UN LONG-METRAGE A SOUTENIR

Pour le financement les repérages en Tunisie prévus en début d’année, nous lançons un appel aux bonnes idées.
Ce film, plein de rebondissements et de mystère, part à la rencontre de trois femmes déterminées à faire reconnaître par l’Histoire leur emblématique aïeul. Cet homme, c’est Jacques Haïk, un immigré juif tunisien parti de rien qui fit fortune dans le cinéma dans les années 20. Aujourd’hui en voie d’effacement de la mémoire collective, il fut pourtant le créateur de l’Olympia et du Grand Rex, c’est aussi lui qui introduisit Charlie Chaplin en France et le surnomma Charlot. Grand rival de Pathé et Gaumont, il fut spolié au moment de la deuxième guerre mondiale.

La Tunisie est le lieu depuis lequel nous interrogeons la trace indélébile de Jacques Haïk dans la vie de ces trois femmes qui vivent aujourd’hui à Paris. La Tunisie, d’où tout part et où elles retournent pour nous, dévoile leurs souvenirs enfouis, leur paradis fantasmatique, leurs questions sans réponse. Entre Tunis et Paris, jusqu’où seront-elles prêtes à aller pour faire éclater la vérité ?

Contact : 01 47 70 17 97 / 06 14 31 13 14 / la.maree.monte@free.fr.
Toute suggestion sera bienvenue.

Merci pour tout.
Cordialement,
Élisabeth Feytit
01 47 70 17 97La réalisatrice Claudine Bourbigot travaille actuellement au développement de « La bobine », un long-métrage documentaire pour le cinéma dans lequel figurera une ancienne du Lycée Carnot.

LA MUSIQUE POPULAIRE TUNISIENNE


jeudi 13 décembre à 18 heures précises

Dans la salle du Ministère de l’Agriculture (entrée principale 3-5 rue Barbet de Jouy, Paris 7ème, métro Varenne).

Les amis et sympathisants de France-Tunisie seront également les bienvenus.

A l’issue de la conférence, vers 20 heures, un apéritif réunira ceux qui le souhaiteront à la cafétéria, au même endroit, moyennant une participation de 15 euros par personne
L’Association FRANCE-TUNISIE vous invite à la conférence donnée par René Assous, intitulée : « La Musique Populaire Tunisienne », conférence illustrée par des extraits musicaux.

L’aventure de la langue arabe en Occident avec Henriette WALTER

et Bassam Baraké, (Professeur de linguistique française et arabe à l’Université de Beyrouth), raconte l’histoire de la langue arabe et casse les clichés. Il montre les apports réciproques très riches entre l’arabe et le français.

Inscrivez-vous vite et préparez vos questions pour ce passionnant et sûrement passionné débat, mardi 4 decembre à 20h au restaurant de l’UNESCO (nouveau restaurant) au 7ème étage du 7, place de Fontenoy à Paris.

Pour cela, il faut confirmer impérativement votre réservation en nous envoyant votre inscription par le coupon ci-dessous, accompagné du chèque de règlement.
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Coupon à retourner à l’ ALCT , l’ Association des anciens du Lycée Carnot de Tunis

Nom………………..……………………………….. Prénom…………….……………………………………..
Tél./.Portable……….……………………………..… Email………….………………………………………….

participe au dîner du mardi 4 décembre à 20h au restaurant de l’UNESCO 7, place de Fontenoy 75007 Paris
qui comprend apéritif, entrée, plat , dessert, boissons : vin et eau

Adhérent 2007 : 47 € x ……… = …………€
Non-adhérent : 52 € x ……… = …………€

(chèque à l’ordre de l’ALCT , 18 Champs Elysées 75008 Paris)
NB : envoi de l’annuaire 2007 (220 pages, 2000 coordonnées) à réception de l’adhésionMardi 4 décembre à 20 h, dîner-débat avec Henriette Walter, native de Sfax: Vous savez que l’arabe a donné le mot « jasmin » et que le français la « tulipe » à l’arabe. Il existe des milliers d’autres mots échangés. Un livre savant et amusant « Arabesques, l’aventure de la langue arabe en Occident » (éditions Robert Laffont) écrit par Henriette Walter professeur émérite de linguistique et membre du Conseil supérieur de la langue français

1933.1934 en classe primaire


et nous livre le témoignage suivant : je vous envoie une photo de classe de1934 . Mon père est au 3 ème rang , 2ème en partant de la gauche….
Mon père s’appelle Maurice SCEMAMA. Né en 1923 à Tunis, il habitait avenue de Paris et son père avait une pharmacie. Sa mère s’appellait berthe Fitoussi.
Parmi ses cousins dont j’ai entendu parler il y avait le futur ponte de l’hématologie , le Pr Samama et yves Cohen, le futur doyen de la faculté de pharmacie de paris XI
Mon père a fait toutes ses études au lycée Carnot, y compris math sup et spé, fut reçu à l’écrit de polytechnique avant d’être séquestré au camp de Bizerte par les allemands. Il s’est évadé et a rejoint parmi les premiers les troupes du général De gaulle où il a combattu en afrique du nord à 20 ans et a été décoré .Son père étant décédé en 1945 il monta à paris pour faire ses études de pharmacie. Il obteint son diplome de docteur en pharmacie et docteur es science en physique , arriva major de l’internat de paris. Il fit carrière dans l’industrie pharmaceutique et notamment chez Upsa où il mit au point la formule de l’aspirine effervescente telle qu’on la connait encore aujourd’hui…puis il dirigea son propre laboratoire d’analyses médicales à Montparnasse pendant ses dix dernières années d’activité .
Il est décédé le 29 septembre 2003 …
C’était un homme brillant, excellent pilote d’avion, père exigeant, grand-père admirable, mais à jamais meurtri par ses mois de captivité et par le port de l’étoile jaune si bien qu’il n’a pas voulu élever ses enfants dans la tradition juive .C’est un homme qui a toujours souhaité ne pas se mettre en valeur là où d’autres auraient fait étalage…C’est à son humilité auquel je rend hommage en vous envoyant cette photo de ce qui furent ses années de bonheur sans nuage….
cordialement

son fils
Philippe Scemama
Philippe nous envoie une photo de classe de son père Maurice Scemama

CLAUDE RIZZO A LA MEDIATHEQUE CHARLES DE GAULLE

Histoire du parfum à travers les siècles
Médiathèque Charles-de-Gaulle 22, av de Paris,
le samedi 15 décembre à 16 heures. Et pour une mission d’encouragement à lecture et l’écriture destinée aux adolescents tunisiens confiée par L’Institut français de coopération.
Un programme d’animation est prévu tout au long de son séjour. Il interviendrai dans ce cadre aux lycées Pierre Mendès France et Gustave Flaubert.

Entrée libre

Claude RIZZO est à Tunis pour une conférence sur :

LES CARNOT DANS L’HISTOIRE

Lazare, Nicolas-Sadi, Hippolyte ou Sadi ? Le père, l’un de ses fils ou le petit- fils, tous également dignes de laisser leur nom à de grands lycées?
Le décret de 1894 est muet sur ce point. Mais on peut penser que l’assassinat du Président de la République Sadi Carnot, tout récent, donna l’idée d’appeler Carnot le lycée de Tunis.
Et sans donner de prénom, pour rappeler que le père et l’oncle de Sadi, comme son grand-père Lazare, le « Grand Carnot », élève de Gaspard Monge, méritaient tous la même gloire.
La famille Carnot Les Carnot appartiennent à une très ancienne famille de la Bourgogne. Au 16ème siècle ils sont déjà des notables dans l’Autunois. Au 17ème siècle ils possèdent une charge de notaire royal et d’avocat au Parlement de Bourgogne. Au 18ème siècle, on les retrouve dans la Magistrature et dans l’armée. Le nom des Carnot est connu de tous, mais on en retiendra surtout ceux de :

* Lazare Carnot, né à Nolay en 1753, mort à Magdeburg en 1823. Surnommé le Grand Carnot ou l’Organisateur de la victoire de Wattignies en 1793, qui est son triomphe. Il fit une carrière d’ingénieur militaire. Il fut de ceux qui votèrent la mort de Louis XVI et refusèrent le sursis. Son œuvre scientifique fut des plus remarquables. Dans son « Essai sur les machines en général » il étudie les lois générales du choc, précise l’application du principe de Maupertuis. Dans sa « Géométrie de Position » il est, avec Monge, son maître, l’un des créateurs de la géométrie moderne.
* Nicolas-Sadi Carnot, né et mort à Paris (1796-1832), 1er fils de Lazare Carnot. Polytechnicien et inventeur de la thermodynamique. Hippolyte Carnot, 2e fils de Lazare Carnot né à Saint-Omer en 1801, mort à Paris en 1888. Adepte du saint-simonisme dont il développe les idées dans la presse, il prend part à la révolution de 1830. Député de 1839 à 1849, il siège au centre gauche. Il est ministre de l’Instruction Publique en 1848 et établit un projet d’éducation gratuite et obligatoire.
* Sadi Carnot né à Limoges en 1837, mort à Lyon en 1894. Il est le fils aîné d’Hippolyte, polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées. Sa carrière politique débute en 1870 lorsqu’il est nommé préfet de la République en Seine-Inférieure. Après la démission de Jules Grévy, Sadi Carnot est élu à la présidence de la République à une écrasante majorité en 1887. C’est un homme intègre, connu pour son respect de l’Eglise. Il fait front devant la crise boulangiste et favorise la politique de l’alliance russe. Il est assassiné le 21 juin 1894 à Lyon par l’anarchiste Caserio.

source : site du lycée Carnot de Paris En 1894, le lycée de Tunis fit place au Lycée Carnot. Pourquoi Carnot ? Et en souvenir de quel Carnot ?

EN MEMOIRE DES RAFLES DE JUIFS DE TUNISIE

Il sera donné lecture de la liste des Juifs de Tunisie morts au Champ d’Honneur, déportés et non revenus des camps d’Europe ou décédés dans les camps de travail institués en Tunisie par les nazis.
Cette lecture sera suivie de la récitation des prières d’usage.
Les familles des victimes et tous les originaires de Tunisie sont invités à participer à cette cérémonie qui éclaire particulièrement le dessein nazi d’éliminer les Juifs de toute la surface de la terre.
A l’occasion de l’anniversaire de la rafle des Juifs de Tunis par les S.S. (9 décembre 1942), la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie organise une cérémonie commémorative qui aura lieu le dimanche 7 décembre à 10 heures 45, en présence de Bertand DELANOE Maire de Paris, des Ambassadeurs d’Israël et de Tunisie en France et de représentants des ministres de la défense et des anciens combattants.

1945-1946, classe de 1ère


je vais vous donner les noms dont je me souviens de ceux qui y figurent, en partant du haut et de gauche à droite, et en indiquant les professions de certains d’entre eux:

1 – xx
2 – xx
3 – xx
4 – xx
5 – Fitoussi
6 – Sfez
7 – Garriga
8 – Douik Brahim – Docteur es Sciènces (Décédé)
9 – je ne me souviens que de son prénom = Rémy – élève très brillant
10 – Vultaggio Joseph – Docteur en médecine (DCD)
11 – xx
12 – xx
13 – Zouiten
14 – Zetlaoui – Docteur en médecine
15 – Ben Amor – 1er de la classe en maths
16 – moi-même
17 – Ladjimi Khaled – Ingénieur de Grande Ecole – Ingénieur Général au Ministère
de l’Equipement (DCD)
18 – Ladjimi Habib – Chirurgien dentiste (DCD)
19 – xx
20 – xx
21 – xx
22 – Brami
23 – xx
24 – Chadly Amor – Professeur en médecine – Ancien Directeur de l’Institut Pasteur de Tunis – Ancien Ministre de la Santé
25 – Caleca
26 – xx
27 – xx
28 – Allal Albert – Instituteur
29 – xx
30 – Bessrour Younes – Maîtrise de Sciences Eco (DCD)
31 – Monsieur Sambourg – notre professeur de français
32 – Messadi Jamel – Docteur en Medecine (DCD)
33 – Haik – issu d’une famille très modeste, c’était un garçon attachant par sa gentillesse et sa disponibilité, excellent élève
34 – xx
35 – Langella
Manquent sur cette photo un camarade Sadikien , dont j’ai oublié le nom, et Modigliani Dario – Docteur en médecine – (DCD)

Cordiales salutations.
Photo et liste envoyées par Daniel PASSALACQUA :
En mettant de l’ordre dans mes archives photographiques, j’ai retrouvé une photo de la classe de 1ère. Me basant sur ma mémoire, en partie défaillante,

Chroniques nomades de Georges FALL

Il entre en 1945 chez l’éditeur Edmond Charlot où il se familiarise avec le métier et avec des auteurs tels qu’Albert Camus, Jules Roy, Henri Bosco. En 1949, sous le label des Éditions Falaize, Georges Fall décide de publier les Élégies de Duino de R. M. Rilke traduites au goulag par Rainer Biemel, dans une première collection,  » Les Carnets oubliés « , où paraîtront successivement une vingtaine de volumes dont les Racontars d’un rapin de Gauguin, les Lettres à sa mère de Van Gogh et Poésie sur Alger de Le Corbusier. Durant cette époque, il devient l’ami d’Atlan et rencontre Fernand Léger, Marcel Arland, Claude Roy et Michel Ragon. En 1954, Georges Fall crée « Le Musée de poche », collection de petits livres consacrés aux grands peintres contemporains. Le succès de cette collection dirigée par Jean-Clarence Lambert (de Staël, Fautrier, Michaux, Dubuffet, Brauner, Masson, Soulages, Da Silva…) lui permet, lorsqu’il la vend en 1967, de lancer une revue, Opus international, qui a su s’imposer dans le débat critique contemporain..Né en 1920, Georges Fall (lc 1931/7ème) rencontra, durant ses études à Tunis, les poètes Jean Amrouche et Armand Guibert, le sculpteur Boucherie et le jeune critique d’art qui deviendra peintre, Edgar Naccache.

1969-1970 – classe de 6ème E2


?,?,Elie Bokobza,Rached Douiri, Sadaoui,Ben Amor.
– 2e rang:?,?,?,?,?,Luzio,Elisabeth Taranto(qui m’a envoyée la photo),?.
– 1er rang: Anouar Jaber, Bayram,?,?,?, de Paz, Aghilone, Rossignol,?….
Je connait votre site « carnottunis » merveilleux,j’y passe des moments emouvants et intenses,il faudrai peut être de temps à autre que quelque « new entry » fasse coucou,comme moi par exemple….photo de Mario FAZZINO
et les noms suivants :
– 3e rang de gauche:Pierre Rivello, David Checly,?,M/M Mario Fazzino,