Les 10 ans de L’ALCT dans les grands salons de l’Hôtel de Ville de Paris



1000 « anciens » venus de toute la France, de Tunisie, de Belgique et d’Italie dans la grande salle des fêtes de l’Hôtel de Ville

Quelle association peut se targuer aujourd’hui à Paris de réunir en son sein des personnes aussi différentes ? :
– les familles étaient italiennes, françaises, tunisiennes, maltaises, grecques, russes, chrétiennes, juives, musulmanes.
– les parents étaient artisans, médecins, agriculteurs, fonctionnaires, employés, diplomates, commerçantsÖ
– les élèves ont traversé toutes les grandes périodes de notre 20ème siècle, le protectorat, la seconde guerre mondiale, l’indépendance.
Et, ce soir, nous sommes là tous ensemble. Qu’est qui nous relie? Qu’est ce qui fait tenir cette quadrature du cercle ? qu’est ce donc qui explique cette alchimie ? :
Nos années lycées
– par l’excellence de l’enseignement basé sur les valeurs universelles – du fond du cŒur, merci à tous nos professeurs –
– par l’  » esprit Carnot « , cette ouverture, cette compréhension plus aiguisées, des êtres et des situations qu’ont souvent tous les anciens passés par ce lycée du soleil, structurés par cette belle langue française mais nourris par d’autres « terroirs », d’autres saveurs, d’autres odeurs.
– par ce sens indéfectible de la camaraderie : les amitiés forgées dans ce lycée sont de celles que la vie ne dément pas.
L’ALCT puise donc sa force dans cette mémoire, je dis bien mémoire et non pas nostalgie ; mais aujourd’hui, elle doit jouer pleinement son rôle dans la société civile en France.
Dans un monde de doute et d’inquiétude, cette manifestation dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris – M. le Maire, j’en profite pour vous remercier de votre chaleureuse hospitalité – cette manifestation, sous le signe de la francophonie, est donc la preuve de la vitalité des idéaux que nous défendons, tous ici.
A tous nos prochains rendez-vous!
Michel Hayoun


de gauche à droite : Faiza Kefi, ambassadeur de Tunisie
en France, Bertrand Delanoë, Maire de Paris, Philippe Séguin,
ancien Président de l’Assemblée Nationale, Michel Hayoun, Président de l’ALCT, Lina Hayoun, déléguée générale de l’ALCT.

Faiza Kefi, Ambassadeur de Tunisie, Bertrand Delanoë, Maire de Paris
Philippe Séguin, ancien Président de l’Assemblée Nationale,
écoutant le discours de Michel Hayoun, Président de l’ALCT.

L’expo de photos

Claude Hagège, écrivain et linguiste

Philippe Séguin, ancien Président de l’Assemblée Nationale

(N’hésitez pas à nous envoyer vos photos et commentaires. Discours de Michel Hayoun, Président et fondateur de l’ALCT

Ce soir, nous avons dix ans

En 1992, avec une poignée d’amis, nous lançons l’idée de fonder en France l’association des anciens du lycée Carnot (elle existait déjà à Tunis) avec l’ambition d’en faire un lieu d’échange et de retrouvailles avec nos camarades et avec la Tunisie.
10 ans plus tard, il faut le dire haut et fort, c’est un succès.

Elèves et fonctionnaires dans les années 1920

Conditions d’admission au lycée dans les années 1920
Le Lycée Carnot reçoit des pensionnaires, des demi-pensionnaires, des externes surveillés et des externes libres.
Tout élève doit présenter, à son entrée, au proviseur :
1) Son acte de naissance
2) Un certificat d’études et de bonne conduite délivré par le
chef de l’établissement d’où il sort
3) Un certificat de vaccine
Les enfants peuvent être admis dans la classe de 11ème dès l’‚ge de cinq ans en qualité d’externes.
L’uniforme est obligatoire pour les pensionnaires. Chaque élève doit être pourvu de deux uniformes, l’un d’hiver, l’autre d’été et d’un trousseau comprenant des objets en très bon état.
les demi-pensionnaires couchent dans leurs familles. Ils déjeunent, dînent et go?tent au Lycée.
Les externes surveillés séjournent au Lycée de huit heures à midi et de une heure à sept heures du soir. Ils assistent aux classes et aux études.
Les externes libres assistent seulement aux différents cours.
R…TRIBUTION A PAYER PAR LES ELEVES
DE CHAQUE CAT…GORIE
Pensionnaire de catégorie supérieure par an 2.115 F.
Demi-pensionnaires de la catégorie supérieure par an 1.359 F.
Externes surveillés de la catégorie supérieure par an 585 F.
Externes libres de la catégorie supérieure par an 450 F.
MODE DE PAIEMENT
Les frais de pension et d’études doivent être payés par trimestre et d’avance, sans qu’il soit besoin d’aucun avis préalable de l’administration.
Les élèves nouveaux doivent la pension ou les frais d’études à partir du premier jour de la quinzaine dans laquelle ils entrent. Exception est faite pour le mois d’octobre qui est toujours d? en entier, quel que soit le jour de l’entrée de l’élève.
Les élèves reçoivent au lycée l’enseignement secondaire conformément au plan d’études établi pour les lycées de la métropole.
L’enseignement est donné dans les cours secondaires par des professeurs agrégés pour la plupart ; dans les cours élémentaires et primaires, par des professeurs pourvus du certificat d’aptitude spécial ou du brevet supérieur et du certificat d’aptitude pédagogique.
Les répétiteurs sont pourvus de la licence du baccalauréat.

Fonctionnaires du lycée 1924-1925
ADMINISTRATION
Proviseur : M. J. DUVAL
Censeur : M. LECONTE
…conomie : M. GUIGON
Directeur des Classes élémentaires :
M. AUCLERC
Surveillants Généraux :
MM. CH. DUVAL, BATTISTELLI (délégués).
Sous-Econome : M.GOUROU
Commis d’économat : M. FLEURETTE
Secrétaire interprète : M. ZOUITEN
CULTE
M. l’abbé SUBERBIELLLE
M. le pasteur CABANTOUS
M. le rabbin ARDITTI
SERVICE DE SANTE
M. le docteur GERARD

Aujourd’hui : le lycée Bourguiba
A la remise du lycée par la France à la Tunisie en 1983, dans une démarche symbolique, le lycée prit le nom d’un ancien élève du lycée Carnot : le Président Bourguiba.
Le lycée Bourguiba est aujourd’hui le premier lycée-pilote en Tunisie. Il accueille les élèves les plus brillants de la région du grand Tunis. Ces élèves réussissent souvent les concours d’entrée aux grandes écoles françaises et étrangères.

– Conditions d’admission au lycée dans les années 1920
– Fonctionnaires du lycée 1924-1925

Remise de Prix (mars 1998)


Les 9 lauréats à Paris, ici à l’Hôtel de Ville

Pourquoi le prix ?
Ce Prix est la manifestation de la continuité francophone en Tunisie durant tout ce siècle : des élèves – venant de tant de communautés différentes qui ont appris le français et la culture française sur les bancs du lycée Carnot -aux jeunes tunisiens du lycée Bourguiba, tous partagent cette langue, cette culture et les valeurs humanistes qu’elles véhiculent.
Ce Prix est un témoignage vivant de ce que la relation franco-tunisienne a de fécond pour l’avenir, et, ce faisant, il renforce les liens entre tous les  » anciens « , partout où ils se trouvent, en leur donnant l’opportunité de restituer, ne serait-ce que symboliquement à la Tunisie, pays de leur enfance, à ce lycée français, à leurs professeurs, un peu de tout ce bonheur qu’ils y ont reçu.

Le règlement
Les candidats admis à concourir ont été les 116 élèves de 6ème année (première), 100 élèves des classes de 5ème année (seconde), 100 élèves des classes de 4ème année (troisième). Pour les classes de 5ème et 4ème années, les élèves ont été sélectionnés de la façon suivante : les 5 premiers en français de chaque classe (17 classes) et pour les suivants, par leurs meilleures moyennes générales.
.Le dèroulement
Le concours a eu lieu le 17 mai 1997 de 8 h. à 11 h. auprès de 306 candidats sur le sujet suivant  » Vous vous apprêtez à jeter une bouteille à la mer contenant un message en souhaitant qu’elle soit retrouvée par un jeune de votre ‚ge sur les rives françaises. Rédigez la lettre que vous allez mettre dans cette bouteille « .
9 lauréats (3 de chaque niveau) ont été sélectionnés à Tunis le 31 octobre 1997, après une difficile présélection de 30 très bonnes copies.
L’A.L.C.T., soucieuse d’établir des liens et de faire le pont entre les anciens du lycée et les jeunes tunisiens du lycée-pilote Bourguiba (ex-lycée Carnot), a eu l’idée de créer un Prix.
Ce Prix a distingué des élèves qui, par la qualité de leur rédaction française et la validité de leurs argumentations, ont le mieux illustré les valeurs d’ouverture que défend l’association.

Les lycées français du Soleil – Effy TSELIKAS / Lina HAYOUN

« Les lycées français du soleil », creusets cosmopolites de la Tunisie, de l’Algérie, du Maroc,aux Editions Autrement, collection « Mémoires » Effy Tselikas/Lina Hayoun

Effy Tselikas (lc72/term) et Lina Hayoun (mutu67/1ère) ont eu l’idée de recueillir le témoignage de personnalités sur leurs années-lycée, appuyé par une recherche historique de plus d’un siècle d’éducation sur les trois pays du Maghreb.

Ces récits émouvants entrent en résonance avec l’actualité, en posant des questions sur la société d’aujourd’hui : laïcité, mixité, multiculturalité, transmission des savoirs et des mémoires.

L’armÈe française sous l’occupation – François BROCHE

L’auteur (lc57philo) Èvoque l’ armÈe qui vit en six semaines ses effectifs passer de 5 millions à moins de 100000 hommes. Dans ce premier tome, il montre comment les services de renseignement militaire, l’armÈe de l’air, les troupes de l’Empire mais aussi la marine se sont peu à peu affranchis de Vichy, tandis que quelques-uns choisissaient la collaboration.
Presses de la CitÈ, 2002

What Jews know about Islam – Abdelwahab HECHICHE

Professeur de Relations Internationales à l’UniversitÈ of South Florida (lc 1958/term.)
« Alors que l’auteur ouvre son livre par un tÈmoignage basÈ sur sa vie dans sa terre natale la TunisieÖ ».
PubliÈ en anglais l’ouvrage se doit d’être traduit et publiÈ en français.
Editions Publisud, 2002

PRESENTATION

Pourquoi une association des Anciens du Lycée Carnot de Tunis (ALCT) ? Une attente existait. Chacun dans son coin se demandait comment avaient évolué ses camarades de classe. Le 6 janvier 1993, l’ALCT est née. Très vite, elle a rencontré un fort écho. Nous avons été là au bon moment. Les anciens élèves avaient besoin de comprendre leur passé, l’histoire de la France et de la Tunisie, à travers leurs familles, leurs amisÖ A un stade de leur vie, ils ressentaient la nécessité de se replonger, au delà des clivages professionnels, communautaires ou politiques, dans ce melting-pot joyeux qu’était Carnot dans leur souvenir. Cette association est entrée immédiatement en résonance avec eux. Un réseau affectif s’est remis en marche. Les faits sont là : plus de mille adhérents et trois mille anciens retrouvés en une dizaine d’années.
Quelles sont les activités de l’ALCT ? Une lettre d’information, trois fois par an qui présente le courrier des adhérents, le compte-rendu du dîner-débat, l’actualité des adhérents, des rendez-vous dans des lieux de mémoire … L;#39;annuaire: des centaines de personnes sont inscrites dans l’annuaire de l’association – de plus en plus épais à chaque parution -, assistent régulièrement aux dîners-débats, participent aux voyages et se connectent sur notre site. Des avis de recherche, venus de partout ( France, Tunisie, Italie, IsraÎl, Canada et même de Colombie) sont lancés sur Internet. Comme celui-ci : « nous recherchons tous nos camarades de 3ème5, année 71-72. Voici la liste de la classe. Si vous avez un frère, une sŒur, un ami ou un membre de votre famille qui se reconnaît, ou une quelconque piste, contactez-nous très vite ». Ce site a fait naître des relations inimaginables par des connexions avec le monde entier. Ainsi à la suite d’échanges électroniques, un voyage à Rome a été organisé au printemps dernier pour rencontrer d;#39;anciens condisciples italiens. La réunion a été très chaleureuse. Beaucoup d’histoires, de blagues, des questions : « qui a mon ‚ge, qui est de ma promo, est ce que vous connaissez celui-là, qu’est devenu celui-ci ? J’ai joué avec un tel à la guitare, j’ai chanté avec cet autre à l’Hacienda et dans toutes les boites de Tunis où l’on faisait la fête ». Un seul d’entre nous a retrouvé un copain de classe. Une de nos figures mythiques, un professeur de maths, monsieur Colas – lui-même ancien élève, dont les quarante ans de carrière se sont déroulés à Carnot ñ a lancé un appel. Devenu aveugle, il souhaitait reprendre contact avec ses anciens élèves. Nous avons reçu des centaines de messages émouvants, chaleureux, qui décrivent ses cours, ses manies. Ce professeur, toujours ganté de blanc pour écrire au tableau à la craie omyacolor, nous faisait partager sa passion de l’astronomie. Ses élèves de l’année 1979 se souviennent des photos de la NASA qu’il leur avait montrées, les premiers clichés de la planète Mars par la sonde Voyager. L’infamie suprême était de se faire traiter de crétin. Dans ces courriers c’est tout un monde enfoui qui s’exprime. Il a été tout heureux de ces évocations qui o;shy;nt éclairé la fin de sa vie. D’autres liens, d’autres rencontres se font aussi comme des échanges d’appartements avec la Tunisie et des demandes de stage.En Tunisie, d’autres événements o;shy;nt ravivé la mémoire de Carnot. Les associations d’anciens élèves, celle de Tunisie et celle de France o;shy;nt en premier célébré le centenaire du lycée en 1993. Elles o;shy;nt ensuite mis en place ensemble, en 1998, le Prix francophone destiné aux élèves du lycée-pilote actuel (en 1983, le lycée Carnot est rétrocédé à l’Etat tunisien et prend le nom de son plus célèbre ancien élève tunisien, Habib Bourguiba). Un concours pour les élèves des classes terminales sur le thème : « vous vous apprêtez à jeter une bouteille à la mer contenant un message, en souhaitant qu’elle soit retrouvée par un jeune de votre ‚ge sur les rives françaises. Rédigez la lettre que vous allez mettre dans cette bouteille » a reçu un accueil enthousiaste. Un jury composé d’écrivains, tunisiens et français a sélectionné les meilleures rédactions. Neuf lauréats, sept filles et deux garçons, ‚gés de 15 à 18 ans, o;shy;nt été récompensés par un voyage d’une semaine à Paris. Une grande cérémonie a réuni dans la salle des fêtes du lycée les anciens élèves, toutes générations confondues. A Paris, durant la semaine de la Francophonie, ces jeunes émerveillés o;shy;nt été accueillis et guidés par des membres de notre association.;nbsp;;nbsp;;nbsp;;nbsp;;nbsp;En 2003, L’association a fêté ses dix ans en grande pompe à l’Hôtel de Ville de Paris. Plus de mille personnes ont répondu à l’appel, dont le président de l’association jumelle à Tunis Taoufik Ben Ghars et en présence de trois anciens élèves des lycées français de Tunisie : madame l’ambassadrice de Tunisie, Bertrand Delanoe et Philippe Séguin. Cette adolescence toujours présente en nous, revient en force. Raviver l’esprit Carnot, replonger dans nos racines et poursuivre l’idéal républicain dans lequel nous avons été élevés, tel est le but de l’association. C’est ce que je veux transmettre.(d’après le témoignage de Michel Hayoun, président de l’ALCT, dans l’ouvrage Les lycées français du soleil, creusets cosmopolites de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc, d’Effy Tselikas et Lina Hayoun, aux éditions Autrement, collection « Mémoires »).

Comment continuer les activités de l’ALCT ?
Pour pérenniser l’ALCT et ses activités, votre adhésion et votre fidélité nous sont vitales. En adhérant à l’ALCT, vous bénéficiez de l’annuaire 2007 comprenant les coordonnées de plus de 1000 anciens élèves de Carnot, des réductions sur les dîners-débats, les spectacles,des invitations prioritaires pour nos événements exceptionnels.
Pour cela Il vous suffit de glisser dans une enveloppe dès aujourd’hui le formulaire d’adhésion dument rempli, accompagné de votre chèque et de le poster. Cliquez ici pour accéder au formulairePourquoi une association des Anciens du Lycée Carnot de Tunis (ALCT) ?

Quelles sont les activités de l’ALCT ?

Les filles du soleil


Bonne nouvelle, l’auteur et metteur en scène de Halfaouine, L’enfant des terrasses et d’Un été à la Goulette, Ferid Boughedir (lc62) est notre invité avec Effy Tselikas et Lina Hayoun mercredi 24 mars.
Claudia Cardinale, Claude Hagège, Alexandre Arcady, Bertrand DelanoÎ, Elisabeth Guigou, Dalil Boubakeur, Albert Memmi, Férid Boughedir, la Présidente de la Lettonie et bien d’autres, qu’ont-ils en commun ?
Comme vous, ils o;shy;nt usé leurs fonds de culotte sur les bancs des « lycées du soleil », que ce soit en Tunisie, Algérie ou Maroc. Deux « anciennes » que vous connaissez bien, Effy Tselikas (lc72/term) et Lina Hayoun (mutu67/1ère), o;shy;nt eu l’idée de recueillir le témoignage de leurs années-lycée, appuyé par une recherche historique de plus d’un siècle d’éducation sur ces trois pays, dans un livre qui vient de paraître : Les lycées français du soleil, creusets cosmopolites de la Tunisie, de l’Algérie, du Maroc, aux « Editions Autrement », dans la collection « Mémoires ».
Ces récits émouvants entrent en résonance avec l’actualité, en posant des questions sur la société d’aujourd’hui : laïcité, mixité, multiculturalité, transmission des savoirs et des mémoires.

Près d’une centaine de personnes a assisté au dîner-débat du 24 mars autour d’Effy Tselikas et Lina HAYOUN, auteurs des Lycées français du soleil creusets cosmopolites de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc, en présence du cinéaste Férid Boughédir, un des 21 témoins du livre.

Voir le site Les lycées français du soleil

1983-1984 – Classe de première S à Mutu


(de gauche à droite) – MAROUFI Samir, HADJAIEJ Sami, SLIM Sadri –
IAFIF Yadh, BESBES Badis, BORG Valérie, MOUELHI Sonia, BALVANANADAN Norjure, FEKHI Sarah, ANSELMO Stephania –
BENTICHA Hichem, MOLINI Solange, LETAIEF Lilia-Nathalie, ABDELJAOUAD Firyel – LASRAM Khaled, ZAOUALI Hedi, METOUI Samira, GACHET Emanuel, DELTENRE Marc, – SALMA Hassen, SCARDIGLI Corinne, FEKHI Selma, HASSINE Sandra, ABDENBI Mohez, LABIDI Naouar

;nbsp;profs : Mr Perin (maths), Mr Jouve (physique), Mr Jacot (ScNat), Mme Tagourti (Français), Mr Poher (Hist Geo), Mme de Labarere (anglais), Mr El Hicheri (arabe) Mr Leandri (sport), Mme Malta (Italien)Photo et légende envoyées du Mexique par Sadri SLIM