A TUNIS, SOIREE « CORSAIRES » POUR LES ANCIENS DE CARNOT

01/ CONFÉRENCE : « Courses et Corsaires de Tunisie  »
samedi 20 novembre 2010 à 17 H – VILLA DIDON (Ex Hôtel Reine Didon) CARTHAGE
par Le Pr. Salah BOUBAKER

02/ DÎNER DANSANT, DÉGUISÉ En « CORSAIRES »
samedi 20 novembre à 20 H 30, au restaurant « LE PIRATE »(Sidi Bous Saîd)
THEME « LES CORSAIRES »! » dîner dansant 40 Dt / Pax ; Boissons En Sus
VENTE DES BILLETS: LIBRAIRIES CLAIRE FONTAINE à Tunis, à La Marsa ; à MutuelleVille
N.B : les places étant limitées à 80 personnes
INFOS Tél : +216 23 321 624 ; +216 20 357 677
D’abord dans l’après-midi conférence sur « Courses et Corsaires de Tunisie  » puis à 20H30,dîner-dansant déguisé (en corsaire) au restaurant « le Pirate » à Sidi Bou Said.

ENTRE SICILE ET TUNISIE d’HUGUETTE SENIA-BADEAU


A Marseille où elle réside depuis, elle a accompli une carrière d’enseignante consacrée aux élèves en difficulté scolaire et aux enfants sourds. Plus tard, le hasard l’impliqua dans des travaux de traduction au cours desquels elle pris goût à l’écriture et développa, à travers la vie de ses ascendants, l’histoire des immigrés siciliens en Tunisie durant la première moitié du vingtième siècle.

A partir de l’immigration de ses grands-parents, Huguette Senia-Badeau raconte la vie des Siciliens en Tunisie dans la première moitié du vingtième siècle, leur combat pour s’intégrer dans le brassage ethnique qui s’imposait à eux et l’acharnement pour certains à vouloir devenir Français tout en protégeant leurs racines.
Le récit immerge le lecteur dans la médina de Tunis des années cinquante où l’auteur a grandi et se poursuit par un retour sur l’enfance de ses parents. La traversée de la deuxième guerre mondiale y est contée à travers le regard de ceux qui l’ont vécue et souligne les souffrances du quotidien.
L’auteur développe ensuite avec une spontanéité d’enfant ses propres souvenirs aux accents de folklore tunisien. L’histoire s’achève en 1957 avec les premières vagues d’émigration des Pieds Noirs vers la France. Le style fait appel aux sens et évoque une atmosphère.
« Entre Sicile et Tunisie’ s’adresse à ceux qui ont connu la Tunisie et vécu l’exil, mais aussi aux curieux et aux jeunes générations pour qui il sera la découverte d’un passé récent riche de traditions.L’auteur Huguette Senia-Badeau a vécu jusqu’à l’âge de dix ans à Tunis dans le carrefour de cultures d’après guerre.

COLLOQUE INTERNATIONAL « LA CULTURE ITALIENNE EN TUNISIE »

Tunisiens de naissance, mais étrangers à leur pays adoptif, beaucoup d’entre eux ont vécu jusqu’au bout le rêve patriotique que cette frontière d’Italie, la Tunisie, sous protectorat français entre 1881 et 1956, devienne tôt ou tard italienne. La défaite de la seconde guerre mondiale, puis la décolonisation du pays, anéantissent toute velléité italienne de colonisation et brisent même le précaire équilibre franco-italien d’antan.

Si les intérêts du colonisateur français n’ont pas toujours correspondu à ceux des Italiens de Tunisie, le jeune Etat postcolonial, en quête de sa propre identité nationale n’arrive pas à intégrer ses communautés allogènes. Contraints au départ vers la France ou l’Italie, les Italo-tunisiens restent dans l’oubli pendant plusieurs décennies.

Se pencher sur la figure et l’œuvre d’Adrien Salmieri fournit une occasion d’étudier cet échange de cultures favorable à l’émergence d’une écriture sui generis.

PROGRAMME DU COLLOQUE

Vendredi 19 novembre, bibliothèque universitaire upv

14h00 Inauguration de l’exposition « Les Italiens de Tunisie : reflets de mémoire »

Vendredi 19 novembre, salle jourda

Adrien Salmieri, chantre de la colonie italienne de tunis

Modérateur : Guy Dugas

15h30 Guy Dugas (Directeur IRIEC Université Paul Valéry)

Ouverture du colloque

16h00 Isabelle Felici (Professeur en études italiennes, Université Paul Valéry)

Adrien Salmieri : italianité et ouverture culturelle

16h30 Alessio Loreti (Doctorant en littératures comparées, I.R.I.E.C. Université Paul Valéry)

Regards sur l’œuvre d’Adrien Salmieri : une écriture du combat

16h30 Débat avec Adrien Salmieri

Samedi 20 novembre, salle jourda

premiere SEANCE

Italie et Tunisie : perspectives socio-historiques

Modérateur : Alessio Loreti

9h30 Fiorenzo Toso (Professeur de linguistique, Université de Sassari)

La présence génoise en Tunisie: langues et cultures italiennes de Tabarka à Tunis (1700-1956)

10h00 Leila El-Houssi (Maître de conférences, Université de Florence)

Le chemin de l’émigration italienne en Tunisie : choix et perspectives d’une communauté du XIXème au XXème siècle

10h30 Michele Brondino (Directeur de l’association SECUM-EDM, Fossano)

La presse italienne de protestation sociale en Tunisie

11h00 Isabelle Felici (Professeur en études italiennes, Montpellier 3)

Domani (1935), une publication antifasciste à Tunis

11h30 Driss Abbassi (Historien)

Les représentations d’une référence historico-culturelle : l’«antiquité romaine» dans les manuels scolaires coloniaux et postcoloniaux en Tunisie

deuxieme séance

Cultures en partage et littérature

Modérateur : Isabelle Felici

13h30 Adrien Salmieri (écrivain)

A propos de quelques choix idéologiques de la collectivité italienne de Tunisie (1848-1938)

14h00 Alessio Loreti (Doctorant en littératures comparées, I.R.I.E.C. Montpellier 3)

Les Italiens dans l’espace culturel de la Tunisie coloniale

14h30 Guy Dugas (Directeur IRIEC Montpellier 3)

Elisa Chimenti, un surgeon judéo-italo-tunisien

15h00 Yvonne Fracassetti Brondino (Chercheur SECUM-EDM, Fossano)

Cesare Luccio entre colonisés et colonisateurs

15h30 Flaviano Pisanelli (Maître de conférences, Montpellier 3)

« La haine redevient ma seule volupté » : utopie et dissidence dans la poésie de Mario Scalesi (1892-1922)

16h00 Débat et conclusion des travaux

Adrien Salmieri et la culture italienne en Tunisie

Les Italiens de Tunisie

La figure d’Adrien Salmieri

Issu d’une famille de bourgeois italiens de Tunis, Adrien Salmieri, né en 1929, est l’auteur de plusieurs articles sur l’histoire et la culture de la communauté italienne de Tunisie et de nombreux ouvrages de fiction, pour la plupart en langue française.

C’est surtout dans son roman Chronique des morts (1974), à l’aide d’une analyse du passé réel et au fil de ses longues recherches à travers les abîmes d’une mémoire collective, que Salmieri reconstruit le passé intérieur des Italiens de Tunisie. L’auteur communique à son lecteur les « pensées secrètes » de ses morts. Salmieri veut offrir aux siens, qui sont devenus des fantômes incompris et errants dans les pages jamais écrites de l’Histoire, un monument littéraire qui réhabilite leur mémoire.

C’est autour de cette mémoire, individuelle et collective, qu’est construite cette rencontre qui se déroulera sur trois demi-journées. La première sera consacrée à la figure d’Adrien Salmieri.

La deuxième journée sera plus généralement consacrée aux manifestations de la présence italienne en Tunisie, aux écrivains italo-tunisiens (Cesare Luccio, Mario Scalesi, entre autres) et à la presse italienne de Tunisie.

En marge du colloque, la bibliothèque universitaire de Lettres accueille une exposition intitulée Les Italiens de Tunisie : reflets de mémoire.

Comité d’organisation : Guy Dugas, Isabelle Felici, Alessio Loreti

L’Université Paul Valéry – Montpellier III nous invite au Colloque International « Adrien Salmieri et la culture italienne en Tunisie »
Vendredi 19 novembre et samedi 20 novembre 2010

C’est avec une vision d’ouverture qu’il faut revisiter l’expérience des Italiens de Tunisie, qui ont vécu au carrefour des peuples de la Méditerranée.

SEMAINE CONSACREE AUX JUIFS DE TUNISIE

Collection Bernard ALLALI
organisée par « Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie »
Au programme de la semaine

Le 10 octobre 20H30 Soirée Littéraire : « Les écrivains juifs tunisiens de langue française »

Le 11 octobre 20h30 Soirée Histoire : « La saga des juifs de Tunisie »

Le 12 octobre 20h30 Soirée Cinéma : Projection du film de Lucie Cariès : « Bons baisers de La Goulette »

Le 13 octobre EXPOSITION de peintures – Vernissage : « Mes Tunes » Œuvres de Jean-Pierre ALLALI (Exposition du 5 au 17 octobre)

Le 16 octobre 20h30 Soirée Découverte : « Les juifs de Tunisie à travers l’archéologie »

Le 17 octobre 20h30 Soirée Médecine : « Les grands médecins juifs de Tunisie »
Du 10 au 17 octobre 2010

Centre Culturel de l’Espace Rachi

39 rue Broca
75005 Paris
Métro : Censier-Daubenton (ligne 7)Du 1O au 17 octobre se tient, au Centre Rachi, une semaine consacrée aux juifs de Tunisie : tables rondes, films, expo de photographies et documents d’exception du 18ème et 19ème siècle.

UN FILM TUNISIEN A L’AFFICHE !

Catherine PAVIA apporte son témoignage sur le lieu choisi pour le tournage :
ancienne du Lycée Carnot ,je voudrais vous signaler que « Les secrets »a été tourné dans l’ancienne propriété de mon père qui possédait 2000 pieds d’oliviers ,au nord de Tunis ,sur la route de Mateur ,à 5km de Djedeida.
Le village s’appelle Chaouat et mon père vivait dans une grande demeure,un « château « .
Le film sort donc le 19 mai dans des cinémas comme « L’Escurial » ,le Lincoln » ,l’Arlequin « ,avec comme vedette ;Hafsia HERZI.
Aicha, Radia et leur mère vivent à l’écart du monde dans une maison à l’abandon dans laquelle elles ont déjà travaillé comme domestiques. Leur quotidien vacille le jour où un jeune couple vient s’installer dans la maison. Les trois femmes cachent leur existence aux nouveaux venus de peur d’attirer l’attention sur leur situation et d’être chassées. En effet, elles cachent un secret inavoué… »LES SECRETS DE RAJA AMARI, le 19 mai en salle, dans toute la FRANCE.

L’HOMME CHIC DE MARC LUMBROSO

épouse Yvonnette, c’est l’épopée de toute une famille que l’on découvre. Derrière les anecdotes, les querelles, les rencontres amoureuses, les amitiés d’enfance, c’est un formidable témoignage de la vie quotidienne et des traditions d’ une famille juive italienne (livournaise) en Tunisie, à la veille de l’indépendance. « L’homme chic » de Marc Lumbroso marclumb@club-internet.fr,
Édité par Cheminements éditions.
Lorsque Marc raconte Jacques, son père, « l’Homme Chic », à ses enfants et petits-enfants, ce n’ est pas seulement le récit de la vie de Jacques Lumbroso et de son

DE MADHIA EN PASSANT PAR ELDJEM ET KERKENNAH A HAMMAMET

Programme indicatif

J. 1 mercredi 28/07/2010 Rendez-vous à l’aéroport. Vol régulier Air France. Arrivée dans l’après-midi à Madhia en bus climatisé. Dîner et nuit au Madhia Palace

J. 2 jeudi plage/mer ou sport ou farniente jusqu’à 17 h, heure à laquelle nous prendrons le bus pour la Médina de Madhia, riche de ses nombreux bijoutiers et de ses belles demeures, en particulier celles de la rue des Hamza.
De la «Skifa Kahla» à la Grande Mosquée, en passant par la rue des tisserands de soie, et guidé par un responsable de l’Association de sauvegarde de la Médina, nous découvrirons une médina unique, récemment réhabilitée, et entièrement perchée sur la mer. En effet la Méditerranée vous regarde à chaque coin de ruelle !
Le paysage le plus extraordinaire est un immense cimetière marin aux tombes désordonnées qui s’étend sur de vastes étendues, en pente douce, jusqu’au rivage. D’une médina cosmopolite il y a encore quelques quarante ans, il reste une cathédrale désaffectée mais admirablement rénovée et les ruines d’une synagogue.
19H Retour à l’Hôtel
21H Dîner dans un des meilleurs restaurants de poissons de Madhia au son d’un luth.

J. 3 vendredi, après le petit déjeuner, retour à la médina car c’est jour de marché, et le marché du vendredi est incontournable ! Toute la ville se transforme en vaste souk, mais l’élément le plus important est le marché de la soie, véritable caverne d’Ali Baba car de vieilles brodeuses et couturières y exposent des costumes traditionnels de mariage en soieries et dorures. Après cette belle balade, on ira faire une pause au Café Gamra où les habitués se retrouvent à l’ombre des arbres entrelacés.
Retour au Madhia Palace
Après midi à la plage (ou ailleurs) :Il se dit que les plages de Madhia sont les plus belles de Tunisie : sable couleur farine, mer turquoise ; sans algues indésirables et avec une brise qui, en été, rafraîchit agréablement.
20H30 Dîner dans un des meilleurs restaurants de poissons de Mahdia, nuit au Madhia Palace.

J.4 samedi après le petit déjeuner, départ pour El Djem à moins d’une heure de Madhia pour une visite guidée d’un lieu mythologique : sur la route du Sahel, à travers les oliveraies, apparaît soudain la façade du colisée romain d’ El Djem. Cet amphithéâtre, de 35000 places, est le troisième en taille après ceux de Rome et de Capoue. Il était un lieu de rassemblement et de spectacles très populaires [combats de gladiateurs et autres grandes messes]. La façade extérieure, très bien conservée sur la face sud, est formée d’une superposition de trois niveaux d’arcades. A l’intérieur, on peut se perdre dans les galeries circulaires voûtées aux perspectives vertigineuses. Après-midi libre.
Dans la soirée retour au colisée d’El Djem pour assister à une représentation de l’orchestre de l’Opéra de Toulon (Festival International de Musique Symphonique d’El Jem), sous réserve de programmation définitive
Diner et nuit au Madhia Palace.

J. 5 dimanche matinée libre. Vers 14h départ pour les Iles de Kerkennah.
Avant de prendre le ferry sur le port de Sfax, tour de ville – en bus – de la ville moderne avec ses immeubles années 1930 de style art-déco et néo-mauresque, ses grands bâtiments officiels (dont certains en forme de mosquée, avec coupoles et tours évoquent des minarets), sa synagogue, ses églises grecques et catholiques. Puis à pied par Bab Diwan, promenade dans la médina de Sfax, cernée de remparts dont certains vieux de douze siècles. C’est une des plus belles kasbahs de Tunisie, elle a même été choisie comme un des lieux de tournage du film « Le patient anglais ». Il est à remarquer que très peu de touristes s’arrêtent à Sfax qui est une cité économique et industrielle, la deuxième du pays.
En fin d’après-midi, traversée en ferry pour atteindre Kerkennah en 1H3Omm.
Dîner et nuit au Grand Hôtel.
J. 6 lundi : Pour décrire les Iles de Kerkennah, quoi de mieux qu’un extrait d’un article de Guy Deleuze : Honolulu, les Marquises ? Qui d’entre nous n’en a jamais rêvé ? Pourtant à 21 kms au large de Sfax somnole un merveilleux archipel oublié. Des îles abordables. 35 km sur 7 de sables d’or que foulent avec tendresse 900.000 palmiers ondulant sous la caresse d’un vent tiède venu du désert. Point d’usine ni de foule, ni de grand-route ni d’aéroport. Une mer translucide, peu profonde et donc chaude, d’oblongues plages, des éponges et des coquillages. Deux hôtels. Et vous !
Plage, mer et farniente jusqu’à 17H puis tour des Kerkennah guidé par un enseignant passionné par ses îles. Dîner –spectacle, nuit au Grand Hôtel
J. 7 mardi : journée en mer à bord d’une felouque entre plongée dans les eaux chaudes, grillade de poissons fraîchement pêchés et musique. Tout simplement paradisiaque!
Peut-être le savez-vous, à Kerkennah les pêcheurs sont propriétaires de leur lopin de mer. Dîner, nuit au Grand Hôtel
J. 8 mercredi : retour à Sfax par le ferry puis direction Hammamet et l’Hasdrubal spa. Après-midi libre.
Dîner et nuit à l’Hasdrubal

J9 jeudi : journée libre et dîner libre, nuit à l’Hasdrubal.
Hammamet vous connaissez ? mais Hammamet Yasmine où se trouve l’Hasdrubal ? Pour résumé, cela ressemble à Porto Banus (Andalousie), sans ses boutiques de luxe et ses milliardaires mais avec sa marina, ses plages et promenades, ses restaurants, ses casinos…

J 1o vendredi : journée et dîner libre, nuit à l’Hasdrubal
J 11 samedi : dîner « spécial » , nuit à l’Hasdrubal
J 12 dimanche : dîner libre et nuit à l’Hasdrubal
J 13 lundi : journée libre et dîner et nuit à l’Hasdrubal
J14 mardi : journée libre et dîner et nuit à l’Hasdrubal

Durant notre semaine à Hammamet, nous programmerons une visite à Tunis et environs, plus d’information dans quelques semaines.

J15 mercredi : départ en début d’après-midi pour l’aéroport Tunis-Carthage
MERCI D ETRE SI NOMBREUX A PARTICIPER AU CIRCUIT TUNISIE. NOUS NE PRENONS PLUS D’INSCRIPTION. (le 1ER JUIL 2010)

Pour nous cet été c’est la Tunisie ! circuit la première semaine : Madhia,El Djem, les Iles Kerkennah et la seconde semaine farniente dans un palace à Hammamet.
du mercredi 28 juillet au 11 août

programme indicatif, toute info au 0620884052

VOULEZ-VOUS BRUNCHER AVEC NOUS ?


alors inscrivez-vous vite, à l’aide du coupon ci-dessous, au brunch proposé par Carnot-Tunis, dans un salon privé du Saint James ; Albany Hôtel-Spa**** . (PAF 41 € ).
Ne tardez pas pour envoyer votre participation, le nombre de places est limité.
NB : SAINT JAMES ; ALBANY HOTEL-SPA****, 202, rue de Rivoli – 75001 Paris

Appel : Vous aimez raconter des histoires, dire des proverbes en français et en arabe, faites-nous en part sur alct@free.fr. Merci.

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Coupon à retourner à CARNOT-TUNIS

Nom………………..……………………….. Prénom…………….……………………………………..
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Tél./.Portable……….……………………………..… Email………….………………………………… .

Participent dimanche 14 mars, à 11H45, dans un salon réservé à Carnot-Tunis,

au BRUNCH du SAINT JAMES ; ALBANY HOTEL-SPA****,
202, rue de Rivoli – 75001 Paris,
qui comprend buffet d’entrée (breakfast, hors d’œuvre…) plat au choix (viande ou poisson), buffet de desserts, boissons comprises : jus de fruits, eau , thé et café (toute autre boisson à régler en supplément), service compris.

Adhérent* : 41 €/par personne x ……… = …………€

(Chèque à l’ordre de CARNOT-TUNIS MDA 23, rue Vernet, 75008 Paris)

• à jour de cotisation 2010
• métro Tuileries (Ligne 1), Pyramides (Lignes 7, 14), Concorde (Lignes 1, 8 et 12) , Bus
Tuileries (Ligne 72), Parking public : Saint Honoré, Pyramides
Dimanche 14 mars à midi 52 participants au brunch !
Voulez-vous bruncher dans un endroit raffiné face au jardin des Tuileries ?
Voulez-vous rire aux éclats à nos histoires et proverbes tunisiens* ?

PHILIPPE SEGUIN IN MEMORIAM

(Philippe Séguin et Michel Hayoun, dans le bureau du Président de l’Assemblée Nationale, en 1996)

La plupart des « anciens  » ont fait le pèlerinage au Lycée Carnot, lors d ‘un séjour en Tunisie. Et vous ?

J’y vais régulièrement, je ne fais pas de visite à Tunis sans passer au lycée. J’y suis allé avec mes enfants et je leur en parle souvent. Cela compte beaucoup pour moi.Comment dirais-je… en dehors de ma chambre, c’est l’endroit où j’ai passé le plus de temps. J’y suis entré en classe de douzième, en octobre 47 à 4 ans. J’ai fait tout mon primaire au petit lycée. A l’époque la douzième, c’était la première porte sur l’avenue de Paris. En douzième et en onzième on sortait en récréation dans la première cour, puis on passait dans la deuxième cour pour la dixième et la neuvième et enfin c’était la troisième cour pour la huitième et la septième.
J’ai passé mon examen d’entrée en sixième et je suis entré au Lycée pour ma sixième et ma cinquième. Je me souviens bien de ma sixième, c’était la 6ème A1, avec Beuchet comme professeur de français-latin. Le meilleur élève s’appelait Malet. Pour moi, la 6ème et la 5 ème n’ont pas été d’excellentes années, j’ai eu du mal à m’y faire: le changement de professeurs, l’éclatement du groupe qui avait fait quasiment le primaire ensemble. D’ailleurs, j’en ai retrouvés; certains m’ont écrit.
J’ai quitté le Lycée Carnot à la fin de la 5ème. Et sans vouloir dévaloriser l’établissement de Draguignan dans lequel je suis entré, cela m’a paru beaucoup plus facile. Il faut reconnaître que le Lycée Carnot était de très bon niveau, les instituteurs étaient solides et les professeurs de haute qualité: par exemple Chaix et Beuchet étaient extraordinaires.

Le passage de la Tunisie à la France, a t-il été un moment pénible?

Oui, ce fut une rupture difficile, parce qu’à la fois le rapatriement, au delà des problèmes financiers, c’est surtout l’éclatement du cercle familial, l’éclatement de l’environnement. On perd ses amis, ses voisins, toutes ses habitudes. Ce n’est pas un moment facile. Encore que moi, j’ai eu la chance d’y revenir en vacances régulièrement jusqu’à 16 ans. contrairement à d’autres pour qui il y eut rupture totale.Mes grands-parents ont quitté la Tunisie au moment de Bizerte. Avec la nationalisation des terres, ils n’avaient aucune raison particulière de rester. Pourtant, ma famille était établie en Tunisie, depuis quatre générations. Moi, je suis né en Tunisie, mon père aussi, mon grand père paternel est venu à 5 ans en 1895. Ses parents étaient originaires de Bordeaux, où Je n’ai que de vagues cousins.
C’est pourquoi mes racines, mes liens sont avec la Tunisie. C’est là que j’ai appris à bouger, à marcher, à courir, à nager. Certains les rejettent, alors que moi, j’assume ma terre natale; je reconnais la Tunisie d’aujourd’hui comme terre natale, et j’ai la chance aussi d’avoir suffisamment de notoriété maintenant pour que non seulement on admette que je la revendique. comme terre natale, mais beaucoup plus même, quand je vais là-bas, je suis encore plus dans ma terre natale, parce que tout le monde s’ingénie à me le rappeler et gentiment à s’en réjouir.

Vous, et la Tunisie, c’est une vraie histoire d’amour?

J’y suis né, j’y ai passé toute mon enfance et les étés de mon adolescence. Je connaissais à l’époque essentiellement Tunis et tout le Nord du pays: Bizerte bien s?r, Tabarka, Hammamet, Nabeul, Korbous, Béja (j’avais de la famille à Béja). J’ai vu ma première neige à Ain-Draham. Je suis incollable sur toutes les plages des environs de Tunis et du Nord: on y allait tout le temps en famille. Je connaissais aussi les îles Kerkennah, on s’y rendait en bateau à partir de Sfax. Je ne suis pas retourné en Tunisie pendant 10 ans de 1961 à 1971-72, étant étudiant à l’…cole Normale d’instituteurs, en faculté d’histoire d’Aix-en-Provence puis à l’ENA Après, en y allant régulièrement, c’est là que j’ai découvert le reste de la Tunisie: Tozeur, Gabès, Djerba…

Et cette enfance hors de France, que vous a t-elle enseigné?

J’ai été incontestablement très marqué par la multiplicité culturelle. Nous, les enfants, à notre échelle de petits, nous partagions les mêmes jeux, nous participions à toutes les fêtes et avec les trois calendriers, nous cumulions les congés scolaires, sans faire de différence. Ce n’est qu’à 9-10 ans, que j’ai entendu les distinctions: « c’est un juif, c’est un arabe, c’est un sicilien » A l’échelon des adultes la coexistence pacifique était plus ambiguÎ C’était effectivement une cohabitation de communautés. On vivait ensemble, on se fréquentait les uns les autres, mais chacun conservait sa spécificité. Lorsque survenait un mariage inter-communautés, chrétien-juif, chrétien-musulman, musulman-juif, tout Tunis en parlait; mais aussi, il faut être juste, on jasait autant pour un mariage protestant-catholique
Moi-même, les deux femmes qui s’occupaient de moi de 0 à 7 ans, était l’une maltaise que j’appelais tantine, l’autre, une vieille dame juive livournaise madame Lumbroso.Ma mère travaillait, elle était institutrice dans une école franco-arabe. Alors quand elle ne pouvait pas me faire garder, j’allais souvent dans un coin de sa classe faire mes devoirs. Dès le départ, comme vous le voyez, je ne risquais pas d’entrer au  » Front National  » tout de suite. Je me souviens d’ailleurs d’ une anecdote significative: ma mère dans sa classe franco-arabe à majorité tunisienne, avait demandé un jour  » Qui est français ? » et toute la classe s’était levée.
La culture française, avec tous ces gens différents, était un élément fédérateur. Le Lycée Carnot, lui aussi, était un lieu où se retrouvait une situation multiculturelle, mais tous les élèves étaient liés par cette culture française. Regardez les noms derrière n’importe quelle photo de classe: vous avez des français, des siciliens, des juifs, des italiens… A l’époque l’élite tunisienne était à Sadiki, ce n’est qu’après qu’elle est venue à Carnot.
Ce que l’on peut tirer comme enseignement, de toutes ces situations existant en Tunisie, montre que l’on pouvait vivre ensemble. C’est que la relation entre les gens dans ce pays, cette relation va au delà de la simple solidarité d’origine; les gens se reconnaissent. Je vous en donne un exemple… France 3 fait une série sur les hommes politiques, chacun pouvant choisir son réalisateur. Moi j’ai choisi Serge Moati: parce qu’au delà des clivages politiques, nous partageons les mêmes valeurs fondamentales.

Vous êtes désormais notre Président d’honneur , en dehors de regrouper les « anciens » quel rôle peut jouer l’association ?

Comme priorité, je suis particulièrement sensible à la relation franco-tunisienne Le Lycée Carnot est une des plus belles réussites de cette relation, de ce qu’elle a pu faire et de ce qu’elle doit rester. Les « anciens » sont un groupe de personnes qui témoignent de ce que cette relation a de fécond et leur rôle est de faire en sorte qu’elle perdure. Renouer les liens, c’est extrêmement important.
Par exemple, le Lycée Carnot a donné naissance aujourd’hui à un Iycee tunisien et à un centre culturel français. Il faut que les gosses, du Lycée d’aujourd’hui, n’aient pas honte de s’être appelés Carnot. Je crois qu’il faut les aider à assumer leur filiation: une initiative intéressante serait de créer un prix récompensant un élève de ce Lycée. Tout ce qui permet d’ouvrir le présent sur l’histoire joue un rôle positif.
Dans ma ville, j’ai fait transformer le régiment d’Epinal en régiment de tirailleurs d’Afrique du Nord, en hommage à la tradition historique. Pour célébrer les cérémonies de la Libération, ce régiment avait organisé une journée « portes ouvertes ». Avec leurs uniformes, leurs symboles, leurs emblèmes, on se se serait cru à Tunis. D’ailleurs, il faudra que les anciens de Carnot viennent à Epinal rencontrer ce régiment.
L’association peut donc vraiment jouer ce rôle de lien entre le passé et le futur, entre la Tunisie et la France et entre tous ces gens qui se reconnaissent comme la composante de ces ponts, Que tous ceux qui sont passés par les bancs du Lycée Carnot se mobilisent à cet effet.

En 1996, Effy Tselikas et Michel Hayoun ont rencontré Philippe Séguin alors président de l’Assemblée Nationale. Durant plus d’une heure sous les lambris dorés de l’Hôtel de Lassay, a résonné notre mémoire commune d’anciens élèves du lycée Carnot.
Effy Tselikas est journaliste et ancienne de Carnot (term. 1972)
Michel Hayoun est consultant et président de Carnot Tunis (term.1965)

Anastasia Chirinsky, un personnage-monde

Bizerte aura été sa « Dernière Escale », titre de son livre publié en 2000. Anastasia Manstein-Chirinsky, dont le destin s’est rapidement confondu avec celui de la communauté russe exilée en Tunisie, est décédée, lundi, dans le port de Bizerte.
Quatre-vingt neuf années plus tôt – presque jour pour jour -, cette fillette de 8 ans fuit la guerre civile en Russie, amorcée par la révolution bolchévique d’octobre 1917, et débarque dans le port tunisien à bord des restes de l’escadre impériale russe. Elle passe ses premières années d’exil au bord d’un torpilleur puis d’un cuirassé amarré dans la baie de Bizerte.
Anastasia Chirinsky passera toute sa vie dans cette ville côtière. Après y avoir fait ses études, elle devient enseignante en mathématiques. Bertrand Delanoë, l’actuel maire de Paris, qui a grandi à Bizerte, compte parmi ses anciens élèves. « ‘Babou’, comme nous l’appelions tous – était un être exceptionnel, un génie de la vie. Son parcours fut un roman, celui de cette jeune immigrée russe, imprégnée d’histoire, de culture, de curiosité et de créativité, mais surtout d’amour », confie-t-il à France24.com.
« Un lieu de pélerinage »
Anastasia Chirinsky – « Babou » comme nous l’appelions tous – était un être exceptionnel, un « génie de la vie ». Son parcours fut un roman, celui de cette jeune immigrée russe, imprégnée d’histoire, de culture, de curiosité et de créativité, mais surtout d’amour. Cet amour qu’elle a donné aux autres, à sa famille, à ses amis, à ses élèves dont je fus, comme elle l’a donné à la Tunisie, où elle avait choisi de vivre. Belle, généreuse, souvent inattendue, je pense aujourd’hui à elle avec une immense émotion. Bertrand Delanoë, ancien élève d’Anastasia Chirinsky
De son histoire, elle écrira un livre, en 2000, dédié à la mémoire des réfugiés russes sur le sol tunisien : « La Dernière Escale. Le siècle d’une exilée russe à Bizerte ». Ecrit en français et publié en Tunisie (Sud Editions), il a été récompensé du prix littéraire russe Alexandre-Nevsky.
Mais sa plus grande consécration reste sans nul doute l’obtention du passeport russe en 1997. Elle avait refusé la nationalité française, à l’époque où Paris naturalisait les minorités communautaires de la Tunisie, et n’avait pas non plus sollicité la nationalité tunisienne de peur que cela ne l’empêche un jour d’avoir la nationalité russe.
Conservatrice bénévole du cimetière des marins militaires russes à Bizerte, elle est devenue la mémoire vivante d’un épisode de l’Histoire longtemps méconnu. « Il a été occulté aussi bien par le régime de l’ex-Union soviétique que par un certain monolithisme de la Tunisie post-coloniale », précise Mahmoud Ben Mahmoud, auteur du documentaire « Anastasia de Bizerte » (1996).
Et de poursuivre : « Elle portait à la fois la mémoire de la Russie pré-communiste et l’histoire de la Tunisie sur presque tout le XXe siècle ». Elle est d’ailleurs devenue incontournable pour les touristes russes qui, après le musée de Carthage et la médina de Tunis, avaient pour habitude de faire escale chez elle. « C’était devenu un lieu de pèlerinage, ajoute le réalisateur. Les passagers des bateaux russes qui accostaient à Bizerte allaient la voir. Elle recevait aussi du courrier de toute la diaspora russe disséminée de par le monde ». Aujourd’hui, Anastasia Chirinsky est devenue indissociable de Bizerte. Depuis quelques années, une petite place porte son nom.
Anastasia Chirinsky est décédée lundi 21 décembre à Bizerte, ville portuaire de la Tunisie. Elle était le dernier témoin de l’évacuation des navires de l’escadre de la mer Noire de Crimée vers la ville pendant la guerre civile de 1918-1922. Par Maha Ben Abdeladhim (journaliste France 24, lauréate du prix Carnot-Tunis 1997, ancienne élève du lycée Bourguiba, ex Carnot).

VILLA JASMIN : LE COMPTE RENDU DE DANIELLE TAPIA-TOULEMONT


*Villa Jasmin » doit bientôt repasser sur Arte, surveillez les programmes, cela vaut la peine si vous ne l’avez pas vu.

LA SEANCE AFFICHE COMPLET (daté du mardi 12 janvier)

Le 16 janvier à 15H45, CARNOT-TUNIS et l’ESPACE BEAUJON organisent une journée exceptionnelle : la projection-débat du film de Férid Boughedir (Halfaouine, Un été à la Goulette …) tiré du roman de Serge Moati « Villa Jasmin », suivi d’un débat « Questions-réponss » avec Ferid BOUGHEDIR.
Inscription obligatoire.

15h50, projection de « Villa Jasmin »: Serge Boccara, revient dans son pays, sur les traces familiales … (avec Clement Sibony, Elsa Mollien, Arnaud Giovaninetti, Judith Davis, Manuel Blanc, adapté du roman de Serge Moati, Fayard 2003)

– 17h15, questions-réponses au réalisateur Férid Boughedir « Halfaouine, Un été à la Goulette », arrivé spécialement de Tunis : « Je voulais être à la fois historiquement juste et poétiquement juste. Je voulais qu’il y ait de l’amour dans tout le film »

– 18h, buffet: « Haloua » : pour échanger, boire un verre et échanger encore

Le lieu : Espace BEAUJON, 208, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8ème,
métro Saint-Philippe du Roule

La date : samedi 16 janvier à 15h45

Places limitées
Entrée libre, réservée exclusivement aux adhérents à jour de la cotisation 2010
Inscription obligatoire par courrier ou mail

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Coupon à retourner à CARNOT-TUNIS

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Nom………………..……………………………….. Prénom…………….……………………………… .
Tél./.Portable……….……………………………..… . Email………….……………………………………..
sera présent(e) à la projection du film –débat Villa Jasmin , suivie du buffet « Haloua »

samedi 16 janvier à 15h45

Places limitées,
Entrée libre, réservée exclusivement aux adhérents à jour de la cotisation 2010,
(formulaire en pièce jointe)
Carnot-Tunis MDA 23, rue Vernet 75008 Paris
tél : 06 20 88 40 52 – fax : 01 49 10 09 82
lyceecarnottunis@gmail.com www.carnottunis.com

Ferid Boughedir est venu tout spécialement de Tunis pour nous présenter « Villa Jasmin ». Un film tendre et nostalgique, qui raconte le retour, à Tunis, sur les traces de son enfance de Serge Moati adulte (Boccara dans le film).
La discussion avec le réalisateur, qui a suivi la projection, a été passionnante et amicale, celui-ci ayant retrouvé dans le public des amis du Lycée Carnot. Elle a permis d’évoquer le Tunis de notre enfance et de rappeler l’amitié et les liens forts qui existaient entre la communauté juive et la communauté musulmane.
A la question de la réaction du public tunisien à ce film Ferid nous a répondu qu’il avait été bien reçu à Tunis, notamment par les jeunes tunisiens qui n’ont pas connu cette période.
Après la projection, les spectateurs se sont retrouvés pour échanger leurs impressions autour d’un buffet de gâteaux tunisiens particulièrement délicieux.
Un après midi particulièrement réussi !

CONFERENCE DE LA SHJT

le lundi 31 janvier 2011 à 18 h 30
au Centre Communautaire de Paris
119 Rue La Fayette – PARIS 10ème

à la conférence de Monsieur Philippe LANDAU
-Conservateur des archives du Consistoire de PARIS- :

« Victor SEBAG : un juif de Tunisie sur le front d’Orient (1915-1918) »
A travers 500 lettres échangées avec sa femme, Victor SEBAG, juif tunisien naturalisé français, témoigne du patriotisme, de la grandeur et des horreurs de la guerre, tout en étant conscient que l’antisémitisme n’est pas absent dans les régiments de zouaves.
Unique en son genre, cette correspondance apporte des éclaircissements sur les évènements de la 1ère guerre mondiale et sur la vie d’un couple séparé pendant plus de trois années.

Victor SEBAG est le père de l’historien Paul SEBAG qui fut à l’initiative des recherches sur l’histoire des juifs de Tunisie.

Philippe LANDAU
est l’auteur de :
– Les juifs de France et la grande guerre. Un patriotisme républicain (1914-1941)
– L’opinion juive et l’affaire Dreyfus
et a collaboré à :
– Identités israéliennes : modernité et mémoire d’une nation
– Inscriptions juives dans l’espace.

Conférence autour du livre de Philippe LANDAU «  »Victor SEBAG : un juif de Tunisie sur le front d’Orient (1915-1918) » le 31 janvier, organisé par la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie.