Le manteau de la Vierge d’Emile BRAMI (FAYARD, 2007)


Mais il sombrera avec nous, car, au contraire du yiddish, il ne donna jamais un livre imprimé. Alors je me suis résolue à broyer les mots de mon enfance jusqu’à les réduire en poudre pour fabriquer du français, comme les peintres du Quattrocento pilaient le lapis-lazuli, préparant ainsi le coûteux bleu céleste dont, par tradition, ils coloriaient le manteau de la Vierge.»

Une langue disparaît, un peuple aussi. Une femme écrit le roman de sa mère, incarnation malgré elle d’une communauté chassée de sa terre jusque sur les pentes de Belleville. Des Juifs de Tunisie, que reste-t-il ? Sinon quelques souvenirs déformés par le prisme du folklore méditerranéen et du malentendu historique – quand il aurait fallu comprendre leur mélancolie native et leur sentiment de déshérence. Dans ce livre de l’exil, d’une nostalgie universelle, Émile Brami les réhabilite, les sauve peut-être.

« J’aurais voulu raconter ton histoire dans notre dialecte, le judéotunisien, ce baragouin sans grammaire où se mêlent l’arabe, l’hébreu, l’espagnol, l’italien et le grec.

Que reste t’il à la Tunisie de ses communautés ?


. Cette société avait-elle une dimension véritablement multiculturelle?
. Quel est l’apport des différentes communautés à la Tunisie ?
. Est-ce une page oubliée de l’histoire ou en reste t’il des traces aujourd’hui dans la société tunisienne ?

Ensemble, nous en débattrons – au dîner-débat du mardi 5 juin – autour du livre Tunisie : Rêves de partage * : avec les auteurs : Guy Dugas , universitaire, spécialiste de la littérature maghrébine d’expression française , Adrien Salmieri, écrivain et historien, Nine Moati, écrivain (sous réserve) et Hédi Bouraoui , universitaire, poète et nouvelliste.
Inscrivez-vous vite et préparez vos questions pour ce passionnant et sûrement passionné débat, mardi 5 juin à 20h au restaurant de l’UNESCO (nouveau restaurant) au 7ème étage du 7, place de Fontenoy à Paris.

Pour cela il faut confirmer impérativement votre réservation en nous envoyant votre inscription par le coupon ci-dessous, accompagné du chèque de règlement.
A bientôt.
Bien cordialement.

Michel Hayoun

* éditions Omnibus, Paris 2005
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Coupon à retourner à l’ ALCT , l’ Association des anciens du Lycée Carnot de Tunis

Nom………………..……………………………….. Prénom…………….……………………………………..
Tél./.Portable……….……………………………..… Email………….………………………………………….

participe au dîner du 5 juin à 20h au restaurant de l’UNESCO 7, place de Fontenoy 75007 Paris
qui comprend apéritif, entrée, plat, dessert, boissons : vin et eau

Adhérent 2007 : 46 € x ……… = …………€
Non-adhérent : 51 € x ……… = …………€
(chèque à l’ordre de l’ALCT , 18 Champs Elysées 75008 Paris)
NB : envoi de l’annuaire 2007 (220 pages, 2000 coordonnées) à réception de l’adhésion

Remarques libres :
Au lycée Carnot comme dans toute la Tunisie se côtoyaient Arabes, Juifs, Français, ;#304;taliens ou Maltais et d’autres encore… Ce monde pluriel et chaleureux s’est brisé sur les écueils de l’histoire.
Des questions auxquelles souvent nous n’avons pas eu de réponse se posent :

La presse italienne en Tunisie de Michele BRONDINO


Présentation de l’éditeur
La presse en langue italienne a été l’initiatrice de la presse périodique en Tunisie : le 21 mars 1838 voit paraître le « Giornale di Tunis e Cartagine », premier journal édité dans ce pays, auquel suivirent la presse européenne, surtout française, et celle en langue arabe. L’imposante présence de 123 titres de périodiques italiens aujourd’hui repérés, est un témoignage inestimable des événements politiques, économiques, sociaux et culturels non seulement de la communauté italienne mais aussi de la Tunisie, de la France du protectorat et des autres pays méditerranéens. Ces journaux italiens qui depuis 1838 ont accompagné les différentes vagues migratoires de populations italiennes et européennes nous racontent l’histoire de trois nations : la Tunisie, la France et l’Italie, sans compter les autres minorités européennes présentes en Tunisie dans les années à cheval des deux siècles, l’histoire de leur cohabitation, les rapports entre colonisateurs, colonisés et  » mystifiés de la colonisation « (A. Memmi). À travers la lecture de la presse italienne que les autorités françaises s’acharnèrent à étouffer, se dessine la force de ce nouvel instrument de pouvoir sur les masses et l’opinion publique qu’est la presse, dans une situation coloniale dont la question franco-italienne marque le point culminant. C’est dans cette confrontation que prend naissance le mouvement national tunisien et que se développe la dimension multiculturelle dont la Tunisie fera sa vocation et qui reste à notre avis, à l’heure des fondamentalismes, un véritable enjeu.
Face aux profondes transformations que connaît aujourd’hui la réalité socio-historique du Maghreb et de l’Union Européenne dans le contexte méditerranéen, une relecture critique de toute cette presse constitue un comparant historique important pour l’analyse de la rencontre conflictuelle qui se livre dans l’espace colonial et postcolonial actuel entre différentes langues, cultures et civilisations. La capacité à gérer l’identité plurielle représente le défi autour duquel se joue aujourd’hui le destin non seulement de la Tunisie mais du Maghreb et de la Méditerranée tout entiers, pris qu’ils sont dans les bouleversants processus de la globalisation.

Biographie de l’auteur
Michele Brondino, historien de la Méditerranée, a été attaché culturel et directeur des Instituts culturels italiens au Maghreb. Il est actuellement directeur de l’Association Sciences, Education et Cultures en Méditerranée (SECUM) et responsable de l’Encyclopédie de la Méditerranée (EDM). Ses principales publications lui ont valu le Prix des Sciences Sociales, Politiques et Economiques de l’Accademia dei Lincei de Rome.La presse italienne en Tunisie : Histoire et société (1838-1956) édité chez Publisud, Paris 2005.

Dimanche 20 mai : journée dédiée à l’histoire des juifs de Tunisie

Journée organisée par :
La Société d’Histoire des Juifs de Tunisie
MELANGES SUR L’HISTOIRE DES JUIFS DE TUNISIE : TRAVAUX RECENTS

Première séance
10h – 12h
ELEMENTS DE L’HISTOIRE DES JUIFS DE TUNISIE
A TRAVERS LES ARCHIVES ET LA PRESSE
Sous la présidence d’Ephraïm RIVELINE
Professeur à l’Université Denis Diderot (Paris VIII)

Les archives de l’Alliance Israélite Universelle récemment ouvertes
par Ariel Danan Université Panthéon-Sorbonne

Les élites économiques juives de la Régence de Tunis (XVII-XIXème siècles)
par Rhida Ben Rejeb Institut des Sciences Humaines de Jentouba (Tunisie)

L’identité des Juifs tunisiens à travers la presse judéo-arabe (fin XIX-début XXème siècles)par Sonia Bel Haj Brahim Faculté des Lettres de La Manouba (Tunisie)

Essai de comparaison de quelques aspects de la vie sociale, politique et économique des Juifs de Tunisie et d’Algérie entre 1920 et 1936
par Filippo Petrucci Université de Cagliari (Italie)

Deuxième séance
14h – 15h 15

CONTRIBUTIONS LITTERAIRES A LA CONSTRUCTION
DE L’HISTOIRE DES JUIFS DE TUNISIE

Sous la présidence de Samir MARZOUKI
Ancien directeur de l’Ecole Normale Supérieure de Tunis

L’imaginaire juif dans l’œuvre de Ryvel par Josiane Tubiana-Neuburger
I.N.A.L.C.O.

Maladie, vieillesse et mort de la Mère dans les écrits autobiographiques
des auteurs judéo-tunisiens par Ramla Ayari
Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis

Armand Guibert et la littérature judéo-maghrébine d’expression française
par Céline Brugeron Université Paul Valéry – Montpellier

Troisième séance
15h 30 – 16h 45

EN TUNISIE HORS DE TUNIS

Sous la présidence de Mireille HADAS-LEBEL
Professeur à l’Université de Paris-Sorbonne

La communauté juive de Ferryville (Menzel Bourguiba) sous le Protectorat français par William Berreby I.N.A.L.C.O.

La vie religieuse à Nabeul par Victor Hayoun
Université Denis Diderot (Paris VIII)

L’affaire Bonan : un cas d’antisémitisme à Nabeul à l’époque de l’affaire Dreyfus par Omhani Naïja Institut d’Etudes Politiques de Lyon

Quatrième séance
17h 00 – 18h 15

Sous la présidence de Catherine NICAULT
Professeur à l’Université de Reims

Les litiges entre Juifs et Musulmans portés devant les tribunaux de Tunis (1900-1945)par Ibtissam Ben Hafsia Faculté des Lettres de Manouba (Tunisie)

Les Musulmans et les formes d’émancipation des Juifs de Tunisie (XIX-XXème siècles)par Armand Maarek Université Panthéon-Sorbonne

La question de la nationalité française : négation ou métamorphose de l’identité
par Pauline Ollier Université de Lyon III

Société d’Histoire des Juifs de Tunisie
45, rue La Bruyère – 75009 Paris
A travers les archives, la littérature, la presse … le Dimanche 20 mai 2007 à l’Ecole Normale Supérieure 45 RUE D’ULM à Paris 5ème

Soutenance de thèse sur les notables français en Tunisie et au Maroc (de la fin du XIXe à 1939)

Le jury sera composé de :

Robert FRANK (Université de Paris I)
Jacques FREMEAUX (Université de Paris IV)
Daniel LEFEUVRE (Université de Paris VIII)
Ali NOUREDDINE (université de Sousse)
Daniel RIVET (Université de Paris I et directeur de thése)
David Lambert nous fait part de la soutenance de sa thèse « Le Monde des prépondérants. Les notables français de Tunisie et du Maroc de la fin du XIXe jusqu’en 1939 ».
Elle a lieu mercredi 13 juin à partir de 9h30, salle Duroselle (Sorbonne).
Entrée libre

1949.1950, classe de 2ème AB

De gauche à droite et de haut en bas
Rang du haut : Jean-Claude BOUFFARD ; Roger HUGON ; Georges ZEITOUN ; Paul RENUCCI ; André CARRERE ; Pierre RAFFALI ; Armand ABITBOL ; Antoine FEDERICO ; Yvan NIZARD ;

2ème rang : Gérard NATAF ; Gérard LEGRAND ; Bernard VAYRAUX ; Edgard HAMALIAN ; MAHJOUB ; Ahmed Ben MANSOUR ; MIGLIANICO ; Noël HAMALIAN; Daniel PEREZ; Victor GUEZ;

3ème rang : Richard LISCIA ; Robert PIETRI ; Jean-Pierre DARMON ; Marc SCIALOM ; Monsieur Henri MAILLET ; Fernand KOSKAS ; Georges HASSAN ; Guy GARCIN ; Henri ZANA.
Photo et liste envoyées par Victor GUEZ
avec M. Henri MAILLET, prof de français ?
Question :
Au 3ème rang est-ce Richard LISCIA le directeur du Quotidien du Médecin et Jean-Pierre DARMON l’ancien champion de Tennis ?
Ahmed BEN MANSOUR est avocat à Casablanca depuis une quarantaine d’années.

1948.1949 – 2ème AB en 1949

De gauche à droite et de haut en bas
Rang du haut : Lucien BORALEVI ; Victor TAÏEB ; Gilbert SCEMAMA ; Jean-Claude PAYE ; Bernard MULLER ; Yvan SOUÏED ; Paul BONNET ; MAZET ;

2ème rang : Guy PALPANT ; Henri ZEITOUN ; Claude GRANIER ; Fernand TIMSIT ; Jacques ROUCHY ; Robert FORTE ; Claude CARDOSO,

3ème rang : Louis PRAT ; Louis OTTAVI ; Jean BOULAKIA ; DABI ; MAHJOUB ; Jacques GILLET ; Claude TIBI ; Roland GHEZ ; Bernard VAYRAUX ;

4ème rang : Robert PIETRI ; Marc SCIALOM ; L’Atchou THANWERDAS ; Monsieur Henri MAILLET ; Jean-Claude CASANOVA ; Pierre de la FOIX ; Jean-Marie PATARIN.
Photo et liste envoyées par Victor GUEZ
avec M. Henri MAILLET, prof de français ?

On a parlé de Carnot sur RFI

A l’occasion de la semaine de la Francophonie, Radio France Internationale a tracé un portrait d’Effy Tselikas (journaliste et coauteur avec Lina Hayoun du livre Les lycées français du soleil -Autrement 2004 -) et de Michel Hayoun, président de l’ALCT.
pour lire l’article : A Carnot pour la vie ! La prestigieuse histoire du « lycée du soleil » à Tunis, racontée par ses anciens élèves.
pour lire l’article : francophonies, cliquez ici

Le nouveau Réalisme au Grand Palais : jeudi 31 mai


Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux, le Centre Pompidou, Paris et le Sprengel Museum Hannover, Hanovre.
Le Nouveau Réalisme s’inscrit, de la fin des années cinquante au milieu des années soixante, dans un mouvement général de renouvellement des langages plastiques et des thèmes (Néo-Dada, Pop Art, Fluxus, groupe Zéro…) face à l’émergence d’une société industrielle et de consommation, en rupture avec l’immédiat après-guerre.
Klein, Hains, Villeglé, Tinguely, César, Arman, Spoerri, Raysse, Dufrêne, Rotella, Niki de Saint Phalle, Deschamps, Christo, baptisés de manière volontariste par le critique d’art Pierre Restany « Nouveaux Réalistes * », multiplient manifestations collectives et « actions-spectacles ». Ils intègrent à leurs œuvres des éléments de l’univers quotidien, urbain et industriel : palissades, barils, objets en plastique, détritus, voitures ou sigles de la circulation…Compressions de César, accumulations d’Arman, décollage et lacération d’affiches de Hains et Villeglé, assemblages d’objets courants en plastique de Raysse, tableaux-pièges de Spoerri, sculptures auto-destructives de Tinguely, Tirs de Niki de Saint Phalle… recèlent une véritable radicalité aujourd’hui oubliée.

Mouvement phare de la scène française artistique de l’après-guerre, Le Nouveau Réalisme en tant que mouvement n’a pas fait l’objet d’une grande exposition depuis plus de vingt ans (1960.Les Nouveaux Réalistes, Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 1986). Si nombre d’artistes ont bénéficié depuis les années 80 d’une rétrospective (Martial Raysse, César, Arman, Tinguely, Hains, les affichistes…), leur rattachement à un groupe qui a su être présent et actif sur la scène internationale des années 60 (Etats-Unis, Italie, Allemagne), est aujourd’hui mal connu, souvent minoré et mérite un nouvel éclairage, une nouvelle compréhension. Par ailleurs, alors que les acteurs disparaissent les uns après les autres – Niki de Saint Phalle, César, Hains, Restany, Arman, Rotella… – il est important de saisir les derniers témoignages d’une histoire qui s’éloigne et que, de manière étonnante, se réapproprient de nombreux jeunes artistes de la scène contemporaine.

L’exposition, d’environ 180 numéros, propose de retrouver la vitalité des actions et des œuvres du « nouveau réalisme » grâce à la reconstitution ou la présentation de certains ensembles et la mise en place d’un parcours
thématique et historique permettant de saisir les apports et les spécificités de ce mouvement, ainsi que les temps forts de leur histoire commune. Elle se concentre sur une décennie – de 1958 aux années 1965/69 – qui voit la
constitution du groupe et l’expression d’actions collectives – période extrêmement dense et vivante, ensuite recouverte par l’affirmation de trajets personnels.

Outre, bien évidemment les œuvres des treize acteurs directement rattachés au mouvement, quelques pièces d’artistes proches et souvent en contact avec ces derniers (les « Objecteurs » réunis par Alain Jouffroy tels que Raynaud,
Pommereulle, Dietman, ou encore Malaval, Jacquet, des membres issus de Fluxus comme Filliou ou Vostell, du groupe Zéro tel que Günther Uecker, les Américains néo-dadas, Rauschenberg, Stankiewicz, Johns, Bontecou,
Chamberlain…) seront incluses, afin d’évoquer la multiplicité des courants qui ont animé Le Nouveau Réalisme et de ne pas réduire, comme on l’a trop souvent fait, ce mouvement à la déclinaison emblématique et schématique de quelques gestes.

* Klein, Raysse, Arman, Dufrêne, Villeglé, Hains, Spoerri, Tinguely et Restany lui-même signent le 27 octobre 1960, la Déclaration constitutive du Nouveau Réalisme – geste emphatique mis en scène par le critique pour un groupe qui, selon Arman, ne durera que vingt minutes. C’est davantage et de manière plus large une attitude, un mouvement que l’on nommera Nouveau Réalisme, qui relie ces artistes signataires ainsi que les autres, proches, Deschamps, Niki de Saint Phalle, Rotella, Christo.

Visite guidée par une conférencière diplômée de l’Ecole du Louvre
(durée 1h30), Tarif 14€ Entrée 10 €Galeries nationales du Grand Palais. Entrée Square Jean Perrin, 75008 Paris
JEUDI 31 MAI A 17h45
Inscrivez-vous vite au 06 20 88 40 52 ou sur alct@free.fr

Donnez-nous des informations sur la liste des lycées français de Tunisie

*Bizerte/
– Lycée Stephen Pichon (1920) => Lycée Farhat Hached (1961)
élèves : Bertrand Delanoë, Charles Villeneuve, Jacques Charrier* Tunis
– Lycée Carnot (1893) => Lycée Bourguiba (1983)
professeurs : François Châtelet, Jean Amrouche, Claude Hagège, Albert Memmi
élèves : Habib Bourguiba, Philippe Seguin, Serge Moati, Loris Azzaro, Ferid oughedir, Alain-Gérard Slama, Pierre Benoit

– Lycée de jeunes filles Armand Fallières

– Lycée de jeunes filles Paul Cambon
élèves : Claudia Cardinale

– Lycée de Mutuelleville (1956) => Lycée Pierre Mendès France (1983)

– Lycée de la Marsa (Cailloux) => Lycée Gustave Flaubert

– Sousse
– Lycée Charles Nicolle

– Sfax
– Lycée
– Groupe scolaire Albert CamusVoici une liste des lycées français (avec les noms qu’ils portent maintenant qu’ils sont tunisiens) et de leurs élèves célèbres (en France, en Tunisie et ailleurs).
Envoyez-nous vos corrections, remarques, ajouts … à alct@free.fr
Remarque : aujourd’hui, il y a deux lycées français en Tunisie : le lycée Pierre Mendès-France à Mutuelleville et le lycée Gustave Flaubert à la Marsa.

VIETNAM ET CAMBODGE AU FIL DU MEKONG


Cela dans d’exceptionnels hôtels 4 ou 5 étoiles et à bord d’autocars climatisés, de bateaux et d’avions régionaux.

CAMBODGE – VIETNAM 18 jours Paris/Paris
mercredi 25 Juillet au samedi 11 Août 2007

J. 1 PARIS : Rendez-vous à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Assistance à l’enregistrement. Vol régulier Paris/Ha Noi par Vietnam Airlines (vols directs sans escale) vers 14h. Repas et nuit à bord.

J. 2 HANOI : Arrivée le matin. Accueil par notre Représentant francophone. Transfert à l’hôtel. Après le déjeuner découverte de la capitale du Vietnam : le Temple de la Littérature, le musée de l’ethnographie. Promenade au lac de l’épée restituée et au Temple de Jade. Dîner buffet à l’hôtel. Nuit à Hà Nôi. Hôtel DEWOO ou MELIA 5*

J. 3 HA NOI / HOA LU/ HA NOI : Visite de la pagode à un pilier. Puis départ vers le sud, à la découverte de Hoa Lu, l’ancienne capitale des dynasties Dinh et Lê, dénommé aussi «la Baie d’Ha Long terrestre ». Promenade en sampan sur la rivière qui serpente le site de Tam Côc’. Déjeuner de spécialités. Retour à Ha noi. Promenade au Vieux Quartier des 36 Corporations.
Dîner buffet à l’hôtel. Nuit à Hà Nôi. Hôtel DEWOO ou MELIA 5*

J. 4 HANOI/ HA LONG : Matin : Route vers la Baie Ha Long. A l’arrivée : installation sur la jonque. Début de la Croisière. Dîner et nuit sur la jonque.

J. 5 HA LONG / HUE : Continuation de la croisière dans « la Baie où le Dragon se posa ». Visite des grottes. Déjeuner à bord (fruits de mer). Route vers l’aéroport de Ha noi. En chemin : visite du port de Hai Phong (passage de 2 bacs).
Envol à destination de Huê’ vers 18h. Arrivée en 1h20.
Dîner buffet et nuit à l’hôtel HUONG GIANG 4* avec chambres vue sur rivière

J. 6 HUE : Visite de la capitale royale de la Dynastie Nguyên : la Cité royale et son musée. Promenade au marché Dông Ba, le poumon économique de Huê’. Croisière sur la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste, Retour par la route pour découvrir le tombeau de l’Empereur Tu Duc.
Déjeuner végétarien préparé par un membre de l’ancienne famille royale, dans un jardin de Bonzaïs.
Soirée : repas impérial. Nuit à l’hôtel HUONG GIANG 4* avec chambres vue sur rivière

J. 7 HUÊ/DA NANG/HOI AN : Route vers Da Nang, traversant le Col des Nuages au magnifique panorama. Arrêt au village des pêcheurs Lang Cô pour un déjeuner aux fruits de mer sous la paillote. A Da Nang : visite du musée destiné à la civilisation Chàm, fondé par l’Ecole française de l’Extrême-Orient. Continuation vers Hôi An.
Nuit à Hôi An. Dîner buffet à l’hôtel . Nuit à l’hôtel VICTORIA 4*

J. 8 HOI AN : Promenade dans la charmante bourgade de Hoi An, ancien comptoir hollandais : temples, maisons anciennes. Déjeuner de spécialités. Temps libre pour flâner par les rues piétonnières et aller à la plage.
Dîner libre. Nuit l’hôtel VICTORIA 4*

J. 9 HOI AN : Journée libre pour se détendre et profiter de la mer et de la plage de sable fin
Déjeuner libre.
Dîner buffet à l’hôtel. Nuit à l’hôtel VICTORIA 4*

J. 10 HÔI AN / DA NANG/ SAIGON : Envol vers 8h30 à destination de Saigon. Arrivée en 13h20. Accueil.
Déjeuner. Découverte de la capitale du Sud, dénommé aussi Hô chi Minh ville : le musée de l’Histoire situé dans le Jardin Botanique, la poste centrale, la cathédrale, une fabrique de laques.
Dîner musical.
Nuit à Saigon. Hôtel GRAND ou MAJESTIC 4*

J. 11 SAIGON/PHU AN/ CAI BE : Route vers le Sud, CROISIERE sur le DELTA DU MEKONG
A Phu AN : Embarquement a bord de votre sampan CAI Bè Princess afin d’aller visiter le marche flottant de Cai Be. Poursuite par une visite de petites entreprises spécialisées dans la fabrication artisanale de la pâte de riz (vous aurez l’occasion de tester votre agilité), de confiseries à base de lait de coco et de riz soufflé… Poursuite de la croisière vers le joli hameau de Phu An. Un délicieux déjeuner vous attendra dans le cadre authentique et très raffiné du Longanier, superbe villa d’architecture indochinoise située dans une ancienne plantation en bordure de rivière…
Dîner buffet à l’hôtel . Nuit à Vinh Long à Cuu Long B Hôtel.

J. 12 CAI BE/ DONG HOA HIEP/ VINH LONG : Embarquement vers 09h00 et continuation de la croisière en se faufilant sur le canal de Dong Hoa Phuc, à travers les canaux et arroyos qui quadrillent les îlots d’émeraude de An Binh et de Binh Hoa. Nous pénétrerons ensuite sur l’îlot de Dong Hoa Hiep
Arrêts en route sur les berges afin de découvrir des activités ancestrales telles que le tressage des feuilles de palmiers destinées a la construction des habitations, une briqueterie artisanale, le plus important centre de stockage de riz de la région, ainsi qu’une ancienne maison de Mandarin (Ba Duc) datant de 1880 ou vous sera servi le déjeuner.
L’après-midi, promenade à pied dans les environs afin de découvrir diverses plantations, le décorticage des longans,
ainsi que la visite d’une autre jolie et très ancienne demeure de Mandarin (Ba Kiet)
Dîner buffet à l’hôtel. Nuit à Vinh Long à Cuu Long B Hôtel

J. 13 VINH LONG/ CAI RANG/CAN THO : (3ème jour de croisière) Vers 08h00, embarquement pour visiter le marche flottant de Cai Rang. Continuation vers Vinh Long. Arrêts afin de decouvrir la vie rurale, petits villages, écoles, et l’activité du delta. Déjeuner pique-nique à bord.
Arrivée dans les eaux de Vinh Long. Passage sous l’impressionnant pont My Thuan qui enjambe le Mékong. Visite du Dinh de Thanh Hoa (maison communale) datant de la fin du 19e siècle. Votre sampan traversera l’impressionnante rivière Co Chien avant de s’infiltrer dans le canal de Dong Hoa Phuc. Visite d’une ferme de bonzais (Mr Tam Ho), situe sur l’îlot de Binh Hoa réputé pour ses vergers et la qualité de ses fruits.
Dîner buffet et nuit à l’hôtel VICTORIA 4*

J. 14 CAN THO /CHAU DOC : Route vers Chau Doc, traversant les beaux paysages du Delta du Mékong. Déjeuner. Arrêts dans les villages d’artisans. A Châu Dôc, ville frontalière avec le Cambodge : Visite d’une maison flottante et d’un élevage de poissons. Ascension de la Colline Sam pour découvrir le Temple dédié à la Déesse du Pays.
Dîner buffet à l’hôtel. Nuit à l’hôtel VICTORIA 4*

J. 15 CHAU DOC/PHNOM PEHN/SIEM REAP : Matin Trajet en bateau de tourisme jusqu’à Phnom Pehn.
Arrivée vers midi. Déjeuner. Tour de la ville : le palais royal, la pagode d’argent, le marché central.
Envol vers SIEM REAP en fin de journée. Arrivée en 50’.
Dîner buffet à l’hôtel . Nuit à Siem Reap au PRINCE D’ANGKOR HOTEL ; SPA 4*

J. 16-17 SIEM REAP (Angkor) : 2 Jours pension complète (PRINCE D’ANGKOR HOTEL ; SPA 4*)
Découverte d’Angkor, une des Merveilles du monde :
. Le Temple d’Angkor Vat aux interminables et somptueux reliefs sculptés.
. Angkor Thom (le Temple Montagne) avec en son centre le Bayon (tours aux 172 visages), le Baphuon, la terrasse des Eléphants, la terrasse du Roi Lépreux,
. Excursion à Banteay Srei (la Citadelle des Femmes), petit temple en grès rose, joyau de l’Art Khmer,
. Le temple Banteay Samre. temple Ta Prohm, recouvert de végétation, Banteay Kdei (la Citadelle des Hommes).
. Le Preah Khan (temple-Montagne)
Promenade en bateau sur le lac Tonlé Sap pour découvrir les villages flottants des paysans-pêcheurs.
Dîner-spectacle de danses cambodgiennes…

Fin d’après-midi du J. 17 : Transfert à l’aéroport et envol à destination de Paris via Saigon. Vol pour Paris. Repas et nuit à bord.

J. 18 (Samedi 11 Août 2007) Arrivée à Roissy vers 7h
C’est Thi Xuan Thu NGUYEN directrice d’AMIS-CULTURES-VOYAGES et ancienne du lycée (1963.1966/seconde) qui nous a préparé ce circuit sur mesure : 2 à 3 nuits à Chaque escale, pour profiter pleinement de chaque étape.Depuis des années, elle se proposait de nous faire connaître le Vietnam et le Cambodge, des pays fascinants par leurs paysages multiples, leurs paysages multiples, leurs cultures, leurs sites historiques et religieux, dans lesquels subsistent la langue et l’architecture française(Protectorat français).