

le 3ème en bas en partant de la droitephoto envoyée par Gérard Memmi
Archives par mot-clé : classe
1959-1960 – Classe de CE2

photo envoyée par Gérard Memmi
1958-1959 – Classe de CE1

photo envoyée par Gérard MEMMI
1954-1955 – Classe de 6ème M3
photo envoyée par Michel Boyer.
1953-1954 – Classe de 6ème A3
photo envoyée par Michel Boyer
1958.1959 , classe 3ème M 5

Prof. de français : Mme Scemama
1947 -1948 Classe de 5ème A1
M. Raymond Hibon,professeur de Français Latin-Grec
Photo envoyée par son fils Christian
Elèves et fonctionnaires dans les années 1920
Conditions d’admission au lycée dans les années 1920
Le Lycée Carnot reçoit des pensionnaires, des demi-pensionnaires, des externes surveillés et des externes libres.
Tout élève doit présenter, à son entrée, au proviseur :
1) Son acte de naissance
2) Un certificat d’études et de bonne conduite délivré par le
chef de l’établissement d’où il sort
3) Un certificat de vaccine
Les enfants peuvent être admis dans la classe de 11ème dès l’ge de cinq ans en qualité d’externes.
L’uniforme est obligatoire pour les pensionnaires. Chaque élève doit être pourvu de deux uniformes, l’un d’hiver, l’autre d’été et d’un trousseau comprenant des objets en très bon état.
les demi-pensionnaires couchent dans leurs familles. Ils déjeunent, dînent et go?tent au Lycée.
Les externes surveillés séjournent au Lycée de huit heures à midi et de une heure à sept heures du soir. Ils assistent aux classes et aux études.
Les externes libres assistent seulement aux différents cours.
R
TRIBUTION A PAYER PAR LES ELEVES
DE CHAQUE CAT
GORIE
Pensionnaire de catégorie supérieure par an 2.115 F.
Demi-pensionnaires de la catégorie supérieure par an 1.359 F.
Externes surveillés de la catégorie supérieure par an 585 F.
Externes libres de la catégorie supérieure par an 450 F.
MODE DE PAIEMENT
Les frais de pension et d’études doivent être payés par trimestre et d’avance, sans qu’il soit besoin d’aucun avis préalable de l’administration.
Les élèves nouveaux doivent la pension ou les frais d’études à partir du premier jour de la quinzaine dans laquelle ils entrent. Exception est faite pour le mois d’octobre qui est toujours d? en entier, quel que soit le jour de l’entrée de l’élève.
Les élèves reçoivent au lycée l’enseignement secondaire conformément au plan d’études établi pour les lycées de la métropole.
L’enseignement est donné dans les cours secondaires par des professeurs agrégés pour la plupart ; dans les cours élémentaires et primaires, par des professeurs pourvus du certificat d’aptitude spécial ou du brevet supérieur et du certificat d’aptitude pédagogique.
Les répétiteurs sont pourvus de la licence du baccalauréat.
Fonctionnaires du lycée 1924-1925
ADMINISTRATION
Proviseur : M. J. DUVAL
Censeur : M. LECONTE
conomie : M. GUIGON
Directeur des Classes élémentaires :
M. AUCLERC
Surveillants Généraux :
MM. CH. DUVAL, BATTISTELLI (délégués).
Sous-Econome : M.GOUROU
Commis d’économat : M. FLEURETTE
Secrétaire interprète : M. ZOUITEN
CULTE
M. l’abbé SUBERBIELLLE
M. le pasteur CABANTOUS
M. le rabbin ARDITTI
SERVICE DE SANTE
M. le docteur GERARD
Aujourd’hui : le lycée Bourguiba
A la remise du lycée par la France à la Tunisie en 1983, dans une démarche symbolique, le lycée prit le nom d’un ancien élève du lycée Carnot : le Président Bourguiba.
Le lycée Bourguiba est aujourd’hui le premier lycée-pilote en Tunisie. Il accueille les élèves les plus brillants de la région du grand Tunis. Ces élèves réussissent souvent les concours d’entrée aux grandes écoles françaises et étrangères.
– Conditions d’admission au lycée dans les années 1920
– Fonctionnaires du lycée 1924-1925
Remise de Prix (mars 1998)

Les 9 lauréats à Paris, ici à l’Hôtel de Ville
Pourquoi le prix ?
Ce Prix est la manifestation de la continuité francophone en Tunisie durant tout ce siècle : des élèves – venant de tant de communautés différentes qui ont appris le français et la culture française sur les bancs du lycée Carnot -aux jeunes tunisiens du lycée Bourguiba, tous partagent cette langue, cette culture et les valeurs humanistes qu’elles véhiculent.
Ce Prix est un témoignage vivant de ce que la relation franco-tunisienne a de fécond pour l’avenir, et, ce faisant, il renforce les liens entre tous les » anciens « , partout où ils se trouvent, en leur donnant l’opportunité de restituer, ne serait-ce que symboliquement à la Tunisie, pays de leur enfance, à ce lycée français, à leurs professeurs, un peu de tout ce bonheur qu’ils y ont reçu.
Le règlement
Les candidats admis à concourir ont été les 116 élèves de 6ème année (première), 100 élèves des classes de 5ème année (seconde), 100 élèves des classes de 4ème année (troisième). Pour les classes de 5ème et 4ème années, les élèves ont été sélectionnés de la façon suivante : les 5 premiers en français de chaque classe (17 classes) et pour les suivants, par leurs meilleures moyennes générales.
.Le dèroulement
Le concours a eu lieu le 17 mai 1997 de 8 h. à 11 h. auprès de 306 candidats sur le sujet suivant » Vous vous apprêtez à jeter une bouteille à la mer contenant un message en souhaitant qu’elle soit retrouvée par un jeune de votre ge sur les rives françaises. Rédigez la lettre que vous allez mettre dans cette bouteille « .
9 lauréats (3 de chaque niveau) ont été sélectionnés à Tunis le 31 octobre 1997, après une difficile présélection de 30 très bonnes copies.
L’A.L.C.T., soucieuse d’établir des liens et de faire le pont entre les anciens du lycée et les jeunes tunisiens du lycée-pilote Bourguiba (ex-lycée Carnot), a eu l’idée de créer un Prix.
Ce Prix a distingué des élèves qui, par la qualité de leur rédaction française et la validité de leurs argumentations, ont le mieux illustré les valeurs d’ouverture que défend l’association.
PRESENTATION
Pourquoi une association des Anciens du Lycée Carnot de Tunis (ALCT) ? Une attente existait. Chacun dans son coin se demandait comment avaient évolué ses camarades de classe. Le 6 janvier 1993, l’ALCT est née. Très vite, elle a rencontré un fort écho. Nous avons été là au bon moment. Les anciens élèves avaient besoin de comprendre leur passé, l’histoire de la France et de la Tunisie, à travers leurs familles, leurs amisÖ A un stade de leur vie, ils ressentaient la nécessité de se replonger, au delà des clivages professionnels, communautaires ou politiques, dans ce melting-pot joyeux qu’était Carnot dans leur souvenir. Cette association est entrée immédiatement en résonance avec eux. Un réseau affectif s’est remis en marche. Les faits sont là : plus de mille adhérents et trois mille anciens retrouvés en une dizaine d’années.
Quelles sont les activités de l’ALCT ? Une lettre d’information, trois fois par an qui présente le courrier des adhérents, le compte-rendu du dîner-débat, l’actualité des adhérents, des rendez-vous dans des lieux de mémoire … L;#39;annuaire: des centaines de personnes sont inscrites dans l’annuaire de l’association – de plus en plus épais à chaque parution -, assistent régulièrement aux dîners-débats, participent aux voyages et se connectent sur notre site. Des avis de recherche, venus de partout ( France, Tunisie, Italie, IsraÎl, Canada et même de Colombie) sont lancés sur Internet. Comme celui-ci : « nous recherchons tous nos camarades de 3ème5, année 71-72. Voici la liste de la classe. Si vous avez un frère, une sur, un ami ou un membre de votre famille qui se reconnaît, ou une quelconque piste, contactez-nous très vite ». Ce site a fait naître des relations inimaginables par des connexions avec le monde entier. Ainsi à la suite d’échanges électroniques, un voyage à Rome a été organisé au printemps dernier pour rencontrer d;#39;anciens condisciples italiens. La réunion a été très chaleureuse. Beaucoup d’histoires, de blagues, des questions : « qui a mon ge, qui est de ma promo, est ce que vous connaissez celui-là, qu’est devenu celui-ci ? J’ai joué avec un tel à la guitare, j’ai chanté avec cet autre à l’Hacienda et dans toutes les boites de Tunis où l’on faisait la fête ». Un seul d’entre nous a retrouvé un copain de classe. Une de nos figures mythiques, un professeur de maths, monsieur Colas – lui-même ancien élève, dont les quarante ans de carrière se sont déroulés à Carnot ñ a lancé un appel. Devenu aveugle, il souhaitait reprendre contact avec ses anciens élèves. Nous avons reçu des centaines de messages émouvants, chaleureux, qui décrivent ses cours, ses manies. Ce professeur, toujours ganté de blanc pour écrire au tableau à la craie omyacolor, nous faisait partager sa passion de l’astronomie. Ses élèves de l’année 1979 se souviennent des photos de la NASA qu’il leur avait montrées, les premiers clichés de la planète Mars par la sonde Voyager. L’infamie suprême était de se faire traiter de crétin. Dans ces courriers c’est tout un monde enfoui qui s’exprime. Il a été tout heureux de ces évocations qui o;shy;nt éclairé la fin de sa vie. D’autres liens, d’autres rencontres se font aussi comme des échanges d’appartements avec la Tunisie et des demandes de stage.En Tunisie, d’autres événements o;shy;nt ravivé la mémoire de Carnot. Les associations d’anciens élèves, celle de Tunisie et celle de France o;shy;nt en premier célébré le centenaire du lycée en 1993. Elles o;shy;nt ensuite mis en place ensemble, en 1998, le Prix francophone destiné aux élèves du lycée-pilote actuel (en 1983, le lycée Carnot est rétrocédé à l’Etat tunisien et prend le nom de son plus célèbre ancien élève tunisien, Habib Bourguiba). Un concours pour les élèves des classes terminales sur le thème : « vous vous apprêtez à jeter une bouteille à la mer contenant un message, en souhaitant qu’elle soit retrouvée par un jeune de votre ge sur les rives françaises. Rédigez la lettre que vous allez mettre dans cette bouteille » a reçu un accueil enthousiaste. Un jury composé d’écrivains, tunisiens et français a sélectionné les meilleures rédactions. Neuf lauréats, sept filles et deux garçons, gés de 15 à 18 ans, o;shy;nt été récompensés par un voyage d’une semaine à Paris. Une grande cérémonie a réuni dans la salle des fêtes du lycée les anciens élèves, toutes générations confondues. A Paris, durant la semaine de la Francophonie, ces jeunes émerveillés o;shy;nt été accueillis et guidés par des membres de notre association.;nbsp;;nbsp;;nbsp;;nbsp;;nbsp;En 2003, L’association a fêté ses dix ans en grande pompe à l’Hôtel de Ville de Paris. Plus de mille personnes ont répondu à l’appel, dont le président de l’association jumelle à Tunis Taoufik Ben Ghars et en présence de trois anciens élèves des lycées français de Tunisie : madame l’ambassadrice de Tunisie, Bertrand Delanoe et Philippe Séguin. Cette adolescence toujours présente en nous, revient en force. Raviver l’esprit Carnot, replonger dans nos racines et poursuivre l’idéal républicain dans lequel nous avons été élevés, tel est le but de l’association. C’est ce que je veux transmettre.(d’après le témoignage de Michel Hayoun, président de l’ALCT, dans l’ouvrage Les lycées français du soleil, creusets cosmopolites de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc, d’Effy Tselikas et Lina Hayoun, aux éditions Autrement, collection « Mémoires »).
Comment continuer les activités de l’ALCT ?
Pour pérenniser l’ALCT et ses activités, votre adhésion et votre fidélité nous sont vitales. En adhérant à l’ALCT, vous bénéficiez de l’annuaire 2007 comprenant les coordonnées de plus de 1000 anciens élèves de Carnot, des réductions sur les dîners-débats, les spectacles,des invitations prioritaires pour nos événements exceptionnels.
Pour cela Il vous suffit de glisser dans une enveloppe dès aujourd’hui le formulaire d’adhésion dument rempli, accompagné de votre chèque et de le poster. Cliquez ici pour accéder au formulairePourquoi une association des Anciens du Lycée Carnot de Tunis (ALCT) ?
Quelles sont les activités de l’ALCT ?
L’ANNUAIRE 2004

Sommaire
Classement :
. par ordre alphabétique
. par année de naissance
. par département et pays
Le 3ème annuaire de l’Association des anciens du Lycée Carnot de Tunis ALCT
1962-1963, classe de
Photo envoyée par Elisabeth Tarento