème rang UZAN Sylvain BOUISSOU PULICANI LECINE Christian BISMUTH Alain BAHRI THOMAS Michèle BOURQUIN Jean-Louis POTERAT 2ème rang PASTORELLI Liliane CASSAN FITOUSSI Max FELLOUS Joël CHOUAIECH Mondher EL OKBI Mustapha CARBONE
1er rang ARBEY Michèle GAMBIEZ KASSAB Faïza Mme COTY prof français/latin MAHERZI MOYEN
Commentaire :
* X
GAMBIEZ (assise au 1er rang, 2ème à partir de la gauche) était la fille du Général GAMBIEZ, qui est devenu, à son retour en France, Chef d’Etat-Major de l’armée française.

3ème rang THOMAS Michèle UZAN Sylvain ROCHEREAU LECAT marie-Thérèse LECINE Christian et Louisette
2ème rang BRANDENBOURG MULLERIS Jean-Jacques FITOUSSI Max HARTMANN BONAN
1er rang BAIZEAU Geneviève PARIS France MAVROYANOPOULOS/GABISON Sophie GABISON Annie Melle CHASSAING – prof de Français/Latin – ARBEY Michèle MARZUK
Une scolarité au lycée de Carthage de la 8ème à la 1ère dans un environnement magnifique et surtout dans un des premiers lycées mixtes de ces années-là.
6 photos et commentaires envoyées par Max Fitoussi.
Cinquantenaire du lycée Pierre Mendès-France ex Mutu

Les élèves et les enseignants du lycée d’aujourd’hui, mais aussi une importante délégation danciens élèves, professeurs et proviseurs viennent spécialement de létranger pour ces retrouvailles.
Des personnalités Françaises et Tunisiennes et des représentants dassociations danciens élèves dautres lycées français de Tunisie se joignent à eux à l’occasion du cinquantenaire.
PREPROGRAMME
Soirée-Gala samedi 27 mai 2006 à partir de 20 h00
Tunis : Hôtel Renaissance (Tunis)
– Accueil des délégations non résidentes :
(Au stade actuel il est prévu une délégation d’anciens de Mutu de 120 à 150 personnes venant de France et de l’Etranger)
– Hommage aux enseignants
– Hymne à Mutu : chansons et paroles
– Dîner sous forme de buffet garni
– Animations diverses (tombola- chorégraphie)
– Soirée dansante avec orchestre
Prix :
– 50 Dinars pour les résidents;
– 28 dinars étudiants et élèves,
– 15 dinars pour les personnes qui souhaitent ne participer qu’à la soirée : 23h00 . soirée dansante + 1 boisson
Contact Tunis
Lycée Pierre Mendès France : Angélique : 98 583 202
Par ailleurs, en marge du cinquantenaire et au programme :
– Jeudi 25 mai dîner -restaurant banlieue nord au pied de l’eau. 25 à 40 personnes. Prix étudié sera publié dans meilleurs délais.
– Vendredi 26 mai : 20 h une soirée Barbecue (grillades et accompagnements) en plein air au bord de la grande piscine avec danses, animations nautiques et orchestre au parc aquatique de Hammamet (acqua Parc Hammamet)
– Samedi 27 mai : au lycée Pierre Mendès France
En présence des enseignants, élèves, parents, associations et officiels
* 15 17 h Présentation des différentes réalisations culturelles et historiques du lycée
– Chorale
– Danse
– Théâtre
– Défilé représentants les différents pays des élèves scolarisés
* 17 18 h exposition photos anciennes et histoire du Lycée
* 18 h buffet léger boissons et pâtisseries
* 19 h départ pour la soirée de Gala
4 jours jeudi 25 soir au dimanche 28 mai (jeudi 25 mai à 21h45: Roissy CDG T3A Retour : Dimanche 28 mai à 18 h 30)
Hôtel 5 étoiles à Gammarth « El Mouradi » en double demi-pension 399 Euros + 69 Taxes et hausse de carburant Supplément de 75 euros en single demi-pension
6 jours mardi 23 soir au dimanche 28 mai (Aller : mardi 23 mai à 21h45: Roissy CDG T3A Retour : Dimanche 28 mai à 18 h 30) en double demi-pension 438 Euros + 69 Taxes et hausse de carburantSupplément de 59 euros en single demi-pension
Ce prix comprend : lavion aller-retour + les transferts aéroport A/R + 3 ou 5 nuits en demi pension au Mouradi 5*Ce prix ne comprend pas : les boissons et les dépenses personnelles.
CONTACT : GUY VOYAGES : Spécialiste des voyages et séjours sur la Tunisie 42, rue Le Pelletier – 75009 PARIS Tel : 01.42.85.25.25Fax 01.42.85.25.23 guy.voyages@wanadoo.fr
Notre ami Raphaët Dali (lc 1968.1969/termC), président d’AGALM/PMF (Association Générale des Anciens du Lycée de Mutuelleville / Pierre Mendès France)nous fait part des festivités du cinquantenaire qui se déroule à Tunis du 25 au 28 mai 2006.
Photo de mutu en 1966, envoyée par Robert Dupuy, prof d’anglais dans ces années-là (Robert Dupuy a été élève et Censeur au lycée Carnot)
article dans La Presse http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15;categ=3;news=27747
Changement de lieu pour la journée hommage à Paul Sebag
Première séance 10h 12h
HISTOIRE ET POLITIQUE
Sous la présidence de Habib KAZDAGHLI
Vice-Doyen de la Faculté des Lettres de Manouba
Entre Tunis et Alger : les élites juives vers 1800
par Yaron Tsur Université de Tel-Aviv
Alger à la veille de la conquête française
par Jacques Taïeb Université Panthéon-Sorbonne (Paris I)
Le premier voyage dun Bey de Tunis en France (Ahmed Bey 1837)
par Fayçal Bey, écrivain
La politique française à légard des Juifs de Tunisie sous le Protectorat 1910-1923) par Armand Maarek Université Panthéon-Sorbonne (Paris I)
Deuxième séance
14h 16h 00
CULTURE ET RELIGION
Sous la présidence de Mireille HADAS-LEBEL Professeur à lUniversité de Paris-Sorbonne (Paris IV)
Le complot des Juifs de Khaybar : un poème en melhûn de Sidi Ben Khalûf al-Akhdar (Algérie, XVIème siècle) par Paul Fenton
Université de Paris-Sorbonne (Paris IV)
La question linguistique dans la presse judéo-arabe de Tunis à la fin du XIXème siècle par Yossef Chetrit Université de Haïfa
Joseph Cohen-Tanuji Hadria : un rabbin moderniste à lépoque du Protectorat
par Denis Cohen-Tannoudji Ecole Normale Supérieure
Osiris et la Grande Synagogue de Tunis par Dominique Jarassé
Université de Bordeaux III
Troisième séance
16h 15 18h 30
PAUL SEBAG : LHOMME, LE PROFESSEUR, LERUDIT
Sous la présidence de Claude NATAF Président de la Société dHistoire des Juifs de Tunisie
La bibliothèque de Paul Sebag
Par Jean-Claude Kuperminc. Conservateur de la bibliothèque de lAlliance Israélite Universelle
Paul Sebag dans son siècle
par Lucette Valensi. Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
Lapport de Paul Sebag à la recherche et à lenseignement de la sociologie en Tunisie par Lilia Ben Salem
Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis
Lhistoriographie des Juifs de Tunisie de Cazès à Paul Sebag
par Colette Zytnicki. Université de Toulouse Le-Mirail
La ville de Tunis dans luvre de Paul Sebag
par Abdelhamid Larguèche. Faculté des Lettres de Manouba
Société dHistoire des Juifs de Tunisie
45, rue La Bruyère 75009 Paris
La journée – organisée par la société d’Histoire des Juifs de Tunisie – consacrée à Paul Sebag sur le thème « Mélanges à la mémoire du Professeur Paul Sebag » prévue à l’origine à la Sorbonne, se déroulera à la Monnaie de Paris 11 quai Conti à Paris 6ème.
Le jour et les horaires sont inchangés : dimanche 2 avril de 10h à 12 h et de 14h à 18h30.
P.S : Paul Sebag a été prof. de lettres au lycée Carnot dans les années 50.
PINCHART EMILE
Parmi la liste des professeurs du Lycée Carnot, je dois mentionner le professeur de dessin Emile Pinchart ( 1842-1924) connu par ailleurs pour ses toiles qui ont été exposées à paris lors de différents salons, dont une médaille d’or en 1884 au Salon des Artistes français, comme élève de Gérôme. Il fut l’un des premiers peintres européens à s’installer à Tunis au début du XXème siècle et c’est comme professeur de dessin au Lycée Carnot qu’il fut le premier à remarquer les talents du jeune Maurice Bismouth.
J’ai laissé sur votre site un avis de recherche sur les descendants d’Emile Pinchart dans le cadre de mes recherches sur les photographes Lehnert ; Landrock, lesquels ont commercialisé den héliogravures des oeuvres de Pinchart.
Bien cordialement,
Michel Mégnin
http://michel.megnin.free.fr
prof. de dessin (1842-1924)
TUNISIE : Rêve de partages, Guy DUGAS

Pays de civilisation millénaire, carrefour de peuples et d’influences fort divers, la Tunisie apparaît terre d’ouverture et de douceur de vivre, comme le Maroc farouche l’est de contrastes et l’Algérie déchirée de confrontations. Refuge des peintres et des poètes, accueillante aux proscrits comme » aux âmes désemparées à la recherche de l’Idéal « , elle s’exprime avec nuance et discrétion, dans » toutes les teintes créées, composées, rêvées par les plus délicats aquarellistes « .
Cette Tunisie plurielle et nuancée, offerte en partage à toutes les communautés qui la composèrent et encore si douce à leur souvenir, invite au vagabondage parmi une population arabo-musulmane largement ouverte à l’autre. On croisera en chemin une importante communauté juive restée fidèle à ses origines, la figure ambiguë du Français aux colonies, une minorité italienne au verbe haut, quelques milliers de Russes blancs, quelques centaines d’Arméniens, de Grecs ou d’Espagnols emportés jusque-là par d’autres révolutions, sans oublier, sous son nom d’emprunt, l’un des caricaturistes français les plus connus ! Au terme de ce périple littéraire et poétique à travers une vieille terre devenue sans heurts, il y a tout juste cinquante ans, une jeune nation, nous voilà enrichis de couleurs, de senteurs, de douceur – en un mot
d’humanité.
Textes réunis et présentés par Guy Dugas, professeur à l’Université Paul-Valéry de Montpellier.
éditeur : Presses de la Cité (3 novembre 2005)
Collection : Omnibus
Format : Broché – 1065 pages
C’est une Tunisie plurielle – offerte en partage à toutes les communautés qui en éprouvèrent la douceur – que Guy Dugas présente à travers les romans et récits de Maherzia Amira Bournaz, Georges Memmi, Georges Duhamel, Claude Roy, Adrien Salmieri (dont le fameux « Chronique des morts » dans son intégralité), Jean Amrouche, Nine Moatti, Hedi Bouraoui, …
L’opéra dans l’espace français de Frédéric LAMANTIA
Un paysage lyrique se dessine progressivement, touchant plusieurs colonies françaises ; mais derrière cette fascination commune pour la voix, objet de jouissance, certaines différences apparaissent selon les traditions locales et les goûts. En France, des villes se distinguent peu à peu par laccueil quelles font à ce divertissement. Temple « laïc » propre à lesprit des Lumières, lopéra s’impose vite comme lieu central dans la cité : il devient un « catalyseur urbanistique ».
Lapproche géographique envisage et analyse lart lyrique en tant quobjet déterminé par ses acteurs, ses réseaux et ses territoires. Elle aide à la compréhension du « phénomène lyrique » en dévoilant à sa manière les relations qui unissent autour de la voix, créateurs, spectateurs et mécènes : ces liens se matérialisent dans lespace en fonction des époques, des modes, des lieux et des moyens de communication.
Editions CONNAISSANCES ; SAVOIRS
Docteur en géographie culturelle, Frédéric LAMANTIA – fils de Sauveur LAMANTIA (LC1954 sc.ex)enseigne à lUniversité Jean Moulin Lyon III. Chercheur associé à lUMR 5600 du CNRS (Environnement Ville Société) et à lObservatoire Européen de Géopolitique, expert auprès de la Réunion des Opéras de France, il est également Conservateur des Orgues du Grand Temple de Lyon et organiste à lHôtel de ville de Villeurbanne.Forme musicale et architecturale, lopéra naît en Italie, essaime en Europe, sacclimate à chaque pays. lart lyrique est un symbole didentité qui participe à la construction dune mémoire collective et à lapparition de sentiments nationaux. La musique comme le bâtiment sont structurants de réseaux sociaux, et la France néchappe pas à ce phénomène.
Vous avez du talent !

(Photo montage Guy Sarfati)



(Photo montage Guy Sarfati)
(photo Virginie Dorade)
Jeudi 12 janvier, Philippe (vice-président de l’ALCT) et Olivier Tapia présentent la soirée « talents » au restaurant de l’Unesco:
– Ph : Ce soir, vous savez on a réuni plusieurs talents parmi les anciens du lycée Carnot, et moi comme je nai aucun talent on ma demandé de présenter cette soirée
– Olivier : (du fond de la salle) Ca y est comme dhabitude cabotin, tu ne tarrêteras jamais
– Ph : Respecte ton père, Olivier
– O : Cest en disant que tu es cabotin que je te respecte , tu le sais bien
– Ph : Cest vrai. Cest sympa dêtre passé ce soir
– O :Je nallais pas rater ça
– Ph : Quoi ça ?
-O : Les anciens très anciens avec leurs anciens talents
– Ph : Tu commences fort, mais tu verras quon va tétonner
-O : Ce nest pas tout à fait faux, jai été bluffé en arrivant par les peintures que jai vues, les peintres ce sont aussi des anciens de Carnot ?
Lisa Seror et Francine Disegni, artistes-peintres, entourées de Férid Boughedir et des acteurs de son film « Un été à la Goulette ».
(photo Virginie Dorade)
Ph :Bon Olive tu sais que notre soirée va être chargée
O : chargée démotion ?
Ph : Pourquoi tu dis ça
O : On va avoir droit aux anciens et aux anciens et encore aux anciens
Ph : Eh oui et tout dabord à du Jazz, tu ne connais pas ?
O : Là cest moi que tu prends pour un ringard, tu ne dois pas connaître
.
Ph : Non , pas vraiment
O : Alors écoute et tais toi pour une fois
Orchestre de jazz (Yves Taieb Trio)
O : Tu mas bien eu ?
Ph : Je nai pas fini de tétonner, car il ny a pas que des anciens, il y a aussi des fils danciens
O : Jaimerais bien voir ça ?
Ph : Alors suis moi
Sam faisant un tour de cartes (photo Virginie Dorade)
(photo Virginie Dorade)
O : Je nai pas été sympa avec toi jusquà présent , allez propose nous quelque chose de vraiment tunisien
Ph :Non je sais que ça tennuie
O :Il faut que je me mette à genoux
Ph :Bon cest toi qui las voulu. Quest ce qui est oriental de chez oriental daprès toi ?
O : La danse
Ph : Et bien on y est
Thalia et Eric Nataf « Mutu »
O : Ca y est tu as eu ton quart dheure tune, ça ne vas pas être toute la soirée comme ça
Ph : Arrête ils vont tous te tuer
O :Je sais pas moi, la chanson française cela ne vous dit rien ?
Ph : Par exemple ?
O : Vous nécoutez jamais Aznavour ?
Ph : Pour qui tu nous prends, écoutes et tu verras

Guy Sarfati chantant Aznavour (photo Virginie Dorade)
Ph :Tu sais jétais en Martinique , et jai entendu un truc très drôle dans un restaurant, Brassens en créole
O : Heureusement on a échappé à Aznavour en arabe
Ph : Je nen suis pas sûr

« Comme ils disent » (Aznavour) chantée en arabe par Lucien Smadja (photo Virginie Dorade)
puis les histoires d’Yvan
Ph : Tu sais, les histoires tunisoises cest une forme de poésie
O : Tu pousses pas un peu le bouchon ? Cest pas Rimbaud et Verlaine mais quand même
Ph : Cest dépassé tout ça ce sont maintenant les SLAM dont on parle
O : Là franchement on est très loin des tunes ou veux tu en venir ?
Ph : Aux frigolos et aux maltaises , écoute

Le poète et slameur Victor Zarca (photo Virginie Dorade)
Ph :Quest ce que tu penses de revenir à la musique ?
O : Pourquoi pas , mais alors de lambiance
(photo Virginie Dorade)
Fabien Franco
Jean-Claude Dana, Yves Benacin, Nadine Tibi, …
Waltenberg de Hédi KADDOUR,
Autour de Lilstein, le maître espion, une belle cantatrice, un jeune homme de bonne famille, un ambassadeur, quelques anciens militaires et une poignée d’idéalistes vite revenus de tout forment le choeur de ce roman para-historique entre Berlin, Paris, Singapour et Moscou. L’histoire commence en septembre 1914 avec la cavalerie française et s’achève en 1991, après la chute du mur de Berlin. Elle plonge avec panache dans un monde parallèle qui préfère les conversations secrètes et les grands sentiments aux technologies de pointe.
Le projet pourrait être indigeste et dépassé, il est pétillant comme le meilleur des champagnes grâce à l’écriture impertinente de l’auteur et à sa construction croisée. Hédi Kaddour peut se permettre toutes les audaces : donner des leçons de politique, jouer au feuilletonniste, faire parler Malraux lors d’un dîner mondain. Il reste brillant sans pédanterie, passe vivement de l’anecdote à l’épopée et emporte le morceau haut la main, nous laissant 700 pages plus tard avec l’envie d’en savoir plus. Sur le XXIe siècle peut-être !
Christine Ferniot – Télérama n° 2902 – 24 août 2005
Gallimard, Paris 2005
Waltenberg d’Hédi Kaddour (LC 58 5ème), c’est un peu la rencontre de Chateaubriand avec John Le Carré : une fresque souterraine du XXe siècle, avec des « taupes » pour héroïnes, des ambassades pour décor et la Suisse pour retraite idéale. On est loin de James Bond, plutôt du côté de Balzac décrivant une comédie humaine faite de faux-semblants et de secrets d’Etat.
1959.1960, classe de math.élem2

Avec au dernier rang le fils du Chef de la Mission Culturelle Française en Tunisie.M.Enriquez, professeur de maths.
Photo envoyée par Jacques Benillouche.
1956.1957, classe de 3ème B1
M. Ghesquière, professeur de Français-Latin.
Photo envoyée par Jacques Benillouche.