Que reste t’il à la Tunisie de ses communautés ?


. Cette société avait-elle une dimension véritablement multiculturelle?
. Quel est l’apport des différentes communautés à la Tunisie ?
. Est-ce une page oubliée de l’histoire ou en reste t’il des traces aujourd’hui dans la société tunisienne ?

Ensemble, nous en débattrons – au dîner-débat du mardi 5 juin – autour du livre Tunisie : Rêves de partage * : avec les auteurs : Guy Dugas , universitaire, spécialiste de la littérature maghrébine d’expression française , Adrien Salmieri, écrivain et historien, Nine Moati, écrivain (sous réserve) et Hédi Bouraoui , universitaire, poète et nouvelliste.
Inscrivez-vous vite et préparez vos questions pour ce passionnant et sûrement passionné débat, mardi 5 juin à 20h au restaurant de l’UNESCO (nouveau restaurant) au 7ème étage du 7, place de Fontenoy à Paris.

Pour cela il faut confirmer impérativement votre réservation en nous envoyant votre inscription par le coupon ci-dessous, accompagné du chèque de règlement.
A bientôt.
Bien cordialement.

Michel Hayoun

* éditions Omnibus, Paris 2005
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Coupon à retourner à l’ ALCT , l’ Association des anciens du Lycée Carnot de Tunis

Nom………………..……………………………….. Prénom…………….……………………………………..
Tél./.Portable……….……………………………..… Email………….………………………………………….

participe au dîner du 5 juin à 20h au restaurant de l’UNESCO 7, place de Fontenoy 75007 Paris
qui comprend apéritif, entrée, plat, dessert, boissons : vin et eau

Adhérent 2007 : 46 € x ……… = …………€
Non-adhérent : 51 € x ……… = …………€
(chèque à l’ordre de l’ALCT , 18 Champs Elysées 75008 Paris)
NB : envoi de l’annuaire 2007 (220 pages, 2000 coordonnées) à réception de l’adhésion

Remarques libres :
Au lycée Carnot comme dans toute la Tunisie se côtoyaient Arabes, Juifs, Français, ;#304;taliens ou Maltais et d’autres encore… Ce monde pluriel et chaleureux s’est brisé sur les écueils de l’histoire.
Des questions auxquelles souvent nous n’avons pas eu de réponse se posent :

La presse italienne en Tunisie de Michele BRONDINO


Présentation de l’éditeur
La presse en langue italienne a été l’initiatrice de la presse périodique en Tunisie : le 21 mars 1838 voit paraître le « Giornale di Tunis e Cartagine », premier journal édité dans ce pays, auquel suivirent la presse européenne, surtout française, et celle en langue arabe. L’imposante présence de 123 titres de périodiques italiens aujourd’hui repérés, est un témoignage inestimable des événements politiques, économiques, sociaux et culturels non seulement de la communauté italienne mais aussi de la Tunisie, de la France du protectorat et des autres pays méditerranéens. Ces journaux italiens qui depuis 1838 ont accompagné les différentes vagues migratoires de populations italiennes et européennes nous racontent l’histoire de trois nations : la Tunisie, la France et l’Italie, sans compter les autres minorités européennes présentes en Tunisie dans les années à cheval des deux siècles, l’histoire de leur cohabitation, les rapports entre colonisateurs, colonisés et  » mystifiés de la colonisation « (A. Memmi). À travers la lecture de la presse italienne que les autorités françaises s’acharnèrent à étouffer, se dessine la force de ce nouvel instrument de pouvoir sur les masses et l’opinion publique qu’est la presse, dans une situation coloniale dont la question franco-italienne marque le point culminant. C’est dans cette confrontation que prend naissance le mouvement national tunisien et que se développe la dimension multiculturelle dont la Tunisie fera sa vocation et qui reste à notre avis, à l’heure des fondamentalismes, un véritable enjeu.
Face aux profondes transformations que connaît aujourd’hui la réalité socio-historique du Maghreb et de l’Union Européenne dans le contexte méditerranéen, une relecture critique de toute cette presse constitue un comparant historique important pour l’analyse de la rencontre conflictuelle qui se livre dans l’espace colonial et postcolonial actuel entre différentes langues, cultures et civilisations. La capacité à gérer l’identité plurielle représente le défi autour duquel se joue aujourd’hui le destin non seulement de la Tunisie mais du Maghreb et de la Méditerranée tout entiers, pris qu’ils sont dans les bouleversants processus de la globalisation.

Biographie de l’auteur
Michele Brondino, historien de la Méditerranée, a été attaché culturel et directeur des Instituts culturels italiens au Maghreb. Il est actuellement directeur de l’Association Sciences, Education et Cultures en Méditerranée (SECUM) et responsable de l’Encyclopédie de la Méditerranée (EDM). Ses principales publications lui ont valu le Prix des Sciences Sociales, Politiques et Economiques de l’Accademia dei Lincei de Rome.La presse italienne en Tunisie : Histoire et société (1838-1956) édité chez Publisud, Paris 2005.

Dimanche 20 mai : journée dédiée à l’histoire des juifs de Tunisie

Journée organisée par :
La Société d’Histoire des Juifs de Tunisie
MELANGES SUR L’HISTOIRE DES JUIFS DE TUNISIE : TRAVAUX RECENTS

Première séance
10h – 12h
ELEMENTS DE L’HISTOIRE DES JUIFS DE TUNISIE
A TRAVERS LES ARCHIVES ET LA PRESSE
Sous la présidence d’Ephraïm RIVELINE
Professeur à l’Université Denis Diderot (Paris VIII)

Les archives de l’Alliance Israélite Universelle récemment ouvertes
par Ariel Danan Université Panthéon-Sorbonne

Les élites économiques juives de la Régence de Tunis (XVII-XIXème siècles)
par Rhida Ben Rejeb Institut des Sciences Humaines de Jentouba (Tunisie)

L’identité des Juifs tunisiens à travers la presse judéo-arabe (fin XIX-début XXème siècles)par Sonia Bel Haj Brahim Faculté des Lettres de La Manouba (Tunisie)

Essai de comparaison de quelques aspects de la vie sociale, politique et économique des Juifs de Tunisie et d’Algérie entre 1920 et 1936
par Filippo Petrucci Université de Cagliari (Italie)

Deuxième séance
14h – 15h 15

CONTRIBUTIONS LITTERAIRES A LA CONSTRUCTION
DE L’HISTOIRE DES JUIFS DE TUNISIE

Sous la présidence de Samir MARZOUKI
Ancien directeur de l’Ecole Normale Supérieure de Tunis

L’imaginaire juif dans l’œuvre de Ryvel par Josiane Tubiana-Neuburger
I.N.A.L.C.O.

Maladie, vieillesse et mort de la Mère dans les écrits autobiographiques
des auteurs judéo-tunisiens par Ramla Ayari
Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis

Armand Guibert et la littérature judéo-maghrébine d’expression française
par Céline Brugeron Université Paul Valéry – Montpellier

Troisième séance
15h 30 – 16h 45

EN TUNISIE HORS DE TUNIS

Sous la présidence de Mireille HADAS-LEBEL
Professeur à l’Université de Paris-Sorbonne

La communauté juive de Ferryville (Menzel Bourguiba) sous le Protectorat français par William Berreby I.N.A.L.C.O.

La vie religieuse à Nabeul par Victor Hayoun
Université Denis Diderot (Paris VIII)

L’affaire Bonan : un cas d’antisémitisme à Nabeul à l’époque de l’affaire Dreyfus par Omhani Naïja Institut d’Etudes Politiques de Lyon

Quatrième séance
17h 00 – 18h 15

Sous la présidence de Catherine NICAULT
Professeur à l’Université de Reims

Les litiges entre Juifs et Musulmans portés devant les tribunaux de Tunis (1900-1945)par Ibtissam Ben Hafsia Faculté des Lettres de Manouba (Tunisie)

Les Musulmans et les formes d’émancipation des Juifs de Tunisie (XIX-XXème siècles)par Armand Maarek Université Panthéon-Sorbonne

La question de la nationalité française : négation ou métamorphose de l’identité
par Pauline Ollier Université de Lyon III

Société d’Histoire des Juifs de Tunisie
45, rue La Bruyère – 75009 Paris
A travers les archives, la littérature, la presse … le Dimanche 20 mai 2007 à l’Ecole Normale Supérieure 45 RUE D’ULM à Paris 5ème

Soutenance de thèse sur les notables français en Tunisie et au Maroc (de la fin du XIXe à 1939)

Le jury sera composé de :

Robert FRANK (Université de Paris I)
Jacques FREMEAUX (Université de Paris IV)
Daniel LEFEUVRE (Université de Paris VIII)
Ali NOUREDDINE (université de Sousse)
Daniel RIVET (Université de Paris I et directeur de thése)
David Lambert nous fait part de la soutenance de sa thèse « Le Monde des prépondérants. Les notables français de Tunisie et du Maroc de la fin du XIXe jusqu’en 1939 ».
Elle a lieu mercredi 13 juin à partir de 9h30, salle Duroselle (Sorbonne).
Entrée libre

Jouda Guerfali Gomri expose à Paris

Je vous invite à visiter mon blog pour découvrir mon travail plastique. Si cela vous intéresse vous serez les bienvenus à l’expo!http://joudacreation.canalblog.com/
Jouda Guerfali GomriJe suis plasticienne tunisienne résidente en région parisienne. Je participe à l’exposition collective qui se déroule à l’Espace Culturel Tunisien 25 rue Fortuny à Paris 17, du 24 au 27 mars.

Les premiers modernistes tunisiens de Nazli HAFSIA

L’auteur : Nazli Hafsia est tunisienne licenciée en droit (Faculté de droit de Paris), elle a accompli une carrière dans la Fonction publique. Elle a étudié divers sujets dont la prostitution en Tunisie (inédit). L’auteur fait partie de la première génération active de l’indépendance.Les premiers Modernistes tunisiens : Abdeljelil Zaouche(1873-1947)à MIM Editions – Tunis 2007 : Au lendemain du XXeme siècle, Nazli Hafsia s’est demandée comment ce siècle a débuté en Tunisie, quelles couleurs optimistes ou grises, il portait ? Comment l’intelligentsia tunisienne a perçu et vécu le protectorat ? Signature à l’Acropolium de Carthage Vendredi 23 mars

3ème édition du Festival de Jazz à Carthage


L’Afrique sera particulièrement mise à l’honneur avec la présence de figures dont l’apport artistique à la planète Jazz est inestimable. D’abord, avec Anouar Brahem qui ouvrira le bal le 12 avril 2007 à l’Acropolium de Carthage avec son “Voyage de Sahar”. Et c’est dans le cadre d’une tournée mondiale que l’artiste tunisien présentera cet album qui a récemment reçu le prix « Edison Awards », un des plus prestigieux prix de musique dans le monde et l’équivalent du Grammy Awards aux USA. Mais pas seulement car Anouar Brahem réserve au public du festival bien des surprises.
Richard Bona se produira, lui, le 13 avril à 21h00 toujours à la cathédrale Saint-Louis. Considéré comme l’un des meilleurs bassistes au monde, cet artiste d’origine camerounaise est un voyageur-né. Fréquentant des sensibilités aussi diverses que celles de Jacques Higelin, Salif Keïta, Michael et Randy Brecker ou Pat Metheny, il a accédé grâce à son talent aux plus prestigieuses scènes du monde. Leader de son propre groupe, il fait aujourd’hui partie de ce cercle d’artistes-références naviguant entre jazz et musiques du monde.
En attendant que les organisateurs lèvent le voile sur le reste du programme, on peut déjà affirmer que la vocation pluriculturelle et multidimensionnelle de Jazz à Carthage se confirme avec son ambition de faire connaître et rencontrer des artistes qui incarnent probablement l’avenir du jazz, chez nous et ailleurs.

Jazz à Carthage, le rendez-vous du Jazz en Tunisie.
Un rendez-vous créatif, à ne pas rater.
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Scoop Organisation
BP 753 – La Marsa
2078 Tunisia

Tél. : +216 70 938 226 ; +216 70 938 336
Fax : +216 70 938 035

du 12 au 22 avril à Carthage et Gammarth.(www.jazzacarthage.com)
Ne dérogeant pas à sa vocation, « Jazz à Carthage » nous offre cette année une programmation encore plus riche qui promet bien des surprises. Carthage accueillera en effet du 12 au 22 avril des stars du Jazz provenant des quatre coins de la planète.

Donnez-nous des informations sur la liste des lycées français de Tunisie

*Bizerte/
– Lycée Stephen Pichon (1920) => Lycée Farhat Hached (1961)
élèves : Bertrand Delanoë, Charles Villeneuve, Jacques Charrier* Tunis
– Lycée Carnot (1893) => Lycée Bourguiba (1983)
professeurs : François Châtelet, Jean Amrouche, Claude Hagège, Albert Memmi
élèves : Habib Bourguiba, Philippe Seguin, Serge Moati, Loris Azzaro, Ferid oughedir, Alain-Gérard Slama, Pierre Benoit

– Lycée de jeunes filles Armand Fallières

– Lycée de jeunes filles Paul Cambon
élèves : Claudia Cardinale

– Lycée de Mutuelleville (1956) => Lycée Pierre Mendès France (1983)

– Lycée de la Marsa (Cailloux) => Lycée Gustave Flaubert

– Sousse
– Lycée Charles Nicolle

– Sfax
– Lycée
– Groupe scolaire Albert CamusVoici une liste des lycées français (avec les noms qu’ils portent maintenant qu’ils sont tunisiens) et de leurs élèves célèbres (en France, en Tunisie et ailleurs).
Envoyez-nous vos corrections, remarques, ajouts … à alct@free.fr
Remarque : aujourd’hui, il y a deux lycées français en Tunisie : le lycée Pierre Mendès-France à Mutuelleville et le lycée Gustave Flaubert à la Marsa.

1956.1957, La bande des « Bagnards » devant le lycée Carnot


Cette photo des « bagnards » en meilleure résolution est la propriété de Michel Khayat qui est notre « président d’honneur ». J’ai oublié de mentionner la présence de Roger Haddad (que nous recherchons toujours) et de signaler que c’est grâce aux encouragements de ma fille Astrid que j’ai pu retrouver mes anciens camarades.
Tous ceux qui figurent sur la photo n’étaient pas de Carnot mais aussi de Sadiki.
Nous étions toute une bande d’adolescents heureux de vivre en Tunisie et en mélangant nos différences qui en ont fait une fraternité. Nous avions appelé notre bande, « les bagnards de la cellule 7 » d’après un petit groupe de jazz que nous aimions et qui n’a fait qu’un seul disque dans sa carrière !! mais quel disque ! nous avons réusi à le retrouver et à l’acheter sur E bay.

Malheureusement de ce groupe d’amis sinon de frères, deux sont morts, six d’entre nous ont réussi à se retrouver 45 ans après. Nous croyons savoir où se trouve deux autres ; mais comment les contacter ? Un d’entre nous est à Dubai et se partage avec sa Tunisie natale, c’est « le commandant de bord » ex Tunis-air spécialiste d’entrainement Airbus : Samir Tabib (son père était un grand Monsieur et ancier officier de St Cyr, premier chef d’état major de l’armée tunisienne, si je ne me trompe). Un second Tommy Fitoussi se partage entre Tel- Aviv et Paris, où est établi son frère. Michel Khayat vit à Paris, Erick Franco vit à Villeneuve-Loubet (Cannes) a deux enfants, une superbe fille Angélique mariée et un fils Jean (auteur et acteur) qui rencontre un brillant succès actuellement à Paris (avec Marthe Villalonga), Yves et sa femme Nicole qui faisaient également partie des Bagnards, vivent à Marseille et font des concours de Bridge et moi dans le Loir et Cher après une vie de grand voyageur.
En nous retrouvant, nous étions persuadé que le temps s’était arrêté!! Il en manque : Roger Pons par exemple ?? La photo est de 1957 nous étions en classe de seconde pour certains. Comme dit une chanson célèbre, si tous les gars du monde voulaient se donner la main……..
J’essaierai d’avoir une meilleure résolution pour la photo.
Cordialement.Philippe Duval: « La photo a été prise devant le lycée mais le miracle, c’est de nous être retrouvés 45 ans après presque tous et toujours frères chrétiens, juifs et musulmans.

Diocèse Catholique de Tunisie


Le Diocèse Catholique de Tunisie nous informe que les membres de l’Association qui désirent récupérer des actes de catholicité peuvent s’adresser à la Chancellerie chancellerie@evechetunisie.org. Si vous souhaitez connaître l’histoire et la situation actuelle de l’Eglise en Tunisie,
pour voir le site, cliquez ici

C O M M U N I Q U E

organise une cérémonie commémorative qui aura lieu le dimanche 10 décembre à 10 heures 45 au Mémorial de la Shoah 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris, au cours de laquelle il sera donné lecture de la liste des Juifs de Tunisie déportés et non revenus des camps d’Europe et décédés dans les camps de travail en Tunisie victimes de la barbarie nazie .
A l’occasion de l’anniversaire de la rafle des Juifs de Tunis par les S.S. (9 décembre 1942), la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie