L’ECLATE-VIE DE JEAN-CLAUDE DANA

Tout au long de sa vie, Jean-Claude Dana a résolument choisi d’adopter le parti-pris de l’optimisme. Sa trop grande curiosité associée à une bonne dose d’inconscience l’a parfois égaré sur de périlleux chemins de traverse et seule la bienveillance de sa bonne étoile l’a aidé à se sortir indemne des tribulations qu’il a vécues.
Dans ce récit picaresque et coloré, l’auteur nous fait parcourir un périple qui s’étend sur une vingtaine d’années, de l’adolescence à l’âge adulte, des années cinquante aux années soixante-dix.
Vous y côtoierez avec plaisir la bande de joyeux drilles de ses amis tunes, juifs tunisiens comme lui, ainsi que d’autres, à l’aube de l’indépendance de l’Algérie.
Les pérégrinations du narrateur vous feront voyager de Tunis à Montpellier, en passant par Grenoble, Besançon et Paris, sans compter quelques escapades lointaines au bout du monde.
Esprit d’ouverture, amour des jolies femmes et des belles voitures, goût du jeu, des armes et de l’aventure sont intimement mêlés dans ce kaléidoscope dans lequel l’humour, sans lequel les choses ne seraient jamais ce qu’elles sont, ne perd jamais ses droits.
Le fil conducteur et la trame de toutes les histoires narrées sont tissés par les rencontres, provoquées ou inopinées, souvent charmantes, parfois dangereuses, voire insolites avec des personnages célèbres.
Vous traverserez les années soixante désormais rendues plus mythiques par la musique et la joie de vivre que par un mai 68 que l’auteur survole avec nonchalance.
Vous croiserez les initiatrices, Marlène la putain et Térésa la Sicilienne pucelle, Marie-Claude et Christiane, les belles instigatrices, Helga, la jolie teutonne, Laura, la fausse timide, Chris, la call-girl, Max, le séducteur mythomane, Elie, l’impavide joueur de poker, Roger, le vieux pied-noir tricheur, Fanfan, le tueur corse gaffeur, Hedi, l’officier de gendarmerie au double visage et bien d’autres…

A TUNIS, SOIREE « CORSAIRES » POUR LES ANCIENS DE CARNOT

01/ CONFÉRENCE : « Courses et Corsaires de Tunisie  »
samedi 20 novembre 2010 à 17 H – VILLA DIDON (Ex Hôtel Reine Didon) CARTHAGE
par Le Pr. Salah BOUBAKER

02/ DÎNER DANSANT, DÉGUISÉ En « CORSAIRES »
samedi 20 novembre à 20 H 30, au restaurant « LE PIRATE »(Sidi Bous Saîd)
THEME « LES CORSAIRES »! » dîner dansant 40 Dt / Pax ; Boissons En Sus
VENTE DES BILLETS: LIBRAIRIES CLAIRE FONTAINE à Tunis, à La Marsa ; à MutuelleVille
N.B : les places étant limitées à 80 personnes
INFOS Tél : +216 23 321 624 ; +216 20 357 677
D’abord dans l’après-midi conférence sur « Courses et Corsaires de Tunisie  » puis à 20H30,dîner-dansant déguisé (en corsaire) au restaurant « le Pirate » à Sidi Bou Said.

ENTRE SICILE ET TUNISIE d’HUGUETTE SENIA-BADEAU


A Marseille où elle réside depuis, elle a accompli une carrière d’enseignante consacrée aux élèves en difficulté scolaire et aux enfants sourds. Plus tard, le hasard l’impliqua dans des travaux de traduction au cours desquels elle pris goût à l’écriture et développa, à travers la vie de ses ascendants, l’histoire des immigrés siciliens en Tunisie durant la première moitié du vingtième siècle.

A partir de l’immigration de ses grands-parents, Huguette Senia-Badeau raconte la vie des Siciliens en Tunisie dans la première moitié du vingtième siècle, leur combat pour s’intégrer dans le brassage ethnique qui s’imposait à eux et l’acharnement pour certains à vouloir devenir Français tout en protégeant leurs racines.
Le récit immerge le lecteur dans la médina de Tunis des années cinquante où l’auteur a grandi et se poursuit par un retour sur l’enfance de ses parents. La traversée de la deuxième guerre mondiale y est contée à travers le regard de ceux qui l’ont vécue et souligne les souffrances du quotidien.
L’auteur développe ensuite avec une spontanéité d’enfant ses propres souvenirs aux accents de folklore tunisien. L’histoire s’achève en 1957 avec les premières vagues d’émigration des Pieds Noirs vers la France. Le style fait appel aux sens et évoque une atmosphère.
« Entre Sicile et Tunisie’ s’adresse à ceux qui ont connu la Tunisie et vécu l’exil, mais aussi aux curieux et aux jeunes générations pour qui il sera la découverte d’un passé récent riche de traditions.L’auteur Huguette Senia-Badeau a vécu jusqu’à l’âge de dix ans à Tunis dans le carrefour de cultures d’après guerre.

un voyage 3 en 1 : Singapour/Thailande/Malaisie

VOYAG CLOTURE AU 25NOV.
Circuit 6 JOURS/5 NUITS DE CROISIERE (cabine extérieure)
sur le Legend of the sea du Royal Caribbean, de Singapour à Phuket ,
de Langkawi à Kuala Lumpur en Malaisie),
6 JOURS/5 NUITS BALNEAIRE SUR l’ILE DE BINTAN (3 nuits)
Et SINGAPOUR (2 nuits) dans des hôtels de grand luxe
CE VOYAGE AFFICHE COMPLET (43 PARTICIPANTS)

Carnot-Tunis vous propose un voyage extraordinaire et le plaisir d’être ensemble. Croisière/Plage/découverte (sans vol intérieur, ni longue route*)
En croisière ( sur le Legend of the sea du Royal Caribbean, de Singapour à Phuket , de Langkawi à Kuala Lumpur en Malaisie), suivie d’un séjour balnéaire sur l’Ile paradisiaque de Bintan – po (à 45Kms de ferry de Singapour) se terminant par quelques jours à Singapour (visites, shopping).

COLLOQUE INTERNATIONAL « LA CULTURE ITALIENNE EN TUNISIE »

Tunisiens de naissance, mais étrangers à leur pays adoptif, beaucoup d’entre eux ont vécu jusqu’au bout le rêve patriotique que cette frontière d’Italie, la Tunisie, sous protectorat français entre 1881 et 1956, devienne tôt ou tard italienne. La défaite de la seconde guerre mondiale, puis la décolonisation du pays, anéantissent toute velléité italienne de colonisation et brisent même le précaire équilibre franco-italien d’antan.

Si les intérêts du colonisateur français n’ont pas toujours correspondu à ceux des Italiens de Tunisie, le jeune Etat postcolonial, en quête de sa propre identité nationale n’arrive pas à intégrer ses communautés allogènes. Contraints au départ vers la France ou l’Italie, les Italo-tunisiens restent dans l’oubli pendant plusieurs décennies.

Se pencher sur la figure et l’œuvre d’Adrien Salmieri fournit une occasion d’étudier cet échange de cultures favorable à l’émergence d’une écriture sui generis.

PROGRAMME DU COLLOQUE

Vendredi 19 novembre, bibliothèque universitaire upv

14h00 Inauguration de l’exposition « Les Italiens de Tunisie : reflets de mémoire »

Vendredi 19 novembre, salle jourda

Adrien Salmieri, chantre de la colonie italienne de tunis

Modérateur : Guy Dugas

15h30 Guy Dugas (Directeur IRIEC Université Paul Valéry)

Ouverture du colloque

16h00 Isabelle Felici (Professeur en études italiennes, Université Paul Valéry)

Adrien Salmieri : italianité et ouverture culturelle

16h30 Alessio Loreti (Doctorant en littératures comparées, I.R.I.E.C. Université Paul Valéry)

Regards sur l’œuvre d’Adrien Salmieri : une écriture du combat

16h30 Débat avec Adrien Salmieri

Samedi 20 novembre, salle jourda

premiere SEANCE

Italie et Tunisie : perspectives socio-historiques

Modérateur : Alessio Loreti

9h30 Fiorenzo Toso (Professeur de linguistique, Université de Sassari)

La présence génoise en Tunisie: langues et cultures italiennes de Tabarka à Tunis (1700-1956)

10h00 Leila El-Houssi (Maître de conférences, Université de Florence)

Le chemin de l’émigration italienne en Tunisie : choix et perspectives d’une communauté du XIXème au XXème siècle

10h30 Michele Brondino (Directeur de l’association SECUM-EDM, Fossano)

La presse italienne de protestation sociale en Tunisie

11h00 Isabelle Felici (Professeur en études italiennes, Montpellier 3)

Domani (1935), une publication antifasciste à Tunis

11h30 Driss Abbassi (Historien)

Les représentations d’une référence historico-culturelle : l’«antiquité romaine» dans les manuels scolaires coloniaux et postcoloniaux en Tunisie

deuxieme séance

Cultures en partage et littérature

Modérateur : Isabelle Felici

13h30 Adrien Salmieri (écrivain)

A propos de quelques choix idéologiques de la collectivité italienne de Tunisie (1848-1938)

14h00 Alessio Loreti (Doctorant en littératures comparées, I.R.I.E.C. Montpellier 3)

Les Italiens dans l’espace culturel de la Tunisie coloniale

14h30 Guy Dugas (Directeur IRIEC Montpellier 3)

Elisa Chimenti, un surgeon judéo-italo-tunisien

15h00 Yvonne Fracassetti Brondino (Chercheur SECUM-EDM, Fossano)

Cesare Luccio entre colonisés et colonisateurs

15h30 Flaviano Pisanelli (Maître de conférences, Montpellier 3)

« La haine redevient ma seule volupté » : utopie et dissidence dans la poésie de Mario Scalesi (1892-1922)

16h00 Débat et conclusion des travaux

Adrien Salmieri et la culture italienne en Tunisie

Les Italiens de Tunisie

La figure d’Adrien Salmieri

Issu d’une famille de bourgeois italiens de Tunis, Adrien Salmieri, né en 1929, est l’auteur de plusieurs articles sur l’histoire et la culture de la communauté italienne de Tunisie et de nombreux ouvrages de fiction, pour la plupart en langue française.

C’est surtout dans son roman Chronique des morts (1974), à l’aide d’une analyse du passé réel et au fil de ses longues recherches à travers les abîmes d’une mémoire collective, que Salmieri reconstruit le passé intérieur des Italiens de Tunisie. L’auteur communique à son lecteur les « pensées secrètes » de ses morts. Salmieri veut offrir aux siens, qui sont devenus des fantômes incompris et errants dans les pages jamais écrites de l’Histoire, un monument littéraire qui réhabilite leur mémoire.

C’est autour de cette mémoire, individuelle et collective, qu’est construite cette rencontre qui se déroulera sur trois demi-journées. La première sera consacrée à la figure d’Adrien Salmieri.

La deuxième journée sera plus généralement consacrée aux manifestations de la présence italienne en Tunisie, aux écrivains italo-tunisiens (Cesare Luccio, Mario Scalesi, entre autres) et à la presse italienne de Tunisie.

En marge du colloque, la bibliothèque universitaire de Lettres accueille une exposition intitulée Les Italiens de Tunisie : reflets de mémoire.

Comité d’organisation : Guy Dugas, Isabelle Felici, Alessio Loreti

L’Université Paul Valéry – Montpellier III nous invite au Colloque International « Adrien Salmieri et la culture italienne en Tunisie »
Vendredi 19 novembre et samedi 20 novembre 2010

C’est avec une vision d’ouverture qu’il faut revisiter l’expérience des Italiens de Tunisie, qui ont vécu au carrefour des peuples de la Méditerranée.

SEMAINE CONSACREE AUX JUIFS DE TUNISIE

Collection Bernard ALLALI
organisée par « Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie »
Au programme de la semaine

Le 10 octobre 20H30 Soirée Littéraire : « Les écrivains juifs tunisiens de langue française »

Le 11 octobre 20h30 Soirée Histoire : « La saga des juifs de Tunisie »

Le 12 octobre 20h30 Soirée Cinéma : Projection du film de Lucie Cariès : « Bons baisers de La Goulette »

Le 13 octobre EXPOSITION de peintures – Vernissage : « Mes Tunes » Œuvres de Jean-Pierre ALLALI (Exposition du 5 au 17 octobre)

Le 16 octobre 20h30 Soirée Découverte : « Les juifs de Tunisie à travers l’archéologie »

Le 17 octobre 20h30 Soirée Médecine : « Les grands médecins juifs de Tunisie »
Du 10 au 17 octobre 2010

Centre Culturel de l’Espace Rachi

39 rue Broca
75005 Paris
Métro : Censier-Daubenton (ligne 7)Du 1O au 17 octobre se tient, au Centre Rachi, une semaine consacrée aux juifs de Tunisie : tables rondes, films, expo de photographies et documents d’exception du 18ème et 19ème siècle.

VISITE GUIDEE DU MUSEE DE LA FRANC MACONNERIE

Créé il y a près de 120 ans, le Musée du Grand Orient de France présente au public des documents sur l’origine et la nature des symboles et des rites de la franc-maçonnerie.
Parmi les pièces représentatives : un magnifique portrait en pied du comte de Clermont, Grand Maître de 1743 à 1771, les « tabliers » de Voltaire ou de Jérôme Bonaparte, éphémère roi de Westphalie, l’épée de « Vénérable » de Lafayette…
Mais le visiteur pourra aussi admirer la plus belle collection de faïences à décor maçonnique du XVIIIe siècle ou de superbes « décors » (tabliers, cordons, sautoirs…) brodés ou peints avec les emblèmes et symboles des différents grades de l’ordre. L’érudit savourera quelques-uns des plus (emblématiques) remarquables documents de la collection, comme cette édition originale des Constitutions d’Anderson de 1723 ou différents manuscrits de la plus grande rareté.

Cet attachant et singulier musée permet de mieux comprendre combien les loges sont un phénomène polymorphe… et paradoxal ; leur huis clos abritant à la fois les échos des idées nouvelles et les vestiges de traditions séculaires.

Rendez-vous samedi 25/9 à 14H45 16, rue Cadet – Paris 9ème (Métro Cadet et Grands Boulevards),entrée à payer sur place, conférencière 13 € par personne à envoyer à CarnotTunis/MDA 23, rue vernet 75008 Paris.

Samedi 25 sept. on se retrouve à 14H45 au Musée de la Franc-Maçonnerie pour une visite guidée – à travers des documents et des objets – de l’histoire de la franc-maçonnerie et de la contribution des loges à l’Histoire de France.
Contribution qui touche à la philosophie et à la politique (de la diffusion des Lumières au XVIIIe siècle, jusqu’à la construction républicaine dans les années 1880) mais aussi au religieux et au monde culturel.

UN FILM TUNISIEN A L’AFFICHE !

Catherine PAVIA apporte son témoignage sur le lieu choisi pour le tournage :
ancienne du Lycée Carnot ,je voudrais vous signaler que « Les secrets »a été tourné dans l’ancienne propriété de mon père qui possédait 2000 pieds d’oliviers ,au nord de Tunis ,sur la route de Mateur ,à 5km de Djedeida.
Le village s’appelle Chaouat et mon père vivait dans une grande demeure,un « château « .
Le film sort donc le 19 mai dans des cinémas comme « L’Escurial » ,le Lincoln » ,l’Arlequin « ,avec comme vedette ;Hafsia HERZI.
Aicha, Radia et leur mère vivent à l’écart du monde dans une maison à l’abandon dans laquelle elles ont déjà travaillé comme domestiques. Leur quotidien vacille le jour où un jeune couple vient s’installer dans la maison. Les trois femmes cachent leur existence aux nouveaux venus de peur d’attirer l’attention sur leur situation et d’être chassées. En effet, elles cachent un secret inavoué… »LES SECRETS DE RAJA AMARI, le 19 mai en salle, dans toute la FRANCE.

L’HOMME CHIC DE MARC LUMBROSO

épouse Yvonnette, c’est l’épopée de toute une famille que l’on découvre. Derrière les anecdotes, les querelles, les rencontres amoureuses, les amitiés d’enfance, c’est un formidable témoignage de la vie quotidienne et des traditions d’ une famille juive italienne (livournaise) en Tunisie, à la veille de l’indépendance. « L’homme chic » de Marc Lumbroso marclumb@club-internet.fr,
Édité par Cheminements éditions.
Lorsque Marc raconte Jacques, son père, « l’Homme Chic », à ses enfants et petits-enfants, ce n’ est pas seulement le récit de la vie de Jacques Lumbroso et de son

LE VENT DES MARCHES DE Charles LANCAR

Paris, aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Les halles, qui abritent les marchés, sont la scène où se côtoient anciens combattants et résistants, collabo repentis, marchands de toujours, syndicalistes et étudiants, voire même certains jours les dames des beaux quartiers.
On y suit la vieille Adélaïde, surnommée la Lionne des marchés pour son engagement de toujours dans la défense du métier. Son fils Antoine, ancien poilu respecté de tous, a repris son étal mais aussi son combat, devenant à son tour chef du syndicat des marchands. Au contraire, son second fils, Adrien, a définitivement quitté les halles pour devenir avocat, puis s’engager en politique, en prenant soin de faire oublier ses compromissions dans le régime de Vichy. Cédric, jeune lycéen à la recherche de la vérité sur la mort de sa mère, se chargera de les lui rappeler.
Au fil de leurs rencontres se dessine peu à peu un tragique secret de famille. Cette saga familiale attachante est aussi l’occasion pour Charles Lancar de faire revivre le Paris d’après-guerre qui entre dans la modernité. Un Paris festif malgré les rationnements et les règlements de compte, croqué avec une plume alerte et parsemé de tableaux authentiques.

Né à Tunis en 1943, Charles Lancar est écrivain et vendeur sur les marchés parisiens, un terreau dont il s’inspire pour offrir aux lecteurs des romans à la fougue et l’imagination dignes des grands feuilletonistes du XIXe siècle. Charles Lancar est l’auteur de nombreux livres dont Les Racines du figuier (Plon 1997), et Café crème (Ramsay, 2005). Il a déjà brossé la vie des marchands parisiens dans plusieurs romans dont Antoine paru chez Belfond en 1998.
Dans le Paris des années d’après-guerre, le chassé-croisé des membres d’une famille de marchands, au fil des amours et des conflits politiques qui les déchirent ou les réunissent.
Charles Lancar (lc 1956/6eme) nous entraîne dans une saga familiale qui brosse une vaste fresque. Belfond 2010

DE MADHIA EN PASSANT PAR ELDJEM ET KERKENNAH A HAMMAMET

Programme indicatif

J. 1 mercredi 28/07/2010 Rendez-vous à l’aéroport. Vol régulier Air France. Arrivée dans l’après-midi à Madhia en bus climatisé. Dîner et nuit au Madhia Palace

J. 2 jeudi plage/mer ou sport ou farniente jusqu’à 17 h, heure à laquelle nous prendrons le bus pour la Médina de Madhia, riche de ses nombreux bijoutiers et de ses belles demeures, en particulier celles de la rue des Hamza.
De la «Skifa Kahla» à la Grande Mosquée, en passant par la rue des tisserands de soie, et guidé par un responsable de l’Association de sauvegarde de la Médina, nous découvrirons une médina unique, récemment réhabilitée, et entièrement perchée sur la mer. En effet la Méditerranée vous regarde à chaque coin de ruelle !
Le paysage le plus extraordinaire est un immense cimetière marin aux tombes désordonnées qui s’étend sur de vastes étendues, en pente douce, jusqu’au rivage. D’une médina cosmopolite il y a encore quelques quarante ans, il reste une cathédrale désaffectée mais admirablement rénovée et les ruines d’une synagogue.
19H Retour à l’Hôtel
21H Dîner dans un des meilleurs restaurants de poissons de Madhia au son d’un luth.

J. 3 vendredi, après le petit déjeuner, retour à la médina car c’est jour de marché, et le marché du vendredi est incontournable ! Toute la ville se transforme en vaste souk, mais l’élément le plus important est le marché de la soie, véritable caverne d’Ali Baba car de vieilles brodeuses et couturières y exposent des costumes traditionnels de mariage en soieries et dorures. Après cette belle balade, on ira faire une pause au Café Gamra où les habitués se retrouvent à l’ombre des arbres entrelacés.
Retour au Madhia Palace
Après midi à la plage (ou ailleurs) :Il se dit que les plages de Madhia sont les plus belles de Tunisie : sable couleur farine, mer turquoise ; sans algues indésirables et avec une brise qui, en été, rafraîchit agréablement.
20H30 Dîner dans un des meilleurs restaurants de poissons de Mahdia, nuit au Madhia Palace.

J.4 samedi après le petit déjeuner, départ pour El Djem à moins d’une heure de Madhia pour une visite guidée d’un lieu mythologique : sur la route du Sahel, à travers les oliveraies, apparaît soudain la façade du colisée romain d’ El Djem. Cet amphithéâtre, de 35000 places, est le troisième en taille après ceux de Rome et de Capoue. Il était un lieu de rassemblement et de spectacles très populaires [combats de gladiateurs et autres grandes messes]. La façade extérieure, très bien conservée sur la face sud, est formée d’une superposition de trois niveaux d’arcades. A l’intérieur, on peut se perdre dans les galeries circulaires voûtées aux perspectives vertigineuses. Après-midi libre.
Dans la soirée retour au colisée d’El Djem pour assister à une représentation de l’orchestre de l’Opéra de Toulon (Festival International de Musique Symphonique d’El Jem), sous réserve de programmation définitive
Diner et nuit au Madhia Palace.

J. 5 dimanche matinée libre. Vers 14h départ pour les Iles de Kerkennah.
Avant de prendre le ferry sur le port de Sfax, tour de ville – en bus – de la ville moderne avec ses immeubles années 1930 de style art-déco et néo-mauresque, ses grands bâtiments officiels (dont certains en forme de mosquée, avec coupoles et tours évoquent des minarets), sa synagogue, ses églises grecques et catholiques. Puis à pied par Bab Diwan, promenade dans la médina de Sfax, cernée de remparts dont certains vieux de douze siècles. C’est une des plus belles kasbahs de Tunisie, elle a même été choisie comme un des lieux de tournage du film « Le patient anglais ». Il est à remarquer que très peu de touristes s’arrêtent à Sfax qui est une cité économique et industrielle, la deuxième du pays.
En fin d’après-midi, traversée en ferry pour atteindre Kerkennah en 1H3Omm.
Dîner et nuit au Grand Hôtel.
J. 6 lundi : Pour décrire les Iles de Kerkennah, quoi de mieux qu’un extrait d’un article de Guy Deleuze : Honolulu, les Marquises ? Qui d’entre nous n’en a jamais rêvé ? Pourtant à 21 kms au large de Sfax somnole un merveilleux archipel oublié. Des îles abordables. 35 km sur 7 de sables d’or que foulent avec tendresse 900.000 palmiers ondulant sous la caresse d’un vent tiède venu du désert. Point d’usine ni de foule, ni de grand-route ni d’aéroport. Une mer translucide, peu profonde et donc chaude, d’oblongues plages, des éponges et des coquillages. Deux hôtels. Et vous !
Plage, mer et farniente jusqu’à 17H puis tour des Kerkennah guidé par un enseignant passionné par ses îles. Dîner –spectacle, nuit au Grand Hôtel
J. 7 mardi : journée en mer à bord d’une felouque entre plongée dans les eaux chaudes, grillade de poissons fraîchement pêchés et musique. Tout simplement paradisiaque!
Peut-être le savez-vous, à Kerkennah les pêcheurs sont propriétaires de leur lopin de mer. Dîner, nuit au Grand Hôtel
J. 8 mercredi : retour à Sfax par le ferry puis direction Hammamet et l’Hasdrubal spa. Après-midi libre.
Dîner et nuit à l’Hasdrubal

J9 jeudi : journée libre et dîner libre, nuit à l’Hasdrubal.
Hammamet vous connaissez ? mais Hammamet Yasmine où se trouve l’Hasdrubal ? Pour résumé, cela ressemble à Porto Banus (Andalousie), sans ses boutiques de luxe et ses milliardaires mais avec sa marina, ses plages et promenades, ses restaurants, ses casinos…

J 1o vendredi : journée et dîner libre, nuit à l’Hasdrubal
J 11 samedi : dîner « spécial » , nuit à l’Hasdrubal
J 12 dimanche : dîner libre et nuit à l’Hasdrubal
J 13 lundi : journée libre et dîner et nuit à l’Hasdrubal
J14 mardi : journée libre et dîner et nuit à l’Hasdrubal

Durant notre semaine à Hammamet, nous programmerons une visite à Tunis et environs, plus d’information dans quelques semaines.

J15 mercredi : départ en début d’après-midi pour l’aéroport Tunis-Carthage
MERCI D ETRE SI NOMBREUX A PARTICIPER AU CIRCUIT TUNISIE. NOUS NE PRENONS PLUS D’INSCRIPTION. (le 1ER JUIL 2010)

Pour nous cet été c’est la Tunisie ! circuit la première semaine : Madhia,El Djem, les Iles Kerkennah et la seconde semaine farniente dans un palace à Hammamet.
du mercredi 28 juillet au 11 août

programme indicatif, toute info au 0620884052

MUNCH A LA PINACOTHEQUE

un mouvement qui posera comme un principe fondamental l’expression des émotions du peintre, de son trouble, l’acceptation de sa subjectivité. Ce mouvement qui prendra son envol au début du 20ème siècle est l’Expressionnisme.
C’est un changement d’optique. Pour Voir Munch, il nous faudra oublier que nous avons un cerveau pour ne garder que ce qu’il y a de sensible en nous. Il nous faudra oublier qu’Ingres a peint « la grande Odalisque » ou « le bain Turc », oublier Gros et David. Il nous faudra aussi oublier ce que nous avons ressenti en regardant « le déjeuner sur l’herbe » de Manet ou les lumières de « la cathédrale de Rouen » de Monet, oublier Courbet, l’école de Barbizon.
Car si nous nous rappelons tout cela, nous ne verrons pas Munch. Nous ne pourrons pas nous immerger dans ses tableaux. Voir un tableau de Munch, c’est vivre avec lui un moment de son histoire, de sa jeunesse dans cette Norvège de la fin du 19ème siècle, la mort de sa mère et de sa sœur, ses maladies. C’est accepter de partager l’expression de ses douleurs, de ses angoisses et sans doute de sa grande solitude. C’est une atmosphère lourde qu’il nous livre et que nous retrouverons notamment avec Schiele, Soutine ou Van Gogh.

Mercredi 5 mai à 17H15 :
Pinacothèque de Paris, 28 place de la Madeleine, métro Madeleine ou Havre-Caumartin
Chèque de 13€ par personne pour la visite guidée, (entrée au musée en sus à payer sur place)
à l’ordre de Carnot-TunisMDA/ 23, rue Vernet 75008 Paris
Mercredi 5 mai à 17H15, c’est à une visite guidée de l’exposition de l’artiste-peintre Edvard Munch ((1863-1944) rassemblant 175 de ses œuvres que Carnot-Tunis vous propose d’assister le 5 mai. Pour connaître un peu mieux ce grand artiste, voici un point de vue sur Munch de Philippe Curie (terminale C 73 et membre du bureau de Carnot-Tunis) :
Né en 1863, Edvard Munch est le précurseur d’un mouvement qui fera de l’artiste le révélateur de ses sentiments,